7 wonders duel... en Terre du milieu - en boutique en Octobre - par Repos prod

Ben non ! Il y a des jeux où auteur et dessinateur sont tous les 2 sur la boîte !

3 « J'aime »

3 « J'aime »

Tout à fait, il y en a quelques-uns. C’est bien pour ça que j’ai écrit « quasi »… :wink:

Hmmm, disons qu’il n’y a pas de règles. C’est là aussi, souvent au cas par cas, une affaire de positionnement, volontés, choix, etc. En allant même jusqu’à des détails de distribution, diffusion internationale, etc etc…

On peut se dire qu’aujourd’hui, oui, l’illustrateur peut être un critère de choix dans l’achat d’un jeu, un argument de vente et de communication ou à minima un coup de pouce. Mais je pense que cela reste encore quelque chose qui concerne les initiés et connaisseurs, et je ne sais pas trop à quel point cela peut inciter un joueur/acheteur lambda.
J’imagine que, par exemple, quand un éditeur/distributeur s’adresse aussi à la très grande distribution (mass market, grandes surfaces, etc), le nom de l’illustrateur (voire même celui des auteurs) ne doit pas avoir d’impact significatif… Mais je pense qu’il ne faut pas y voir de la mauvaise volonté ou de mauvaises intentions, c’est plus délicat et complexe que ça peut en avoir l’air.

Le plus problématique serait que le nom de l’illustrateur soit totalement absent de la boîte. Ici ce n’est pas le cas, il est au dos avec les autres infos. C’est souvent le cas dans la très grande majorité des cas. Et il y a vraiment beaucoup de jeux avec les noms auteur et illustrateur sur le facing de la boîte, la plupart de ceux que j’ai illustrés sont ainsi.

Aussi, je considère que l’illustrateur n’est jamais co-auteur du jeu (à moins qu’il ait clairement participé à son développement depuis le début, en participant au travail des mécaniques du jeu, main dans la main avec l’auteur). Je trouve parfois délicat d’avoir le nom de l’illustrateur « aligné » (dans tous les sens du terme) sur celui de l’auteur. Mine de rien, pour grossir le trait, on achète un jeu avant tout pour y jouer. On a peut-être parfois tendance à mélanger un peu les choses, les codes, les coutumes, comme si c’était du cinéma ou un livre album illustré…

Avoir le noms des illustrateurs sur le facing des boîtes, ça fait partie des combats. Comme une forme de reconnaissance. Mais il y a aussi des réalités à prendre en compte, des nuances.

Pour ma part, et ça rejoint la discussion amorcée plus haut, j’aime à me dire, sans faire le malin, qu’heureusement mon univers et mes illustrations sont identifiables, mes images parlent pour moi et ça c’est clairement un plus dans la jungle actuelle :wink:

37 « J'aime »

Du point de vue du joueur il y a deux approches, celle ou la DA (je ne mets pas que l’illustration car c’est un tout immersif) passe au second plan face à la mécanique et à l’enthousiasme des joueurs et celle où la réflexion est pus longue et le cours du jeu plus propice pour que le joueur s’imprègne des illustrations. Dans le second cas la part de l’illustrateur est primordiale!

Ah non. On achète un jeu avant tout parce qu’il est joli ou qu’il est en promo, puis on le met sur la pile de la honte.

35 « J'aime »

Ça pourrait faire l’objet d’un sondage mais je me demande s’il y a un lien entre les conséquences de la pandémie et un accroissement de nos piles …:thinking:

Perso, j’ai l’impression qu’un besoin de « plus au cas où plus accès » est né en moi.

On va éviter de polluer ce fil avec cette réflexion hein!:sweat_smile:

alors il faut que je vérifie sur les derniers jeux que j’ai achetés, mais il me semble que la grande majorité des boîtes affiche en couverture l’auteur ET l’illustrateur (ou alors c’est mon cerveau qui me joue des tours parce que c’est ce qu’il aimerait … possible aussi … :thinking:)

Ceci dit, compte tenu de l’importance de l’illustration dans l’attractivité et le succès des jeux modernes, ça me semble plutôt naturel qu’on crédite aussi bien l’auteur que l’illustrateur en "première de couv’ " (que l’illustrateur soit connu ou pas). C’est devenu compliqué de réussir à vendre un « jeu moche » de nos jours, aussi bon son gameplay soit-il …

4 « J'aime »

Pour Harmonies, il y a eu les mêmes discussions et dans la vidéo d’un monde de jeu, Martin a tiqué aussi tout en précisant qu’elle est indiqué à l’arrière.
Maintenant, on peut se dire que le fait qu’elle travaille pour Libellud a peut être joué aussi là dessus mais je ne pense pas la raison soit connue.

Pour ce qui est de la présence de l’illustrateur sur le facing, me semblait que c’était une volonté un peu « générale » de pousser dans ce sens mais ça n’en reste qu’une impression.

1 « J'aime »

En y repensant, je me dis qu’il y a plus que certainement une différence entre un distributeur et/ou éditeur qui ne distribue ses jeux qu’en boutique de jeux, ou, qui a aussi ses entrées en GSS, Fnac, Cultura, supermarchés, etc. Je suis convaincu que les codes et usages sont très différents. Avec, par exemple, le conseil ?

Au-delà de l’aspect produit culturel, reconnaissance avec le nom sur la boîte, etc, quand on achète un jeu en boutique de jeu (où c’est acté, il me semble !), pratiquement, les noms sur le façing peuvent aider le vendeur (connaisseur) à tisser des liens, faire des références, apporter du contenu, du background autour d’un nom, d’un univers, d’autres jeux, etc. Voire aussi trier, grouper, présenter les jeux autrement, que ce soit pour des sorties, des évènements, des envies (j’avais vu une photo d’une boutique avec une table « Vincent Dutrait » car j’avais eu plusieurs sorties simultanées ^^).

En revanche, en GSS & co, selon moi, là on commerce en priorité, on vend surtout un « produit », un « bien de consommation ». Certes il peut y avoir du conseil, mais il y a une nuance, de taille. On ne s’adresse pas là au même public, pas aux mêmes acheteurs. Avec une forme de standardisation, « simplification » (cf les jouets).

Je verrais mal un éditeur/distributeur produire plusieurs versions de ses jeux, en fonction de là où ils seront vendus, ce n’est pas fiable. Dans tous les cas, cela ne change pas grand-chose au fond du « problème », bien évidemment avoir les noms des auteurs ET des illustrateurs sur le façing des boîtes devrait pouvoir être une norme.

Pour finir, en fait, en pensant à tout ceci sous un autre angle, un éditeur-distributeur qui ne vend pas en GSS & co, et qui ne mettrait pas les noms des illustrateurs sur les boîtes, là, hmmm, on peut peut-être se questionner sérieusement et gratter un peu sur le pourquoi du comment :wink:

15 « J'aime »