Bonnie & Clyde, Love & Death - par Yeast Games - fin le 23 octobre


Jeu de cartes en solo reprenant la cavale du couple. A vous « d’écrire » leur fin.

Note : l’éditeur est très engagé dans une logique de production locale et respectueuse, artisanale.

Description éditeur

Bonnie & Clyde, love & death est un jeu solo dans lequel tu pourras incarner le célèbre duo de desperados dans leur dernière cavale!

Dans cette course poursuite romantique, tu pourras braquer des banques ou des épiceries, trouver des planques ou voler des voitures. Sous la pression constante de la police, les ressources limitées seront le seul rempart contre une mort certaine, qu’elle ait lieu dans une ferme romantique ou dans une embuscade de Rangers.

Chacune de tes décisions sera la clé de ta réussite.

Bonnie & Clyde est un jeu de cartes simple à prendre en main, mais où la victoire n’est pas aisée.

Plusieurs niveaux de difficulté permettront d’augmenter le challenge et le plaisir de jeu.

Le jeu est aussi produit localement dans le respect de l’environnement et des travailleurs, ce qui nous tient particulièrement à cœur.


Pledges : 27€ pour le pledge de base
24€ early bird
50€ le double pack
Frais de port : en sus, estimés à 7-8 €.
TVA : incluse


La page KS [relaunch] : Bonnie and Clyde, Love and Death [relaunch] by Yeast Games — Kickstarter

Autres liens : Groupe Facebook - Linktree résumant ce qui est disponible pour la campagne

5 « J'aime »

Solo = Drapo.
Bon par contre ca ne peut que mal finir :laughing:

1 « J'aime »

Meuh non!
Tout ira bien…ou pas :sweat_smile:

Ce jeu a du plomb dans l’aile :joy: ! Ce n’est pas ma tasse de thé. Incarner deux assassins qui ont été des tueurs de sang froid, trés peu pour moi ! Après il en faut pour tout le monde.

1 « J'aime »

Incarner deux immondes salopards [NDLR : c’est pas bien de dire du mal des autres, ça rend la critique totalement déplacée] totalement fantasmés… Très peu pour moi !
Voici pour info les victimes de Clyde Barrow: Ed Crowder, prisonnier, Eugene C. Moore, shérif adjoint, Howard Hall, épicier, Doyle Johnson, vendeur, Malcolm Davis, shérif adjoint, John Wesley Harryman Sr., constable, Harry McGinnis, détective, Edward Bryan Wheeler et Holloway Daniel Murphy, policiers motards, William Calvin « Cal » Campbell.

Edit : J’édite mon propos par souci de pacification. Yeast Games doit pouvoir bénéficier de débats sereins autour de son jeu. Je ne partage pas toutes les approches ludiques, mais loin de moi l’idée de nuire au travail d’autres personnes.

7 « J'aime »

Ça jette un froid…

1 « J'aime »

Les gars jouez pas à secret Hitler surtout…

10 « J'aime »

Et sinon, t’aimes bien Mr Jack ?

6 « J'aime »

Et les esclavagiste de Puerto Rico ?

Blagues à part, je vois jeu solo, ça m’intéresse bien, hâte d’en savoir plus. Et ça me rappelle Tueurs Nés d’Olivier Stones.

4 « J'aime »

@Thierry
Je maintiens mon propos.
Bonnie & Clyde sont totalement fantasmés dans la culture populaire, c’est un fait. Gainsbourg en a rajouté une couche, mais c’était déjà le cas à leur époque (lors de leur exécution par la police, les badauds qui se sont précipité sur les lieux ont essayé de récupérer des morceaux sur les cadavres, c’est dire le fétichisme et le fantasme qu’ils provoquaient déjà à l’époque). On les identifie à des robins des bois de la grande dépression, ce qu’ils n’ont jamais été.
12 meurtres liés au gang Barrow en 3 ans, essentiellement des policiers !

3 « J'aime »

C’est totalement vrai.
Maintenant, ca reste un jeu, et tu ne pourras jamais refuser une certaine dimension romantique donné souvent à posteriori, par le cinema, la chanson, le roman, à des criminels qui ont échappé le système. C’est comme ça, et totalement erroné et décalé par rapport à l’horreur de leurs actions. On pourrait en citer des tonnes, ne serait-ce que dans l’époque farwest.
Mais tu as le choix, comme chacun d’entre nous, de backer ou non un projet.

1 « J'aime »

Bonjour @hypnos1977 .
Pour commencer, la seule personne les identifiant à des Robins des Bois (qui est un mythe aussi) est toi et tes propos initiaux étaient très déplacés et en disait beaucoup. Au-delà de notre interrogation sur le plaisir que tu trouves à nuire à notre travail avant de te renseigner plus en avant sur son contenu, nous voudrions te replacer le contexte historique.

C’est la grande dépression, les véritables et plus grands voleurs sont les banques qui expulsent à tour de bras les paysans au profit des grands propriétaires. Bonnie and Clyde sont deux paumés, de familles pauvres, qui vont se lancer dans un gang et une série de meurtres, dans leur intérêt personnel.

Quelques faits représentés dans le jeu :

  • Ils braquent plus souvent des petits épiciers que des banques (et c’est indiqué dans le pitch initial).
  • Ils étaient amoureux et dans une cavale romantique.
  • Ils tuent des flics.
  • Les policiers étaient toujours plus rapides à les poursuivre après une attaque de banque qu’après une attaque d’épicerie.

Alors pourquoi sont-ils tant populaires ? Pas parce que Gainsbourg en a fait une chanson non, mais parce que les gens n’avaient plus rien, que les banques prenaient tout. Voilà pourquoi aussi ils se sont transformés en mythe et que leur mémoire a perdurée.

Voilà, maintenant si tu permets, nous aimerions pouvoir mener à bien notre projet, qui pourra rejoindre des jeux comme Mr Jack, Narcos, Cosa Nostra, etc.
Nous te recommandons de le suivre, tu pourras ainsi te rendre compte que les seuls gentils de notre jeu sont les icones que l’on peut choisir de braquer à volonté.

En te souhaitant une bonne journée.
Yeast Games.

La grande dépression en photo:

9 « J'aime »

Et tu fais bien, je n’ai rien contre. Au pire c’est ton opinion, que je respecte. Ce qui a été modéré est plus subtile et tombe dans le dénigrement d’une partie actuelle de la population. Qui n’est en plus probablement même pas responsable de la « mythification ».

1 « J'aime »

@Thierry je vois ce qui clochait, en effet, pas de souci, mea culpa, mea maxima culpa :wink:

Bonjour,

Et merci pour la réponse, je comprends que vous soyez sur la défensive, mais loin de moi l’idée de vous être désagréable.
La mythification date de leur époque et est liée à la notion d’ennemis publics très en vogue alors, mais l’opinion populaire se retourne contre eux quand un témoignage fait part du rire de Bonnie Parker en réaction à la mort de Holloway Daniel Murphy.
Le cinéma, la musique vont contribuer à en faire des « héros romantiques », des « amants maudits » , et cette notion du pauvre qui vole le riche, ou les banques contribue grandement à leur mythe. Toujours est il qu’ils volent des épiceries et des stations service pour survivre, des banques dans l’espoir de monter un commando contre la prison où Clyde Barrow a subi de nombreux sévices. Et qu’ils tuent. De sang froid.

Au sujet des banques qui volent les pauvres… Je ne partage pas tout à fait votre point de vue. La grande dépression est la conséquence du krach de 1929. Entre 1929 et 1932, le Dow Jones perd 89% de sa valeur. Les banques sont ruinées, l’action Goldman Sachs passe de 104$ à 1,75$ sur cette période. Le système s’effondre totalement, la monnaie s’effondre, ce qui cause le chômage et les paysans ruinés en cessation de paiement.

Mais merci pour la leçon d’Histoire, après tout, ce n’est pas comme si ce n’était pas mon métier depuis plus de 20 ans ! :stuck_out_tongue_winking_eye:

En ce qui concerne le plaisir à nuire à votre travail. Vous choisissez un point de vue « gangster romantique », que je trouve dérangeant. J’exprime mon opinion. Je ne prétend pas vous censurer ou vous critiquer sur l’aspect ludique de votre produit, ce n’est pas mon métier, mais j’ai tout de même le droit d’avoir un avis. Vous me prêtez une intention que je n’ai jamais eue.

Le sujet / thème de votre jeu peut générer du bad buzz, ce serait dommage au regard du temps, de la passion et de l’argent que représente ce type de projet.
Bon courage pour la suite.
Ludiquement.

9 « J'aime »

Avec toi, va falloir jeter à la poubelle une pelletée de jeux et d’œuvres artistiques…

Et d’ailleurs, en quoi c’est plus problématique d’incarner des personnages réels (ayant existé) qui tuent des gens plutôt que d’incarner des personnages fictifs qui tuent des gens ? Je ne pige pas.

6 « J'aime »

Franchement… :roll_eyes:
Faites le jeu que vous voulez ! Et s’il nous plaît on ira l’acheter. Le reste on s’en fout. :kissing_heart:

3 « J'aime »

Merde …

Il faut que je vire tous les jeux ou y’a des cowboys, des nazis, des gangsters, des communistes, des pilleurs de royaumes, des pollueurs, des dictateurs, des tueurs sanguinaires, des barons de la drogue, des capitalistes, des terroristes, des flics véreux dedans.

Allez, c’est parti pour une game de Scrabble :smiley:

Que ça soit un jeu vidéo, un film, un jeu de société, une chanson, un sketch, un livre … ça reste essentiellement une oeuvre qui doit être traité comme telle, que l’on cautionne ou non.

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Bon, je termine, mais pour qu’on ne se méprenne pas sur mon propos.

Un jeu dans un contexte historique ne me dérange aucunement. Jouer un monstre peut permettre de mieux appréhender la réalité, ou au contraire d’avoir un effet cathartique.
Ce qui me pose problème, c’est la torsion de la réalité. C’est le fait de rendre sympa un fait qui ne l’a jamais été. Je vais éviter le point Godwin, mais vous allez comprendre : pitch d’un jeu « vous êtes un cowboy dont la tête a été mise à prix, pour gagner des points de (mauvaise) réputation, vous braquez des diligences, tuez un maximum d’indiens, pillez des fermes isolées ».

Ben désolé, même si ça reste une œuvre ludique, je n’ai jamais été très fan de GTA ou de Carmaggeddon. Mais ça reste mon humble avis.

J’arrête là. Je ne souhaite pas nuire à cette campagne. Elle n’est pas pour moi, mais puisse-t-elle trouver son public.

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Alors que s’il avait eu un uniforme et pouvait violer des indiennes, ça aurait quand même été plus romantique !

4 « J'aime »

Je comprends parfaitement que ce ne soit pas ta tasse de thé.

Mais il faut arrêter de systématiquement remettre en question une volonté éditoriale sous prétexte que ça heurte notre pensée, sous réserve bien entendu que cette édition se fasse dans le respect de nos lois.

C’est vraiment ce qui rend notre époque insupportable je trouve.

Si le public ne s’y retrouve pas, il saura le faire savoir en ne l’achetant pas tout simplement.

3 « J'aime »