C’est juste que quand on est un humain de piètre qualité, ton avis sur les choses vaut à peu près la même chose sur tous les sujets. Et je parle bien de C.Fourest.
En même temps elle a une certaine expertise en la matière, plagiat, mensonges pour lesquels elle est condamnée par la justice. Cette étonnante mansuétude vient peut-être du fait qu’elle est taulière chez Franc-tireur ?
Quant à Tristane Banon, je vois pas en quoi son agression par S-K en fait une autorité en la matière. Et ça n’a rien de surprenant qu’elle défende des agresseurs quand ceux-ci sont issus des mêmes milieux qu’elle (Bedos, etc.). Cette classe-ci est bien plus soudée que la nôtre.
Je t’en prie, va leur dire qu’on en fait trop sur le mouvement MeToo, je suis sûr que tu vas te faire tout un tas de nouveaux amis Je me souviens que la dernière fois ça n’a pas été probant. Déjà une blague un peu cringe au départ. Un schéma qui se dessine ?
Tu as conscience qu’être « témoin/victime » et « autorité en la matière » ce n’est pas pareil ? Que si tu as croisé Macron une fois ça ne fait pas de toi un expert en Ve République ?
Tu peux bien reprocher à Caron une syntaxe catastrophique (tout en demi-mesure, comme toujours), ton usage du vocabulaire semble…discutable.
Et je maintiens mes propos. Invoquer son statut de victime dans un échange d’arguments est une tentative de couper court à toute critique en mettant en avant l’émotionnel. C’est une tentative de manipulation bien connue.
C’est moins pour couper court aux arguments des autres que pour souligner l’immense hypocrisie qui consiste d’un coté à soutenir et encourager la parole des victimes et de l’autre d’insinuer qu’une autre victime (Tristane Banon), parce qu’elle a des propos qui ne conviennent pas, n’est pas une bonne féministe, voire n’est pas féministe, voire carrément qu’elle agirait pour « protéger le pouvoir, écraser les dominé.e.s et qu’elle utilise la stratégie de l’agresseur pour se victimiser » (car c’était bien ça au final le propos de la série de dessins postés par Slymene.)
Victimes ou pas victimes, on peut discuter des positions de chacun, de celles de Tristane Banon comme de celles des autres sans que quiconque ne fasse plus « autorité » sur la question. Je trouvais juste que ce « tacle » sur Banon, venant de gens pour qui souvent la Victime est au dessus de toute critique, méritait d’être souligné et témoigne du fait que pour certains il y a les bonnes victimes, celles qu’il faut écouter et soutenir, et les mauvaises victimes, celles qu’il faut dénoncer et dénigrer car leurs propos ne sont pas conformes au dogme en vigueur.
Tu fais une fois de plus une interprétation erronée.
Il faut prendre en compte toutes les paroles des victimes, y compris la sienne. Elle est victime. Mais elle peut être victime et pour autant critique vis à vis de meetoo.
Je ne crois pas faire une interprétation erronée. Elle a même complètement le droit d’être victime et pour autant critique vis à vis de metoo, je suis bien d’accord.
Or c’est ce qu’on lui reproche justement dans la série de dessins postés par Slymene, car être critique de metoo, d’après l’auteur de cette série de dessins donc, c’est comme être sioniste, c’est à dire: