Après une période de vacances très ludiques, c’est à mon tour de faire un retour d’expérience sur le jeu (attention gros pavé incoming!!!).
Première impression + prise en main du matériel :
- A la réception de la boite, comme tout le monde, j’ai trouvé cela énorme en taille et en effet waouh. Le design extérieur met immédiatement dans l’ambiance. Même ma moitié, qui ne s’y entend guère en terme de jeu, s’est fendue d’un laconique, mais néanmoins approbateur : « c’est très joli » (en omettant même le classique et sempiternelle : « pfff c’est une trop grosse boite »!).
- A l’ouverture, c’est le contraste avec d’un coté des trays bien agencés, lourdement chargés et ajustés au millimètre, et de l’autre la sensation de relative « fragilité » de la boite extérieure. Rien de rédhibitoire, mais une consolidation au scotch tissé s’est avéré immédiatement nécessaire. De même, l’un des couvercles des trays n’avait pas du tout apprécié l’ajustement trop… juste dans la boite, mais encore une fois un coup de sèche cheveux et plus rien n’y parait. Pour ma part, rien de bien gênant, car cela m’a aussi permis d’embarquer mon mini-moi dans des travaux pratiques de consolidation et dans une petite étude sur le comportement des plastiques (très agréable moment d’ailleurs). Mais je peux comprendre que ce genre de détail puisse rebuter ou hérisser le poil de certains.
- A l’inspection des figurines, on savait déjà que nous n’aurions pas du GW ni du CMON (qui au demeurant sont parfois décevantes!), mais ca a été une agréable surprise de constater que les poses sont très dynamiques et intéressantes, que les détails sur certaines sont présents à foison, bref j’en salivais d’avance avant la peinture! De même, le système de socles transparents amovibles était une grosse préoccupation pour moi, car je m’imaginais obligé de coller/consolider et d’avoir des soucis en jeu avec des figurines qui « gloglotent ». Mais je dois avouer que pour le coup, c’est très bien fait et à part pour un type de figurine (les doubles lames de la main noire), le socle se repositionne parfaitement et ne bouge pas, vraiment une belle surprise. De même je n’utilise jamais ni poignée ni support, préférant toujours peindre en tenant par le socle, donc j’avais peur d’être vraiment géné, mais grâce aux astuces trouvés ici, ça s’est bien passé! Maintenant, il faut quand même admettre qu’il y avait quelques items tordus (en particulier les hallebardiers et le baton de la Wallen), qui même après plusieurs bains/coup de sèche cheveux s’échinent à se recourber (je pense que c’est la faute de l’insert qui retord les armes). De plus, certaines figurines ont des symptomes de « fonte » des détails : mon yoktal n’a pas de nez et mon ancienne n’a pas un visage mais un gloubiboulga!
Encore une fois, tout ceci est relativement habituel et peu gênant pour moi, mais je comprends encore une fois que cela puisse énerver. - Ensuite est venu le temps du « depunchage » et du « sleevage », étape sacro sainte pour moi, qui me permet de passer en revue les cartes, les board et les éléments du jeu. D’un coté, j’ai été très satisfait par la qualité des cartes, des tuiles (après séchage à l’air libre, quasi aucun souci de montage), ainsi que des trays associés (malgré une sévère crainte sur le manque de praticité du tray des tuiles, mais cf plus bas), de l’autre je ne me suis pas du tout amusé avec le TP collage de minuscules scotchs sur de tout petits cubes, c’est môche, ça se décolle à moitié et le plus important, c’est que ça fait « tâche » avec le reste du matériel. En plus quand on voit le peu d’intérêt à l’usage en jeu de ces artifices, j’ai même hésité à retirer les autocollants pour laisser les cubes vierges. Bref étape mitigé, heureusement que le sleevage a sur moi un effet méditatif et serein

- Dernière étape de la prise en main, les manuels et la lecture des règles. De prime abord, beaucoup de points positifs aussi astucieux que qualitatifs. Dans le désordre, le coffret pour maintenir les livrets scénarios transpire la deluxification. Le livret d’évènements avec sa reliure à l’italienne fait des bruits inquiétants mais tiens la route aussi bien à plat sur la table que feuilleté en mains, je ne connaissais pas mais c’est excellent. Le livret d’exploration a peut être les anneaux un peu serrés mais il reste très pratique et agréable à manipuler. Enfin le livret de règles est un vrai plaisir à lire (biaisé par le fait que j’avais déjà lu plusieurs fois en pdf, suivi le développement du jeu depuis le début et pratiqué plusieurs sessions TTS), mais par contre petit bémol, il témoigne d’une fragilité plus grande que ses camarades, il faut bien avouer que dans les premiers temps du jeu, il est TRES sollicité et passe de mains en mains très régulièrement, résultat un léger décollage de la reliure qui m’a obligé à passer à la version PDF (oui je suis un gros maniaque des bouquins, je ne supporte pas qu’ils soient abimé, on se moque de moi, car quand je lis un livre de poche je l’ouvre au minimum pour préserver la reliure et toute pliure ou décollage apparent déclenche chez moi une frénésie qui, parait-il, est risible!
:D). Bref, ce petit phénomène plus la galère pour remettre les pages 95 et 96 dans le bon ordre (facile à faire… peut être pour certain, mais pour ceux qui ont des gros doigts ou qui ne supportent pas que les anneaux soient déformés, c’est pas la même ;)), ternissent un peu le ressenti qui aurait été un 20/20 sans ça. L’absence d’index n’est pas pour nous un critère, car de toute façon on a notre index vivant à la table, qui se souvient de chaque page du bouquin et peut nous dire à quel numéro se trouve l’information.
La phase de peinture :
- Evidemment, je ne conçois pas de jouer à un jeu s’il n’est pas (full) peint, j’ai donc ressorti l’attirail pour mettre un peu de couleur dans ce monde de grisaille. Mais avec les vacances approchant, et au vu de l’insistance de mes collègues (en vrai c’est surtout Mini-Raz qui mettait vraiment la pression), j’ai finalement concédé de raccourcir la phase de peinture même si toutes les figurines n’étaient pas finalisées (rohhh l’hérétique!!!). Ca fait bien 10 ans que je n’avais pas joué en semi noir et blanc, mais qu’est ce qu’on ne ferait pas pour un fiston qui, habituellement, se désintéresse de plus en plus du hobby de son paternel! (et en vrai, à l’usage, je me suis rendu compte que ça ne me sortait pas tant que ça de l’immersion!). Bref, pour en revenir à la peinture, elle même, celles que j’ai pu finalisé ont été vraiment très agréables à peindre, même les séries de 5 ou 10 clones n’ont pas (trop ;)) mis ma patience à l’épreuve.
La phase de jeu :
- Nous n’avons pas fini la totalité de la campagne pour l’instant, car les vacances étaient trop courtes. Nous avons quand même pu atteindre le niveau 9 et parcouru le Yolambe pendant 6,5 livrets. Franchement, pour le premier jeu qui m’avait attiré dans les filets du Crowdfunding, j’avoue que j’en attendais énormément et que forcément avec tout ce que j’ai lu depuis la livraison, j’avais quand même une sacré boule au ventre en installant tout le fourbi dans la salle de jeu! Mais nom de Zeus, quel jeu! J’ai encore un peu de mal à m’en remettre, nous avons aligné quasiment 40 heures de jeu entre les réveillons, avec un ado de 15 ans qui ne répondait même plus aux notifs de son smartphone et des potes qui se pointent à 7h30 du mat avec des croissants, en disant qu’ils prendraient bien leur petit déjeuner en arpentant les plaines du Yolambe (j’te les ai renvoyé dans leur 22 avec leur doigts pleins de gras et de miettes!!!). En entrant un peu dans le détail voici quelques petits focus :
→ l’encombrement du jeu : il est évident qu’à 4 autour de la table, il y en avait partout, mais comme la zone de jeu était dédiée, nous n’avions pas à ranger à chaque fin de séance. Ainsi chacun avait son rôle, un préposé à la lecture des livrets, un préposé au montage des tuiles (j’ai adoré faire les puzzles à chaque mise en place!) et à la gestion des figurines, un autre pour la gestion des tokens/fiche campagne et un guide gérant le voyage et les cartes actions, bref même s’il y en avait partout sur la table en donnant une sensation de fouilli (dés)organisé, ca a roulé comme jamais. Aucun temps mort, une efficacité redoutable, même le tray des tuiles est en fait extrêmement bien pensé ce qui a permis de toujours ranger les tuiles à leur place et de ne jamais peiner à retrouver les nécessaires. Seules les figurines sont restées en permanence sur la zone de jeu, c’était plus simple que de les remettre en tray à chaque fois. Quand on voit qu’on a arrêté Massive Darkness 2 parce qu’on en avait assez de farfouiller dans les boites, ce n’est pas du tout le même rendu (mais pas le même nombre de figs non plus!).
→ l’infiltration : pour nous, c’est le grand point fort du jeu. Cette sensation de devoir tout planifier et calculer, tout en gérant la progression de l’échelle de menace, mais en croisant les doigts quand c’est aux ennemis de se déplacer : cela nous a apporté parfois d’énormes satisfactions, d’autres fois des sueurs froides et surtout un sentiment d’immersion rarement atteint sur plateau. Sans compter, qu’on a trouvé l’exploitation des tuiles (en particulier ce qui est dessiné dessus) très bien pensé et astucieuse.
→ le combat : clairement un petit peu en dessous de l’infiltration, on aurait apprécié un tout petit peu de choix tactiques différents, comme des attaques d’opportunité ou une gestion du moral. On s’est quand même beaucoup amusé, surtout quand des ennemis supérieurs ont commencé à apparaitre. Car il faut bien avouer qu’à partir d’un certains moment la Main Noire ne fait plus du tout peur, mais les assassins d’Ox, ou pire le Mhay peuvent poser de grosses difficultés même à un groupe expérimenté, équipé et un peu optimisé (la rencontre aléatoire contre le Shaman Orc et les barils explosifs a failli être notre seul défaite en combat, mais qu’est ce qu’on a rit et pleuré nos beaux artefacts partis en fumée!!.. si on avait eu le numéro de Nicolas Fuchs, on lui aurait envoyé un « Salo, Nico »! ;)). A noter que notre mhay (Urberg) a eu de la chance en piochant Flétrissure puis juste après le talent qui baisse le cout du sort d’attaque d’1 PA et la robe de Mhay (3 dés d’attaque pour 2pa, c’est mortel!) cela a rendu beaucoup des combats du début du jeu beaucoup plus « smooth »! Bon par contre, dans le combat fratricide, il n’a laissé aucune chance aux autres! A noter que nous avons joué 6 livrets, en n’ayant pas la connaissance qu’en défense un bouclier excédentaire pouvait annuler tous les effets néfastes d’une attaque (seul la croix rouge du dé noir avait cet effet pour nous…), donc on a perdu des armes, des artefacts et on a fait des vols planés douloureux un nombre de fois incalculables à tort, pourtant ça ne nous a pas gaché le plaisir!
→ la gestion des personnages (évolution/inventaire) : en tant que rôlistes, nous avons la facheuse tendance à nous attacher inconsidérément non seulement au personnage mais aussi à son build (donc son équipement), et j’avais bien prévenu avant de lancer l’aventure qu’il était possible et très probable qu’on se retrouve régulièrement cul nul. Ca a été assez comique dans les premiers pas, car on a fait preuve de beaucoup (trop) de prudence! Encore des fous rires, quand on voyait le Sulk serrait sa précieuse épée contre son coeur et s’enfuir de devant les ennemis quand ses points de vie étaient un peu bas!
Ceci étant dit, on s’est rendu compte qu’on avait fait plutot les bons choix au démarrage, surtout en terme de portage, car en vrai on est toujours pleins. Je pense qu’on a du rater certaines consignes de défausser des cartes scénarios/équipement car à un moment donné, on en avait 6, et mine de rien ça plombe les sacs! On a un peu regretté l’absence de possibilité de stocker du matériel dans le domaine, mais bon on a fait avec ;). Pour la gestion des talents, on est resté by-the-rule, en faisant de l’aléatoire (mais bon en piochant 3 talents et en chosissant, on peut quand même pas mal orienter son build), on a ressenti aucune frustration mais on a eu de bons tirages initiaux (mhay du temps, l’ancienne avec le talent qui annule un dé noir si elle ne bouge pas). Ce qui a généré le plus de ronchonnage, c’est le Mhay qui n’était pas content de ces sorts, et qui à chaque changement retombait sur les mêmes
Tous les sorts n’ont pas le même retour sur investissement, ce qui est normal, mais je comprends notre pauvre Urberg qui galère pas mal ;).
→ les livrets et l’histoire : encore un gros point fort du jeu, nous sommes particulièrement exigeants et pointilleux. La moindre défaillance ou erreur aurait pu nous faire sortir de l’aventure, mais je dois bien avouer que pour l’instant nous n’avons eu AUCUNE remarque de cohérence ou d’inconsistence ni dans les livrets scénarios ni dans les évènements… Au contraire, on a même été surpris de la qualité des transitions et surtout la variabilité de ce qui était proposé. Immersion totale, quand on voyageait sur le plateau et que le temps passait à la pluie, on remontait nos cols et on se serrait les uns contre les autres. Pendant les bivouacs, on faisait des tours de garde (passage du livret évènement à celui qui était de garde et pourrissage en règle quand on arrivait sur un évènement désagréable, genre pff le Sulk s’est encore endormi et on s’est fait tombé dessus par des brigands!). Bref, même les dongeons, qui de prime abord nous on parus un peu répétitif nous ont quand même parfois amené à des dénouements assez surprenants! Enfin, on a eu un peu peur à un moment donné, quand nous étions vraiment bien équipé de ne plus avoir envie d’explorer/fouiller, vu qu’on s’est fait étriller une ou deux fois sur des claques de ce « salo de Ludo » (Mhay du Temps de la mort qui se répète ad nauseam!), mais encore une fois la variabilité de ce qui est proposé nous a convaincu qu’il y avait toujours des superbes cadeaux (sans spoiler, l’opéra ou la recette du fer en or!! ;)). Même les trucs visuels qui sont notre hantise (un joueur avec une grosse déficience occulaire et votre serviteur avec sa colorimétrie déficiente et son amblyopie avancée) ne nous ont pas posé de problème, et on a justement eu de très bons moments à observer les images avec loupe et lampe de poche pour tenter de déceler des numéros cachés ou des indices.
Comme vous pouvez le constater si vous avez eu le courage de lire cet immonde pavé, ce jeu nous a particulièrement emballé et je ne remercierai jamais assez les 4U et BDJ pour leur travail remarquable et surtout pour m’avoir permis de renouer des liens ludiques avec ma progéniture qui s’était éloigné (à mon grand regret) de la salle de jeu ! Après, si je dois citer des défauts car sinon on va me targuer d’être un fan boy invétéré (ce que je suis en vrai ;)), en voici quelques uns qui sont remontés au fil des séances :
- à 4 on a très vite fait le tour des talents disponibles, on aurait bien vu 2 ou 3 talents supplémentaires par classe (notre Mhay aurait aussi voulu plus de sorts, mais pour le coup, le reste de l’équipe a trouvé qu’il y en avait déjà pas mal, même si on n’aurait pas cracher sur encore plus de possibilités ;)).
- dans la même veine, on a été un peu frustré au niveau des équipements, que ce soit pour les objets ou pour les armes (pour ces dernières, on ne les pioche même plus quand on en obtient), on aurait donc aimé en avoir plus. De plus on s’était aussi dit que, vu que le craft est pas mal développé pour les consommables, on aurait apprécié la possibilité d’enchanter/customiser les armes, par exemple en rajoutant des lignes/options pour des pouvoirs magiques et/ou des maneuvres spécifiques. Ce qui aurait pu donner lieu à des quêtes secondaires ou à du recyclage d’autres équipements qui ont tendance à stagner dans les sacs.
- D’un point de vue plus personnel, l’histoire est globalement relativement prenante et intéressante, mais reste néanmoins plutôt basique (rien de péjoratif, hein!). Vu la qualité de tout le reste, on aurait aimé un peu plus d’embranchement et de liberté d’action (genre pouvoir être Chaotique Mauvais plutôt que Loyal Bon), en particulier à certains moments où les décisions sont prises pour le groupe (genre on voit des traces d’orcs, ben on les suit sans le choix de lâcher de l’affaire ou alors des dead-end où on te dit, aucun intérêt à aller par là… mais moi je veux y aller quand même!). J’avoue qu’on en veut toujours plus et je comprends tout à fait certain raccourci narratif (que j’emploie souvent à ma table de Jdr ;)), et que ca aurait fait tout exploser en terme de volume des livrets, mais on a le droit de rêver !
- La forteresse des ombres a été un peu compliquée à gérer (surtout pour notre ado), car le fait qu’on tourne un peu en rond dans le chateau et que les salles se reremplissent au fur et à mesure qu’on les vide et qu’on y repasse, à apporter une répétitivité assez peu bienvenue (spéciale dédicace à Naoko ;)). Pour ma part, ca ne m’a pas dérangé, vu que j’adorais monter et démonter les salles, mais j’avoue que les autres étaient un peu lassés sur les dernières salles qui ont été « bâclées » en mode gros bourrin!
- L’autre regret, c’est que, quoiqu’on en dise la rejouabilité de la campagne principale est très relative, surtout quand les joueurs ont une bonne mémoire. C’est pratique d’avoir à la table un joueur avec une mémoire eidétique, mais comme il se rappelle de tous les numéros passés et de tous les tests de compétences, c’est un gros limitant à rejouer. C’est dommage vu le plaisir qu’on a eu en jouant, on aurait voulu que ça ne s’arrête pas et qu’on puisse refaire… Bon en vrai, c’est pareil pour un grand nombre de choses dans la vrai vie comme les séries, les films et les livres, mais bon ca reste un point négatif pour nous (défaut qu’ont quasiment tous les jeux un temps soit peu narratifs, cela dit). En voyant l’épaisseur du bloc de sauvegarde, on s’est dit, cool on va pouvoir faire pleins de parties… mais au final, ça parait peu probable

- Petit détail vraiment mineur, on est régulièrement tombé en panne de petits cristaux (bon il faut dire que nos persos étant des sacs à points de vie, il n’en restait plus beaucoup pour les autres besoins) et de jetons pièces d’or. Moi j’étais partisan d’utiliser des cubes à la place, mais j’ai eu des remarques comme quoi « c’est môche ». Et que par moment, tu as un mélange de cristaux et de cubes à faire, et là c’est plus pénible.
- un de nos joueurs (frappé de la malédiction de la Main Pourrie!), a regretté le peu de possibilité de relance pour pondérer ses excés de malchance: on ne compte même pas le nombre de fois où il a fait direct deux mains rouges sur un jet de compétence ni le nombre de full blank sur ces jets d’attaque/Défense (même avec deux rouges+deux jaunes!!). Même avec le retour temporel du Mhay, c’était tendu. Par contre quand le Meat&Grill est arrivé, il a retrouvé le sourire en faisant une bonne grosse indigestion de steak de Jeck (bon après il voulait systématiquement repasser dans les villages, ce qui a fortement ralenti nos déplacements, mais bon!!!).
Si j’ai du courage, quand j’aurais récupéré les photos que mes compères ont réalisés pendant les séances (je n’ai pas eu le réflexe, trop occupé à faire du puzzle avec les tuiles et à commenter la peinture déficiente des figurines ;)), je les rajouterai pour rendre cette « brique » un peu plus digeste !! ![]()