Sinon pour l’histoire des « diamètres » des tuiles, personne n’a JoA? Sinon il suffit de mesurer « plat à plat », les tuiles seront de la même taille
Le fait que ça ne veuille parfois/souvent juste rien dire, par exemple (« Accueillez » en ligne 2, au hasard, sans même parler de la suite) ? Il y dans tous ces extraits une forte propension à utiliser des images de manière décalée ou des expressions idiomatiques erronées, de sorte qu’elles perdent leur sens. Idem pour le vocabulaire et le verbiage employés, souvent pompeux et utilisés à mauvais escient. Je suis d’accord avec toi que c’est clairement voulu, mais ça ne rend pas le tout correct.
Un de mes profs de trad (originaire de la perfide Albion) aimait à répéter à ses élèves anglophones que « le français est la langue du mot juste », et il avait raison. Remplacer un terme par un autre juste parce que ça fait plus « classe », bien souvent, ça ne marche pas. Une formulation comme « fait vibrer la sensible corde d’amour-propre » (Erika) est erronée à plein de niveaux, par exemple. Déjà, sensible corde, ça ne veut rien dire. Pas plus que corde d’amour-propre, d’ailleurs. Et la corde sensible n’a, elle non plus, aucun rapport avec l’amour-propre. Faire vibrer la corde sensible de quelqu’un, c’est l’émouvoir, et là, on voit difficilement comment la défiance de la fille peut émouvoir l’amour-propre du père. La personne qui a écrit ça a (sans doute) voulu dire qu’en raison de leurs caractères respectifs, ils étaient souvent en opposition, mais ce n’est pas du tout ce qui ressort du texte actuel. S’il faut lire le texte et tirer au d20 ce que ça peut éventuellement vouloir dire, ça risque d’être vite moyen, pour un jeu narratif. 
Et, en effet, il paraît difficilement crédible qu’Anne réécrive tout. Bref, à voir, mais si la narration est écrite sur le même ton que ces « vignettes », ça s’annonce fun. Repoussoir total, en ce qui me concerne. Mais tous les goûts sont dans la nature, après tout. 
Merlinpinpin l’a beaucoup mieux expliqué que ce que je ne pourrais le faire. C’est exactement ce que je ressens. Je ne sais pas écrire de jolis textes narratifs mais j’enseigne à mes jeunes élèves comment faire des phrases simples, qui ont du sens et qui ne sont pas lourdes à lire sans raison. Ils veulent souvent faire compliqué en pensant que c’est plus joli mais en français ça ne fonctionne pas. Inverser la place de l’adjectif avec celle du nom par exemple, il n’y a que Jul’n’co qui le font en Fr 
Je trouve que l’auteur de ces textes fait le même genre d’erreurs.
J’allais dire que j’avais l’impression de lire le genre de truc que je pouvais pondre en seconde.
Un précepte de base que les jeunes traducteurs ont souvent du mal à comprendre (parce qu’ils veulent absolument traduire jusqu’au moindre adjectif, même si ça les force à rajouter une périphrase imbuvable), mais qui finit généralement par s’imposer comme une évidence : « less is more ». 
Réécrire en reformulant, ça peut aller vite quand la matière est déjà là.
Après, il faut trouvé quelqu’un de compétent (ce qui est un autre problème).
Pourquoi faire tout reposer sur une seule personne ? A Hollywood, pour les scénarios, il y a souvent 3-4 auteurs qui se succèdent. Chacun améliorant l’écrit du précédent ('enfin, en théorie)
Ce qui est bizarre, c’est que les textes de fluf de Smog sont plutôt bons (de mémoire), pourquoi avoir voulu faire un style littéraire compliqué inutilement ?
Par contre, j’aimerais bien avoir des extraits de Solomon Kane, j’espère que ce n’est pas la même personne qui a rédigé Solomon Kane et HEL. 
Parce que c’est bien beau d’avoir écris plus que les 3 tomes du seigneur des anneaux en nombre de pages (pour SK)… volume / qualité.
Salut,
C’est de la licence poetique, vous pouvez pas comprendre.
Résumé
Chambre royale.
Arthur dort, tandis que Guenièvre lit un parchemin en se récitant quelque chose en vain. Elle se tourne vers son mari.
Guenièvre (hésitante, chuchote, le secoue légèrement) : Hé ! (Pas de réponse, elle le secoue plus fort) Hé !
Arthur se réveille en sursaut.
Arthur (paroles incompréhensibles) : Quoi ?
Guenièvre : Vous dormez ?
Arthur : Quoi ? …. Mais évidemment que je dors ! Je joue pas aux fléchettes !
Guenièvre : Vous pouvez me rendre un service ?
Arthur : Non !
Guenièvre soupire.
Générique
Même lieu, mêmes personnes.
Guenièvre : Je dois réciter ce poème demain à la Fête des fleurs !
Arthur ( exaspéré ): Qu’est-ce que vous voulez que ça me fasse ?
Guenièvre : J’arrive pas à le retenir !
Arthur : Si vous arrivez pas à retenir un poème, pourquoi vous en récitez un demain ?
Guenièvre : Ben je croyais que ce serait plus facile, c’est sur la nature…
Arthur : Ah, parce que quand c’est sur la nature, c’est plus facile ?
Guenièvre : Bah finalement non …
Arthur : Bon, bah voilà. Vous chanterez une chanson et c’est marre. Laissez-moi dormir !
Guenièvre : Oh, vous pouvez bien me donner un coup de main !
Arthur : Je suis crevé, je me lève tôt, j’ai autre chose à foutre que de réciter des poèmes jusqu’à deux heures du matin !
Guenièvre : Mais je vous demande jamais rien !
Arthur : Hé ben voilà, continuez comme ça ! (Il se recouche)
Guenièvre : Si demain je suis ridicule ce sera de votre faute hein !
Arthur : Oui bah ça fera pour toutes les fois où vous êtes ridicule et que j’y suis pour rien.
Guenièvre : Oh, écoutez je vous demande pas grand-chose, je vous demande une heure !
Arthur : Une heure ?
Guenièvre (air malheureux) : Une petite heure…
Arthur soupire, alors que Guenièvre reprend son parchemin.
Même lieu, mêmes personnes.
Arthur aide finalement Guenièvre.
Guenièvre : (Déclame son poème d’une voix voulue grandiloquente mais en réalité ridicule devant un Arthur qui n’en peut plus) : Le vent… pareil à l’enfance, se joue de l’arbre moqueur…
Arthur soupire bruyamment.
Guenièvre : Quoi ? C’est pas ça ?
Arthur (gros yeux) : Si, si, si…
Guenièvre : Bah alors ?
Arthur : Bah alors quoi ?
Guenièvre : Pourquoi vous soupirez ?
Arthur : Non mais c’est rien c’est le poème c’est …
Guenièvre : Le poème qu’est-ce qu’il a le poème ?
Arthur ( craque ) : Il est zéro ! Voila ce qu’il a !
Guenièvre : Non, mais vous êtes gonflé, hein !
Arthur : Non mais c’est bon là, j’en ai rien à foutre, enquillez, j’ai pas envie qu’on y passe la nuit. Allez !
Guenièvre ( sèchement ) : On peut savoir ce que sire Arthur de Bretagne trouve à redire quant au choix du poème que je dois réciter demain et qui m’a pris un temps fou ?
Arthur ( moqueur ) : ça vous a pris un temps fou de choisir ça ?
Guenièvre : Parfaitement !
Arthur (rire moqueur) : Bah, ma cousine… (soupir et regard moqueur)
Guenièvre : Mais je vous en prie, éclairez-moi de vos lumières puisque vous êtes soudainement devenu un expert en beau langage…
Arthur (la coupe) : Oh y a pas besoin de devenir un expert s’il vous plaît ! (Il montre un endroit sur le parchemin) « Le vent pareil à l’enfance se joue de l’arbre moqueur » ?
Guenièvre : Ben oui, et ben ?
Arthur : Hé ben, c’est nul. Nul, nul, nul, zéro. L’arbre moqueur… déjà, ils peuvent pas s’empêcher de foutre des épithètes à tout ce qui bouge les poètes ! Même à ce qui bouge pas ! Hein ! ( moqueur ) « La fleur goguenarde », « l’abeille malicieuse », « le roseau pliable », « l’ourson rabat-joie ». Et même des fois, ils le mettent avant le mot, comme ça, ça fait genre : (prend la voix d’un poète) " le gai souriceau", « le prompt madrigal », « la frisottée moustache »…
Il secoue la tête d’un regard exaspéré.
L’instant d’après.
Guenièvre ( furieuse ): Je trouve révoltant de votre part de mettre systématiquement tout en œuvre pour me décourager !
Arthur ( exaspéré ) : Enfin vous allez quand même pas dire que c’est pas des conneries ? Est-ce que je vous dis moi « passez-moi la blanche sauce » ? Non ! (Guenièvre lève les yeux au ciel) « Tiens c’est bon, ça qu’est-ce y a dedans. De la hachée viande et des secs raisins » ?
Guenièvre : Mais vous ne comprenez rien à rien ! C’est une licence poétique !
Arthur : Non ! Non, non, non, je suis désolé, y a trop de clampins qui se disent poètes, qui sortent la licence poétique dès qu’ils pondent trois merdes que personne comprend !
Guenièvre : Ah, mais je suis désolée, moi je comprends !
Arthur : Mais non !
Guenièvre : Enfin en tout cas, ça me dérange pas !
Arthur : ça vous dérange pas ?
Guenièvre ( moqueuse ) : Vous avez peut-être mieux à proposer ?
Arthur la fixe un instant d’un regard noir en réfléchissant.
Arthur : Au printemps le sommeil ne cesse dès l’aurore. Partout se font ouïr les gazouillis d’oiseaux. La nuit s’achève enfin dans le souffle des eaux. Qui sait combien de fleurs seront tombées encore ?
Silence, regard estomaqué de Guenièvre.
Arthur : Ah beh oui, là oui, là bien sûr, c’est sûr c’est du chinetoque hein, les mecs ils se raclent un peu la soupière avant de sortir n’importe quelle connerie, hein. (Il pousse un rire moqueur et fier avant de se recoucher sous le regard ahuri de Guenièvre).
Générique
Même lieu, mêmes personnes, un peu plus tard.
Guenièvre : « Qui sait combien de fleurs seront tombées encore ? »
Arthur (regard las et exaspéré) : Voilà ! Bon allez, c’est bon, on peut dormir maintenant ?
Guenièvre : Je peux vous poser une question ?
Arthur : Quoi ?
Guenièvre : Qu’est-ce que ça veut dire, « La nuit s’achève enfin dans le souffle des eaux. » ?
Arthur : C’est une licence poétique.
FIN
Rédigé par Choup37 pour Kaamelott Hypnoseries
Encore une fois, je pense sincèrement que ces textes ont étés réalisés par l’équipe anglaise qui doit certainement se charger de monter les éléments de la campagne KS puis qu’ils ont passé le tout par Deepl. Point.
Les news hebdomadaire de Enchanters et Steamwatchers sont du même acabit.
Il ne faut donc pas se formaliser vu que Leo a annoncé que tout serait repris par la traductrice. C’est juste dommage de ne pas proposer au préalable quelques éléments bien travaillés.
L’équipe anglaise a été virée et on nous a dit que Hel avait été dévelopé en français pour info.
Je n’y crois pas, et ce pour plein de raisons.
- Les infos qu’on a sont que HEL est écrit en français, puis traduit en anglais.
- La plupart du temps, les textes anglais ne valent pas mieux (pas au point de dire que le FR est « une mauvaise traduction », en tout cas). Ils tentent souvent d’employer le même genre d’images, avec le même résultat.
- Et puis, il suffit de faire le test :
Tiré du dernier perso :
VF : « Accueillez cette outrecuidante verve que je file au rythme de mes dires, car elle est ma plus belle arme. »
VO : « Permit this cocksure verve that I spin into the rhythms of my words, for it is my most beautiful weapon. »
Traduction Deepl de la VO : « Permettez cette verve coquette que je fais tourner dans les rythmes de mes mots, car c’est ma plus belle arme. »
Pas grand-chose à voir avec le texte final français.
(Pour le plaisir, je te mets aussi la traduction Google, parce qu’elle est trop réussie pour qu’on l’ignore : « Permettez à cette bite de verve que je tourne dans les rythmes de mes paroles, car c’est ma plus belle arme. ») 
Et on n’est pas non plus à l’abri de quelques coquilles… manquerait plus qu’on se retrouve avec une « outrecuissante verge… »
Ils parlaient vraiment comme ça les vikings? Vachement plus érudits qu’on se l’imagine…
je suis assez réservé sur ce Hel même si la DA cartonne, le reste suivra t-il…
Ah ben les coquilles, ils ont déjà. Ben oui c’est pas que de simple cache sexe qu’ont les hostiles : c’est des coquilles.
En tout cas j’ai assez hâte de découvrir la page KS, ce qui ne m’étais pas arrivé depuis longtemps. (Même si je pense avoir une bonne idée du jeu)
J’y ai joué vendredi dernier, et on remet le couvert ce soir… Il est vraiment très bon !
Mais dû au fait de l’étiquette ci-dessus, certains se presseront de dire que je ne suis pas objectif, donc je vous laisserai vous faire votre avis, ou avoir un retour d’une personne neutre, et me contenterai de répondre aux questionnements sur le fonctionnement du jeu lui-même 
Moi, c’est ce qui me dérange le plus. Si l’action se passait dans le cercle d’écriture de collège Jean Dugenou, au sein duquel de sombres 3èmes gothiques se regarderaient écrire, pourquoi pas.
Mais, au vu de l’univers proposé, je m’attends à du court, du percutant, de l’actif. Ça dérange peut-être un chouia moins avec le scalde. En revanche, le Jarl, c’est un chef de guerre, pas Umberto Eco.
« Accueillez cette outrecuidante verve que je file au rythme de mes dires, car elle est ma plus belle arme. »
C’est bizarre mais pour ma part, je ne trouve pas que cette phrase est buggée. Elle est volontairement dans un style littéraire et chargé. Je pense qu’ils ont voulu prendre une inspiration de type retranscription écrite de narration orale ou chants (ça fait penser à des textes écrits issus d’histoires orales genre l’Odyssée ou Le Roman de Renart, voire la Bible, qui suivant les éditions, sont vraiment difficile à lire).
En terme d’immersion, pourquoi pas ?
Puisque tu as eu l’occasion de jouer au jeu, tu pourrais nous en dire plus sur la qualité d’écriture en essayant d’être aussi objectif que possible ?
Tu en penses quoi de la lourdeur que certains ressentent dans les extraits proposés ?
Pour arriver en 60 posts à parler successivement d’apothèmes, d’étuis péniens, de circoncision et de sémantique…ça va être un sacré KS.
c’est sensé commencer à 15h, c’est ça ?..