Hier, j'ai joué... en mode solo et c'était bien aussi

Interstellar

Nouvelle expédition cet aprem, toujours en mode solo.

Arf ! Quelle aventure ! Ce fût, comme prévu, beaucoup plus fluide avec assez peu de retours aux règles.

Je vais laisser la parole aux colons (IA inside) pour vous narrer cette épopée :

Journal de bord – Cycle 192
Transmission depuis le système Sirius A/B

Après près de deux siècles de voyage, nous avons enfin trouvé une terre d’accueil. Autour de Sirius, un monde bleu et fertile nous attendait, déjà riche en eau, offrant une chance inespérée à ce qu’il reste de notre lignée.

Notre première colonie :


La colonie a été fondée sous le signe de Pachamama, l’écologiste visionnaire qui a su utiliser ses connaissances pour lancer le processus de terraformation douce. À ses côtés, Meshkenet, la sage-femme, rappelait à chacun que la survie ne se mesurait pas seulement en ressources, mais en continuité des naissances.


Journal de bord – Cycle 216
Transmission depuis l’Exodus, en transit interstellaire

Le destin s’est assombri pour notre équipage vieillissant. Les tentatives successives de lancement de pods se sont soldées par des échecs tragiques, réduisant à néant l’espoir d’une nouvelle humanité. Désormais, il ne reste plus qu’un seul posthumain à bord de l’Exodus, Prométhéus.

Seul gardien de la mémoire collective, il traverse le vide dans le silence des modules vides. Le vaisseau est devenu mausolée et sanctuaire, témoin d’un voyage sans fin.


Épilogue – Cycle 243
Transmission fragmentaire

Le survivant a trouvé refuge près d’Eridani B, une lune glacée. Ses capacités posthumaines hors normes lui permettront sans nul doute de résister aux conditions extrêmes de ce corps céleste troglodyte : froid mordant, radiations, obscurité. Là, il fondera un ermitage improbable, survivant en symbiose avec la glace et la roche.

Pendant ce temps, l’Exodus poursuit sa trajectoire. Désormais vaisseau fantôme, privé d’équipage, il file à 24 000 km/s dans le vide interstellaire. Inarrêtable, porteur des vestiges d’une humanité disparue, il est désormais une comète artificielle, un témoignage muet lancé vers l’éternité.

Une fin presque poétique, non ?

En tout cas, j’ai adoré cette partie et j’ai encore la tête dans les étoiles !

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