Le topic pour perdre foi en l'humanité

Je ne l’ai pas ressenti comme cela, mais je reconnais que c’est une mauvaise introduction avec laquelle je ne suis pas d’accord. Après, comme je l’ai dit, je pense plutôt à l’erreur de forme et je pense comprendre le message de fond.

Mais c’est peut-être moi qui fait fausse route.

non mais mon pauvre il faut t’acheter des lunettes. Je suis venu dans trois discussions (et pas resté plus d’un jour vu l’ambiance) ici, le topic datant de sept 2022.

A part le « iels » c’est ça.

Comparer le mal être de l’adolescence avec le mal être des adolescents en dysharmonie de genre c’est nier son existence et ses impacts.
C’est les réduire à « s’accepter tel que l’on est » comme s’il s’agissait d’un mauvais moment à passer.
C’est nier la souffrance et ses conséquences.

C’est du même acabit, en plus grave néanmoins, que de dire à un gros qu’il suffit de manger mieux et moins et de faire du sport pour guérir de son obésité.

C’est une réflexion inepte et insultante pour la souffrance d’autrui.

Ou comme si je disais que tes propos, sur le fond comme sur la forme, montres indubitablement que tu souffres de TDE sans prise en charge médicale.

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Désolé, je ne peux pas résister…

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je ne nie pas le mal-être, mais bon dieu où lisez-vous que je nie ce mal-être ???

Ca aurait pu, mais il a enfoncé le clou avec, par exemple :

Ca doit pas arriver souvent en classe ce genre de discours !

Bref, l’action de moins de 1% de la population semble lui poser de gros soucis, comme à Trump…

D’ailleurs, nous aussi on s’inquiète de ce que fait les 1% les plus riches… Peut être parce que les uns ont un intérêt et un pouvoir de nuisance beaucoup beaucoup beaucoup plus important :wink:

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Il a fait comme toi, il a biaisé pour ne pas dire que tu es un connard. Il l’a pensé, comme bien d’autres personnes, mais ne l’a pas dit.

Je suis personnellement bien plus choqué par certains de tes propos qui flirtent avec la limite légale de ce qui est perceptible comme transphobe. Connard, pour seul rappel à ton devoir de respect envers les autres, c’est pas cher payé à mon humble avis. En particulier pour venir faire chier le monde en faisant ensuite la victime.

Note admin : Dire connard, c’est pas bien ! Vous pouvez être sanctionné pour cela. Être un connard, c’est très mal

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Je m’explique à partir de ce que tu as écris en ajoutant à ma citation initiale le passage suivant qui vient éclairer encore, si c’était nécessaire, ton propos général.

Tu mets sur un même plan les difficultés propres à l’adolescence avec celles de la dysharmonie de genre.

Donc, in finé, tu écris qu’elles sont équivalentes. Dans leur portée, dans leurs impacts sur les jeunes touchés, dans leurs conséquences immédiates et à long terme sur ces mêmes jeunes, etc.

En faisant cela tu réduit cette souffrance à quelque chose de commun que tous les adolescents vivent.

Or ce n’est pas du tout le cas. Sur aucun plan.
La dysharmonie de genre n’a strictement rien à voir avec les troubles de l’adolescence.

Donc oui, en la réduisant ainsi à quelque chose de banal et de commun, tu nies la souffrance d’autrui.

Je pourrai ajouter, pour faire un clin d’œil taquin à d’autres de tes interventions, que c’est « implicitement » ce que tu dis.
Sauf que cela ne marche malheureusement pas parce que c’est exactement ce que tu as écris.

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J’ai envie de te dire que si 1% de la population fait quelque chose de nuisible à 99% du reste, alors c’est 1% de trop. :wink:

Le soucis, c’est que l’on est tous le 1% de quelqu’un. :sweat_smile:

Pourtant, cela reste la meilleure solution !

J’ai été gros. J’ai même été très gros avec une IMC atteignant le stade de « l’obésité morbide » (même si je n’aime pas l’indice IMC puisque le muscle pesant lourd, tu peux techniquement être musclé en ayant un indice IMC « mauvais »). J’en ai souffert. Et c’est effectivement en mangeant moins et mieux et en faisant du sport que je m’en suis (presque) sorti (j’aimerai bien aller chercher encore quelques kilos).

La question justement c’est de ne pas se réduire à « s’accepter tel que l’on est ». La question serait plutôt : « est-ce que je m’apprécie tel que je suis ? ». Si la réponse est oui, alors a priori pas de soucis. Si la réponse est non, alors c’est là où il va falloir travailler. Mais ce travail ne peut, à mon sens, n’être fait qu’entouré de personnes bienveillantes et compétentes.

Par exemple, fut une époque où j’ai été entouré par une nutritionniste et par un coach sportif.

Si j’en reviens à la dysphorie de genre, tu conviendras que l’adolescence est une période de fragilité psychologique et de construction de soi. D’où, je pense, l’importance encore plus grande de l’entourage, tant personnel que professionnel, à ce moment là et sur cette question là.

Or, encore une fois, il y a une minorité militante (le 1%) qui présente la transition comme un remède miracle à toutes les questions que peut se poser un(e) adolescent(e). Je pense que ce n’est pas un bon discours, et je pense que ce n’est pas être transphobe que de penser cela (et je pense que cela fait beaucoup de je pense dans cette phrase :sweat_smile:).

En d’autres termes et pour résumer :

  • La dysphorie de genre existe t’elle ? Oui.
  • Se manifeste t’elle plus souvent à l’adolescence ? Je dirai que c’est la période du développement où l’on est le plus susceptible de se poser cette question là.
  • Doit-on changer de genre ? Non, si c’est pour obéir à la mouvance militante. Oui, si c’est concerté avec des professionnels (j’entends par là aussi bien des psychologues que des médecins).

Bien évidemment, cela ne peut fonctionner qu’avec un entourage bienveillant et qui cherche ce qu’il y a de mieux pour soi-même que pour lui-même (je reprends l’exemple de la nutritionniste ou du coach).

Et pour terminer sur l’image que tu as prise au début, on peut dire à quelqu’un en surpoids qui veut perdre des kilos « viens mon ami, on va courir ensemble ! » plutôt que « bouge toi gros p… ».

A mon sens, c’est toute la différence.

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Faut tout t’expliquer, t’as aucun recul sur ce que tu dis et ce que les gens peuvent en penser. T’es pas transphobe mais tu dis « Affirmer qu’il y a deux genres, et que le délire transgenre doit cesser ». Tu ne nies pas le mal-être des adolescents en dysharmonie de genre mais tu dis qu’« Un ado est TOUJOURS perdu » et « cette épreuve de l’adolescence de parvenir à s’accepter tel qu’on est ».

Arrête de dire des dingueries et de chouiner derrière. Sérieux.

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Généralement, non. Ca peut fonctionner sur certains patients mais c’est généralement inefficace. Et en tout cas quasiment jamais plus qu’un élément dans un changement général de vie prenant en compte les facteurs génétiques, hormonaux, psychologiques (incluant stress, anxiété, dépression…), mais aussi la recherche de maladies sous-jacentes (et de penser aussi à la durabilité).

Mais cela n’a toujours rien à voir avec une dysphorie de genre (même si c’est mieux que de comparer avec des boutons d’ado comme l’autre c***^^) qui est inscrite au plus profond de l’individu et ne peut être « combattue » ou « corrigée »

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Alors là, pour le coup, je pense que ton « non ! » est un brin trop péremptoire. La « malbouffe » et la sédentarité sont les principales causes de l’obésité. Il peut y avoir des facteurs autres, je ne les nie pas, mais toutes les études médicales pointent malgré tout l’alimentation et l’absence d’effort physique comme les premières raisons du surpoids.

Et c’est pour cela qu’agir sur ces deux leviers fonctionnent pour la plupart des gens.

On est bien d’accord mais c’était pour rebondir sur l’image donnée par Vimaire.

Non. Mais elle peut être discutée.

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Bravo.
Tu donnes l’exemple de la politesse.

Je suis loin d’être le seul sur ce fil.

Si je cherchais à donner l’exemple, je te foutrais dehors comme un gros connard.

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J’espère que tout plein de cwowdiens raisonnables viendront lire ce fil pour voir ce que sont des enragés

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Perplexity n’est pas d’accord avec toi (et le médecin à côté non plus, qui a juste réagi en un « c’est l’autre connard qui croit ça ? putain, ça me simplifierait la vie si c’était vrai ! » -ouais, les médecins, ça donne pas non plus un bon exemple, foutu langage !)

Je copie-colle, j’aime beaucoup Perplexity qui fait en général un excellent travail de préparation des données :


Principales causes de l’obésité : une analyse multifactorielle

L’obésité, définie par un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30, résulte de l’interaction complexe entre des facteurs biologiques, environnementaux, psychologiques et socio-économiques. Contrairement aux idées reçues, ses causes dépassent largement la simple équation « calories absorbées vs calories dépensées ». Cette analyse détaille les mécanismes sous-jacents à cette pandémie mondiale, qui touche désormais plus de 650 millions d’adultes selon l’OMS.


1. Facteurs alimentaires et nutritionnels

1.1. Transformation des régimes alimentaires

L’industrialisation a radicalement modifié nos modes de consommation :

  • Aliments ultra-transformés : Représentant parfois 60% des apports caloriques dans les pays occidentaux, ces produits riches en sucre, sel et graisses saturées perturbent les mécanismes de satiété. Leur densité énergétique élevée (jusqu’à 5 kcal/g contre 1,5 kcal/g pour les aliments bruts) favorise la surconsommation.
  • Boissons sucrées : Une étude du Journal of the American Medical Association montre qu’une canette quotidienne de soda augmente le risque d’obésité de 60% chez l’enfant.
  • Perturbateurs endocriniens : Certains additifs comme le bisphénol A altèrent la régulation hormonale de l’appétit.

1.2. Dérèglement des rythmes alimentaires

Le grignotage nocturne, les repas irréguliers et le jeûne intermittent mal adapté désynchronisent l’horloge biologique intestinale. Ce dérèglement réduit de 15 à 20% l’efficacité métabolique selon des recherches en chrononutrition.


2. Sédentarité et évolution des modes de vie

2.1. Diminution de l’activité physique

L’OMS estime que 25% des adultes et 80% des adolescents n’atteignent pas les recommandations minimales d’activité physique. Cette sédentarité s’explique par :

  • Automatisation des tâches : Réduction de 50% de la dépense énergétique au travail depuis 1960.
  • Écrans : 4h30 quotidiennes passées devant les écrans en moyenne, réduisant le métabolisme de base de 5 à 7%.

2.2. Environnement « obésogène »

L’urbanisation crée des espaces hostiles à l’activité spontanée :

  • Déserts alimentaires : 23% des citadins européens n’ont pas accès à des produits frais dans un rayon de 500 m.
  • Transport motorisé : Une heure quotidienne en voiture augmente le risque d’obésité de 6%.

3. Prédispositions biologiques et génétiques

3.1. Héritage génétique

Plus de 400 gènes influencent le poids corporel. Les variations du gène FTO, présent chez 16% des Européens, augmentent le risque d’obésité de 70% en perturbant la régulation de la faim.

3.2. Dysfonctionnements hormonaux

  • Résistance à la leptine : Cette hormone de satiété est inefficace chez 90% des obèses.
  • Hyperinsulinisme : Un excès chronique d’insuline favorise le stockage des graisses, même sans surplus calorique.

3.3. Microbiote intestinal

Les personnes obèses présentent une proportion anormale de firmicutes (75% vs 50% chez les maigres), bactéries augmentant l’absorption des calories de 10 à 15%.


4. Facteurs psychosociaux et économiques

4.1. Stress chronique

Le cortisol libéré lors du stress active les adipocytes viscéraux. Une étude de l’Université de Yale révèle que le stress professionnel double le risque d’obésité abdominale.

4.2. Inégalités sociales

  • Revenus : Dans les pays riches, la prévalence de l’obésité est 2,5 fois plus élevée dans les populations défavorisées.
  • Marketing agressif : Les enfants des quartiers pauvres sont exposés à 70% de publicités alimentaires en plus, majoritairement pour des produits gras/sucrés.

4.3. Troubles du comportement alimentaire

L’hyperphagie boulimique concerne 3% de la population générale, mais jusqu’à 30% des patients en surpoids suivant des programmes diététiques.


5. Influences développementales et épigénétiques

5.1. Programmation fœtale

Un diabète gestationnel multiplie par 8 le risque d’obésité infantile. Les carences nutritionnelles in utero entraînent une « économie énergétique » persistante.

5.2. Prise de poids iatrogène

Certains médicaments (antidépresseurs, antipsychotiques, corticostéroïdes) provoquent une prise de poids pouvant atteindre 10 kg/an en altérant le métabolisme basal.

5.3. Perturbations du sommeil

Le manque de sommeil (moins de 6h/nuit) :

  • Réduit la leptine de 18%
  • Augmente la ghréline (hormone de la faim) de 28%
  • Entraîne une consommation moyenne supplémentaire de 385 kcal/jour

Conclusion : Vers une approche systémique

L’obésité ne se résume ni à un manque de volonté ni à un excès alimentaire isolé. Sa prévention exige :

  • Des politiques publiques régulant l’industrie agroalimentaire
  • Une réforme urbaine favorisant l’activité physique
  • Un dépistage précoce des vulnérabilités biologiques
  • Une prise en charge psychologique intégrée

Les avancées récentes en thérapies cognitivo-comportementales et en chirurgie métabolique montrent que des solutions existent, à condition de les adapter à la diversité des causes sous-jacentes.

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Et bien tu lui diras que « l’autre connard » doit être un être exceptionnel puisque bizarrement, manger mieux, manger moins et faire du sport a « suffit » à lui faire perdre 30 kgs.

Mais si il/elle a des solutions pour m’aider à perdre les 5 que j’aimerai encore perdre, je suis preneur ! :wink:

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Je pense que ce n’était pas toi qui était visé par le terme mais plutôt Mathias.

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J’avais omis de préciser que plusieurs intervenants participaient à la discussion, c’est dans sa nature de sortir le lance-flamme un peu rapidement :wink:

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