Les enfants c'était mieux avant (regardez ce que ça a donné)

ça serait génial si ça ne flinguait pas la vie des gamins.
Mais quand tu en es rendu à faire ça, c’est probablement que ce n’est pas la seule chose qui aurait flingué tes enfants.

J’imagine un peu de bœuf au hormones pour un nourrisson. Ça va bien donner!

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La vidéo où on voit un père donner un énorme os (littéralement) à ronger à son gosse est d’une tristesse.

Et dans les commentaires de l’article, on a deux-trois «génies» aussi :scream:

Les gens sont merveilleux !

Je pense que ça devrait se faire découper ailleurs, mais franchement, pour certains, faudrait avoir un permis d’avoir des enfants.

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Je peux me planter mais ça me semble être une micro hype tiktok destinée à disparaitre et dont l’impact est probablement négligeable comparé à d’autres comportements (alcool + drogue pendant la grossesse, mauvais traitements pendant l’enfance) ou conditions environnementales (exposition à des polluants solvants additifs plastiques virus équilibre alimentaire harcèlement etc).

Bref : je crois que c’est du bruit.

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Dans mon esprit, clairement, je ne pensais pas qu’à la viande, mais aussi aux enfants « pots de fleur » à 3 ans (= tu les laisses assis sur une chaise et ils ne bougent pas. Du tout. Ma femme en a systématiquement un par an depuis quelques années dans sa classe), car abrutis par des écrans etc…

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Quand je vois certains enfants qui savent mieux se servir d’un smartphone que de parler :ok_hand:

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Moment 3615 mylife.

J’ai énormément galéré à avoir ma fille, ils nous a fallu un peu plus de 6 ans avec mon mari.

Et je me souviens parfaitement d’un matin. Cela faisait environ 5 ans que l’on essayait sans succès d’avoir un enfant. J’étais en vélo, je me rendais à mon boulot. Un couple marchait pas loin, en poussant une poussette, on voyait le petit môme dedans. Forcément, je regarde. Et là, le père s’arrête. Il va chercher un truc sous la poussette. Et il sort une bouteille de vin. Et, ahurie, je le vois qui prend une énorme lampée d’alcool. Puis qui passe la bouteille à sa femme à côté, qui fait de même.

Les larmes ont coulé toutes seules de mes yeux tellement j’avais la rage au ventre de voir que j’étais infoutu d’arriver à être enceinte, et de constater ça en parallèle et d’imaginer ce qu’aller être probablement la vie du gosse.
Et ce jour là, je.mz suis effectivement dit que ça ne serait pas forcément une mauvaise chose que l’on doive avoir une sorte de permis pour avoir des enfants.

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Je mets le :heart: parce que j’ai été touché par l’épreuve, mais je suis en total désaccord avec la conclusion.
Le problème des permis, c’est toujours « qui le rédige ». Pourquoi interdire d’avoir des gosses et selon quels critères ? Ça pourrait être les mauvais traitements, mais tout aussi bien le manque de revenus, etc. Ou pourquoi pas le handicap après tout ? On en revient à chaque fois à « qui garde les gardiens ? ».
Et pourtant moi aussi ça m’est arrivé d’avoir la même réflexion. Sauf qu’au final je me dis que c’est plutôt sur la situation qu’il faut agir, que sur les gens (avec cet aspect coercitif qui plus).
Pourquoi ces gens boivent ? Ont-ils de quoi apporter à leurs enfants un environnement confortable, avec de la nourriture de qualité et des écoles sont les plafonds se s’écroulent pas ? Pourquoi l’alcool est aussi facilement achetable, valorisé socialement, pendant que dans le même temps on culpabilise les consommateurs ? Beaucoup d’ hypocrisie je trouve, de la part du système (à défaut d’un terme plus adéquat).

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Oui, je suis entièrement d’accord avec toi.
Il serait assez inhumain de devoir avoir un permis pour avoir un enfant, et ce sont effectivement les problèmes tels que l’alcoolisme, la toxicomanie, la violence qu’il faut combattre. Mettre un permis n’est pas la solution.

Mais parfois, quand on a vraiment les boules, ce genre de solution semble souhaitable. Et puis après je réfléchis à tête posée, et je vois bien que non.

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Je peut vous dire que pour en avoir 4 ben je sait toujours pas comment et quel conseils donner…
Sauf de leur donner le plus d’armes possible surtout dans l’époque a laquelle nous vivons et d’être toujours a leur ecoute meme quand nous sommes fatigué car j’ai cette sensation qu’ils sont plus fragiles ou exposés a des choses que nous ne connaissions pas ( RS entre autre) et qu’au pire ont pouvait regler sans l’aide de parents.

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C’est là qu’on ressort la référence Idiocracy ? :smiley:

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à sortir de son contexte, et à offrir à trump comme proposition de loi.

Sinon de mon côté, et de mes ami.e.s, dans la 30aine, c’est de partout l’interrogation pour en avoir ou non, et plus l’état du monde semble catastrophique, plus ca penche vers le non. Ca règle des problèmes, mais sans apporter la moindre solution.

Je reste assez frappé par le nombre d’injonctions faites aux parents, et je me dis souvent que ca serait sans doute mieux de faire plus de bêtises en ayant moins de stress, que de toujours vouloir faire mieux, sans s’écouter, et en paniquant tout le temps. Cette quête des meilleures pratiques, et une forme d’aversion au conservatisme en terme d’éducation (mêlé bien sur au fait de considérer son enfant comme une pancarte publicitaire pour soi même sur les RS ect) créé beaucoup de doute, et me semble pouvoir pousser à suivre tout conseils, même stupides comme le bébé carnivore.

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Je suis favorable au PAP (le permis autorisant à procréer), géré par le Ministère de la Reproduction. Toute conception illégale sera punie de mort pour la progéniture et les parents.

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Et faut coucher pour l’avoir ?

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Je fais tout pour que mon fils soit ok. (Ma femme aussi.)

Je me suis rendu compte que c’était désormais mon plus gros vecteur de pression. Pas pour les RS hein…nan pour la responsabilité.

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Pour en revenir au PAP.

Je vois bien le message, sans : toute reproduction est interdite et sera poursuivie par la loi. :face_with_hand_over_mouth:

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Perso je suis divisé intérieurement sur ce permis à procréer, d’un côté je me rend bien compte que c’est qu’en même une sacré responsabilité d’avoir un enfant, d’un autre c’est une liberté propre à chacun.

#3615MaLife
Ça va bientôt faire 6ans maintenant que mon fils est
née et aussi que notre couple est en berne…

Il faut dire que 3mois après la naissance c’était le confinement… et que je prenais pas mal de responsabilité sur mon nouveau poste, ce qui me vaudra de finir en burn-out à la fin de l’année.

Pendant ce temps là, ma femme a eu un post partum assez violent car pour elle c’est le brouillard jusqu’au 2,5ans voir 3ans de notre fils. Elle arrive à mettre des mots dessus maintenant mais elle sent qu’elle ne s’en est pas totalement remise et avec en plus son travail, la nouvelle maison et les travaux qui vont avec cela lui engendre pas mal de stress…
J’essaie de la soutenir du mieux que je le peux mais j’ai parfois(souvent) l’impression de mal m’y prendre.

De plus j’espérais, et espère toujours, avoir un second enfant mais bon les années passant j’ai de moins en moins d’espoir que cela se fasse, car nous sommes actuellement sur une relation platonique et que je le vis pas forcément bien; mais bon en soit ce n’est rien il vaut mieux qu’elle se rétablisse, j’ai juste peur de finir par lui en vouloir de n’avoir qu’un seul enfant et ce sentiment égoïste me rend triste.

Bon je crois qu’il va falloir que j’aille chercher le numéro d’un psy

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sans doute bien d’imaginer ca oui, voir une thérapie systémique. Peut être que ca peut te faire du bien aussi de regarder ce qui existe du côté des aidants. En tant que conjoint de personne ayant fait une dépression, tu a été (et est peut etre encore) aidant. Il y a des assos (l’UNAFAM par exemple) qui font un bon travail, organisent des groupes de parole, etc. Parfois trouver des personnes qui ont les mêmes problèmes qui nous, des échanges, des témoignages, ca aide plus qu’une thérapie. ou ca complémente.

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J’ai mis un coeur, mais c’est juste pour le soutien.

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Alors, avec mon expérience de deux enfants qui ont maintenant 31 et 35 ans, le seul conseil que je peux donner c’est de ne jamais baisser les bras dans l’éducation parentale. On a l’impression que parfois, surtout à l’adolescence, tout ce que l’on peut leur dire entre dans une oreille et sort de l’autre mais, lorsque la vie réelle les rattrape, ils se souviennent de ce que disait papa ou maman et là, ça matche ! Ils vont reproduire ce qu’ils ont vus et ils se souviennent, au final, des conseils qu’ils écoutaient que d’une oreille (ce sont les outils !).

Après, il n’y a rien à faire, l’environnement est malheureusement, hyper important : Des enfants qui ont vu leurs parents bosser toute leur vie, ont, dans leur tripe, le goût de l’effort. S’ils ont vu leurs parents survivre au travers des aides sociales, ils auront tendance à faire pareil. C’est pas à 100% reproductible mais c’est malheureusement assez majoritaire.

Et marteler à ces enfants que le travail, ce n’est pas mauvais, et que cela permet une autonomie financière qui leur donnera une liberté d’action. Sans travail, c’est l’aide sociale et aucune liberté finalement car toujours « pendu » à ce que la société veuille bien poursuivre d’alimenter en air, cette bouée qui peut servir, ponctuellement, car personne n’est à l’abri d’un accident de la vie mais le travail doit payer plus. Encore faut-il avoir ce travail.

Mes enfants ont toujours bosser (intérim, petits boulots dès l’âge de 16 ans, engagement dans l’armée permettant de rebondir ensuite avec un CV un peu plus conséquent …). Il y a pleins de solution, parfois pas évidente à accepter, je l’avoue sans ambages, mais il n’y a aucun sot métier, il n’y a de sot que de ne pas en avoir.

L’avenir n’est pas vraiment « rose » pour nos enfants et petits-enfants, mais pour avoir été instructeur, dans la grande majorité des cas, notre jeunesse ne demande qu’à être accompagné et on est surpris, lorsque l’on y met l’énergie et la bienveillance, de voir, quelque soit le niveau social ou le passif parfois difficile de cette jeunesse, une capacité dans chacun d’apporter sa pierre à l’édifice de la Nation et même, souvent, on est surpris de découvrir des « pépites », j’en ai été le témoin.

Donc surtout ne pas baisser les bras, remettre de l’autorité et de l’éducation parentale au centre du débat, dans la bienveillance, puis ne se servir de l’éducation nationale que comme une instruction publique, ce qui est déjà énorme en matière d’outil pour l’avenir et déjà, le rôle de parent sera bien mieux valorisé.

Voilà mes deux sous de réflexion. Après, parent, il n’y a pas de manuel, c’est un apprentissage permanent, individuel, en rapport avec ses possibilités et son environnement mais, même dans un cadre dégradé (cela a été mon cas), si les parents s’en tiennent à un rôle bienveillant dans l’autorité, l’éducation et certaines valeurs (travail, honnêteté, loyauté, franchise, goût de l’effort), il y a largement la possibilité de réaliser ses rêves et d’accéder à l’ascenseur social. C’est plus compliqué, ce sera peut-être plus long, il faudra peut-être prendre des voies difficiles, mais c’est possible.

Moi, j’ai confiance en notre jeunesse. Je l’ai vu à l’œuvre et elle est à l’image de notre effort pour la mettre « en ligne ». On a donc notre part de responsabilité si elle n’est pas comme on aimerait qu’elle soit. C’est une vision collective et c’est de toute façon notre avenir en tant que Nation.

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Pas convaincu du tout par tout ca. J’ai vu mes parents se tuer au travail, et on est 2 enfants à avoir choisi un mode de vie à l’opposé, en bossant moins, vivant sobrement, en se basant sur l’entraide, l’autonomie… On a d’ailleurs bien réussi à éduquer nos parents et à leur faire prendre une retraite anticipée, ils ont bien pris exemple sur leurs enfants et se sont rendu compte de leurs erreurs passées. :slight_smile:
Comme quoi on peut aussi croire dans les anciennes générations pour aller dans le bon sens !

(je troll un peu ton message désolé, je suis d’accord avec certaines choses tout de même)

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