il y a une grosse différence entre interdire de s’en prendre aux nazis et de ne rien interdire, ni autoriser.
L’URSS a explicitement interdit de s’en prendre à l’Allemagne, mais même mieux, a demander aux membres du PC d’aider les allemands avant Mai 40, puis après la défaite, de collaborer avec les forces occupantes.
Toujours non.
Quand tu fais la paix en signant un traité, tu n’organises pas une agression officiellement derrière.
Parce que demander aux PC d’intervenir dans les pays européens cela revient à cela.
D’autant que les pays comme la France et la Grande-Bretagne n’étaient pas des pays communistes mais des pays « bourgeois ». Donc eux ou un autre cela revient au même pour l’URSS.
Cela ne justifie rien mais on ne peux pas regarder les décisions de l’URSS en se basant sur les postulats libéraux ou capitalistes.
Seul importe le devenir du communisme personnifié par l’URSS.
Ca serait intéressant qu’il nous parle des USA, la manière dont ils ont trainé des pieds avant de s’engager contre l’Axe (certains voulaient même une entrée en guerre séparée contre le Japon), voire même la proximité de certains avec les dirigeants nazis et Hitler (Henry Ford, ce bon Joe Kennedy, et quelques autres…).
FDRoosevelt a dû sacrément cravacher pour faire entrer son pays dans la guerre aux côtés des Britanniques et des Soviétiques.
Sur le côté historique de la conversation, je ne peux qu’abonder dans le sens de @Vimaire.
En 1939, la France et la Grande Bretagne d’une part et l’Allemagne nazie d’autre part tentent tous deux de convaincre Staline de se ranger à leurs côtés. Le soucis, c’est que français et britannique n’ont qu’une chose à proposer à la Russie ; l’entrée en guerre contre l’Allemagne si cette dernière attaque la Pologne. Or, l’armée rouge n’est tout simplement pas prête à cet instant à s’engager dans un conflit.
De son côté, Hitler ne veut absolument pas que la Russie se joigne aux « vieilles nations », pour éviter de se retrouver dans la situation de la première guerre mondiale, à savoir un conflit sur ses deux frontières. Il propose donc à l’URSS un pacte de non agression, et un bout de Pologne au passage.
Pour Staline, le choix est assez simple.
En 1941, en revanche, la situation a changé. Contrairement à ce que tu affirmes à @Lurtz, l’armée rouge est prête (du moins le pense t’elle)… mais elle est surtout prête à passer à l’offensive, absolument pas à résister à une attaque allemande. Les divisions massées à la frontière sont des divisions d’attaque, et non de défense.
La suite, vous la connaissez…
Mais en tout état de cause, il n’y a jamais eu d’alliance entre Staline et Hitler. Juste un pacte qui arrangeait bien les deux puissances au moment de sa signature.
je crois qu’il y a eu un événement le 7 dec. 41 et qu’un pays européen, le 11 dec 41 lui a déclaré la guerre
Pfftttt… Discours de Attal à L’assemblée (faudrait lui rappeler qu’il a été aux manettes et QU’ILS ONT PERDU !!! BORDEL, Y’A QUOI DE DIFFICILE A COMPRENDRE ! PERDU !!!
DONC, longue allocation d’autosatisfaction et de morale sur le travail et sur cette connerie de VALEUR TRAVAIL ![]()
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« Il faut travailler plus, plus longtemps mais en donnant plus envie d’aller au travail » venant de la part qui a une looonnnggguee expérience dans le domaine.
Autre exemple : « il faut réduire les dépenses qui ont beaucoup augmenté de façon inconsidérée… Nous devons dire la vérité aux Français : ne pas dépenser ce que nous n’avons pas ». Qq un pous lui rafraîchir la mémoire : il était porte parole / ministre puis premier ministre !!!
Bon, il s’est fait plaisir : il n’a cessé de répéter « que je préside ». Un doux rêve ou un futur cauchemar.
Bon j’arrête, j’en peux plus ![]()
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Et Barnier d’insister : « je crois en la démocratie , en la représentation nationale ». Heuhh il est là parce que Jupiter a dit : "vous non , vous oui et non (front républicain vaseline, oui / gouverner revaseline non parce que faut pas déconner).
Au passage, un ministre de l’intérieur qui dit que l’État de droit, c’est bof, pas si important que ça ![]()
J’aime à dire que la dynamique du XXe siècle était aux avancées sociales et à la diminution du temps de travail. Au XXIe siècle, il faut travailler plus, plus longtemps et rogner sur certaines de ces avancées. Donc le discours sur ce système qui serait le meilleur et qui nous a tant apporté m’amuse assez (ironiquement bien sûr).
D’ailleurs, en matière économique, on devrait accepter des retours en arrière. Mais en matière d’écologie, la moindre petite contrainte seulement suggérée est vue comme liberticide.
En même temps il est sûr de sa compétence : sous son mandat de premier ministre son président en est venu à dissoudre l’assemblée puis à donner le poste à quelqu’un d’un autre parti.
Tout ça en enchainant les révélations sur le fait que son parti du capital a « légèrement » mal estimé le déficit, bridant les possibilités du suivant.
Bref.
L’ONU alertait des dérives du précédent régimes en matière de maintient de l’ordre. Désormais, l’UNICEF se préoccupe de la volonté affichée du gouvernement français de s’extraire, en matière de justice des mineurs, de règles érigées par la convention internationale des droits de l’enfance (dont la France est signataire).
Pour citer Pink Floyd:
All in all, it was just a brick in the wall
All in all, it was all just bricks in the wall
Une illustration de la raison pour laquelle on peut détester à bon droit les écologistes institutionnels. Attention, le comportement de l’animateur va vous étonner ! Ou pas ![]()
Les lobbys n’ont pas besoin de tant corrompre le politique, quand tu nommes directement une lobbyiste de l’industrie pétrolière, ministre de l’écologie.
Le père de la ministre, Jean-Michel Runacher, ayant été le patron de la compagnie pétrolière Perenco. Les enfants de la ministre ont eux mêmes des parts dans la société, et hériteront de celles de leur grand père. Tout ça avec des montages financier pour échapper à la fiscalité.
Effectivement, faut pas vraiment voir les grandes entreprises tirant les ficelles, puisqu’au final ils sont pour la plupart issus des mêmes écoles, fréquentent les mêmes lieux, et partagent les mêmes intérêts. La distinction privé/public en ce qui concerne l’État n’est plus vraiment pertinente.
Et il y a bien sûr la pratique généralisée du pantouflage.
L’épisode du podcast précédant, sur le néolibéralisme (avec Friedrich Hayek au menu), aurait sans doute été mieux ciblé pour des auditeurs cwowdiens, tel que @Thierry.
Si vous entendez rien par moment, c’est juste des blancs (ça peut faire bizarre de nos jours, comme parti pris rythmique).
Écrire « science économique » est une erreur ou du moins une imprécision. Il s’agit en réalité d’une science-fiction.
Une fiction certes, mais dont l’adhésion est très partagées. De ce fait elles s’ancre et acquière une influence concrète. Un peu comme le livret de règles qui dicte comment utiliser le matériel d’une boîte de jeu.
Les règles sont mal foutues, la donne de cartes est truquée, mais cela convient bien aux économistes orthodoxes (qui ne cessent de dire aux hétérodoxe que leur « règles maisons » sont inapplicables).
Les alternatives n’ont que peu de moyen de se démocratisées. Sans évoquer l’expérience pour le moins négative, de ceux qui ont tenté par le passée des règles coop mal foutues et/ou mal comprises (chaque tour un joueur était arbitrairement éliminé), les décourageant d’entreprendre d’autres initiatives.
Bref, ce jeu est encore plus nul que le Monopoly, mais on ne laisse pas d’autre choix que d’y jouer.

