Tabannusi: Builders of Ur - de David Spada et Daniele Tascini - par Board&Dice

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Situé dans l’ancienne Mésopotamie, berceau de la civilisation, à une époque où l’emplacement d’Ur était une région côtière, les joueurs travaillent pour construire la grande ville d’Ur, à étendre ses quartiers et à s’établir comme de puissants constructeurs. Un jeu de draft de dés et placement de tuiles où les dés draftés deviennent une ressource de la couleur du dé et le chiffre détermine quelle région sera activée ensuite. Par Daniele Tascini, l’homme aux jeux en T (Tzolk’in, Teotihuacan, Tekhenu, Trismegistus)

Pour 1-4 joueurs, parties de deux heures.

Description éditeur

Tabannusi présente un superbe plateau montrant la ville d’Ur divisée en 5 régions, chacune liée à un dé de couleur spécifique. Il y a 3 quartiers de construction, 1 quartier de temples et 1 quartier portuaire.

A chaque tour, votre ouvrier activera un de ces quartiers. Lors de l’activation d’un quartier, vous devez d’abord prendre un dé du quartier. Ce dé correspond à la couleur du quartier et remplit deux fonctions : Le dé lui-même devient une ressource de sa couleur. La valeur du dé détermine quel quartier votre ouvrier activera au tour suivant.

Grâce à diverses actions, vous pourrez étendre votre influence dans les différents quartiers, en agrandissant les chantiers de construction et en les transformant en bâtiments pour marquer de précieux points de victoire. Mais vous exercerez également votre influence dans le quartier du temple afin de gagner la faveur du roi. Dans le quartier du port, vous pouvez obtenir des navires avec des capacités importantes et pour marquer des points de victoire.

Vous devez dépenser vos actions à bon escient et vous assurer de toujours garder un œil sur le timing général du jeu. Dès qu’un quartier est vidé de ses dés, un décompte se produit.


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4 « J'aime »

Le syndrome Kardashian, ça inspire pas confiance :crazy_face:

Pourquoi j’ai vu ce thread… Drapal!!
Y’a comme une odeur de Coïmbra la dedans !

Jeu joué ce week-end et c’est très bon. On retrouve pas mal de sensations de Tekhenu mais en beaucoup plus fluide. Les tours s’enchainent super vite et c’est vraiment agréable. Contrairement au jeu égyptien, on a beaucoup moins de risques de se sentir bloqué à faire un tour à vide, il y a toujours quelque chose de profitable à faire.

J’apprécie particulièrement la forte interaction et le rythme des décomptes dicté par les joueurs… on est ainsi toujours sous pression. Car quand un joueur provoque un décompte dans une zone, vous perdez les dés ressources de cette couleur, ruinant potentiellement ce qui aurait pu être votre prochain coup.

Pour rester dans la comparaison avec Tekhenu, j’ai l’impression que Tascini a pris en compte un défaut que je trouve majeur : les objectifs de scoring cachés jusqu’à ce qu’un joueur les révèle. C’est une vraie gageure dans Tekhenu. Dans Tabannusi, les objectifs sont visibles dès le début, on sait à quoi s’en tenir.

Comme dans tous les T games de Tascini, on a, rien qu’avec le jeu de base, une variabilité considérable grâce à quelques tuiles qui randomisent les actions, les emplacements des barques, les technos et les objectifs de scoring.

Du haut de ma seule partie, ma première impression est de se retrouver avec un très bon T… aussi fluide que Teotihuacan mais avec un niveau d’interaction plus dense que Tekhenu.
J’attaque bientôt le solo, qui m’a l’air, à la lecture des règles, assez basique… je regrette que Turczi n’ai pas participé… à confirmer ou infirmer plus tard.

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Partie test solo hier et elle confirme les retours que l’on peut lire sur BGG : le solo est bancale.

Le bot (ici Gilgabot) se comporte de manière assez hasardeuse ou alors il se peut que je sois passé à côté de quelque chose vu que les règles sont… sont… je trouve pas de mots pour décrire ce capharnaüm.
Ce qui est assez étonnant, vu que contrairement à ce que j’ai écris dans mon message précédent, David Turczi est crédité pour le solo. Le principe de cartes à ordres façon Pax Pamir est vraiment trop lourd en comparaison des excellents bot de Teotihuacan ou Tekhenu.

J’ai quand même pris du plaisir à jouer ne serait-ce que pour essayer de déployer une stratégie du début à la fin, malgré les actions chaotiques du bot. Je suis parti sur une stratégie principalement basée sur les navires et cela m’a permis d’apprendre que ça bouffe énormément de pions de contrôles (3 pour la tuile ziggurat qui score sur les navires et 6 ou 7 sur les navires)… mes deux derniers tours ont été compliqué car sans pion de contrôle, il ne reste plus grand chose à faire. J’ai quand même éclaté le bot 151 à 106.

Dispo chez Philibert