Passeport j’ai vraiment bien aimé. Une de mes préférés de Michalik derrière le porteur d’histoire.
En revanche désolé @patman mais la seule qui m’a déçu c’est le cercle des illusionnistes.
Après j’étais peut-être pas dedans ce soir là. Donc ce n’est pas un jugement définitif .
Sinon pour ceux qui aiment Michalik vous avez lu son roman ? Loin. On retrouve vraiment le souffle de ses pièces.
Trop tard pour aller le voir, mais il y a un an, il y avait Spamalot, deuxième fois que je le voyais et deuxième fois que je rigolais comme c’est pas croyable, et ça commençait (le rire) dès que vous rentriez dans le théâtre (avant même de rentrer dans la salle… Il y avait déjà des acteurs qui jouaient des choses absurdes dans les couloirs en se faisant passer pour des spectateurs, c’était fou)
on a pas souvent des pièces fantastique/horrifique.
c’est le 17/11 à 16h a la médiathèque José Cabanis.
Comme on pénètre dans une jungle inquiétante et fascinante, entrez dans l’univers d’Horacio Quiroga, maître du conte noir sud-américain. Sa vie, déjà un conte horrifique en soi, s’entremêle avec deux nouvelles imparables : L’Oreiller de plumes et La Poule égorgée tirées de Cuentos de Locura, amor y muerte. Son style « à la machette », nous fait éprouver le frisson de l’être humain face à la Nature, face à sa nature. Dans une mise en scène rythmée par le théâtre d’objets et une création sonore envoûtante, le nouveau Collectif Moskstraumen nous invite à explorer la noirceur sauvage de l’auteur Uruguayen.
Ce maître du conte nous plonge au cœur du drame humain : l’être humain face à la Nature… face à sa nature. Les deux nouvelles choisies par le Collectif Moskstraumen traitent de thèmes universels et intemporels : l’amour, la folie et la mort, en les teintant d’étrange et d’horreur. Dans La Poule égorgée et L’Oreiller de plumes, les personnages se confrontent à un déterminisme naturel, impitoyable, qui nous renvoie à la vulnérabilité de notre espèce humaine. Oui, ça va finir mal !
Pour développer les images puissantes du récit, Brice Pomès et Anouchka Pasturel ont poussé leur réflexion sur le corps marionnettique et le théâtre d’objet. Iels créent un chassé-croisé théâtral et marionnettique mêlant vie tragique (et réelle) de l’auteur et ses écrits horrifiants. Ajoutez-y les lumières de Margot Fallety, la bande-son de Benoit Bories, la scénographie de Martin Tourné et vous obtiendrez un objet théâtral à l’esthétique léchée et à l’ambiance noire, où fantastique et réalité se rejoignent.
On ne va plus voir de spectacle vivant (ni d’art mort d’ailleurs) depuis l’arrivée de #3. Faut que ça change.
J’ai vu pas mal de spectacles (pas des matchs !) d’impro à Paris, il y a de super troupes mais je ne suis plus à jour. En tout cas je vous invite à vous renseigner c’est très souvent magique comme moment !
Je confirme, j’aii fait quelques fois les championnats du monde jd’impro à Lyon (au Radiant de Caluire plus précisément) sur 2 jours et c’est toujours complètement dingue, et lorsque le public est lui aussi inspiré dans ses interactions avec les comédiens/arbitres ça donne des trucs qui tiennent du génie ! Le théâtre dimpro (et par extension les joutes d’éloquence) c’est vraiment un art unique !
Y’a de superbes équipes d’impro un peu partout maintenant et une offre qui s’est énormément étendue (du match au « long form » en passant par le cabaret).
Trouvez autour de chez vous, vous n’en reviendrez pas indemne.
—EDIT—
Tiens, j’y pense, ça https://odysseelespectacle.com/ aussi qui est une dinguerie de spectacle vivant (en tournée un peu partout).
(j’y pense parce qu’il forme aussi pendant des stages d’impro et que le mec est un chic type)