Si tu veux trouver des comparaisons qui vont au delà de l'avis personnel, tu vas l'avoir dans toutes les remises de prix (Festival de Cannes, Oscar, César...) où ils comparent biend es films de genres différents.
Dans le cadre de l'analyse filmique, pour comparer Pirates et Schindler, tu peux t"intéresser à la construction héros/anti-héros et la façon dont ils sont mis en scène (narration par l'image), le recours aux symbolismes et la convocation des imaginaires associés à ces périodes historiques, l'impact culturel des films et la façon dont ils se positionnent dans une histoire du cinéma populaire, l'utilisation de la musique en support de l'émotion/la narration... L'analyse filmique n'est pas critique, mais elle peut servir de base à une critique. L'analyse comparée des oeuvres, même très différente est un classique de l'analyse filmique universitaire (et je suis sur qu'on doit trouver plein de vidéo youtube de type essay, qui le font).
A noter que si ça se trouve, y'a déjà quelqu'un qui l'a fait pour ces deux films (mais j'en sais rien)
Enfin bon, je ne vais épiloguer pendant mille ans sur un truc anecdotique... au départ, je disais juste que si Jim Queen est reconnu comme étant un chef d'oeuvre par les critiques pro et /ou les avis de cinéphiles, je m'y intéresserai peut être, alors qu'a priori, le film n'est pas pour moi.
Discussion : on ne peut pas ! C'est comme comparé un film avec un film en animation !
Sinon, j'ai zieuté un peu peepoodo !! Je ne connaissais pas, c'est n'imp! Et en même temps, pas tant que ça.
Au moins, si je comparais à Happy Tree Friends, y a un message au milieu du n'importe quoi .
Oui, effectivement, il y a un sous texte, les réalisateurs eux-même ont constaté que leur film prenait un tournant politique beaucoup plus prononcé vu que ce qui se passait dans le monde pendant qu'ils le réalisaient, ce n'est pas pour autant le sujet principal du film.
L'idée est de faire découvrir le monde gay au plus de monde possible de manière satirique et humoristique tout en étant un appel à la tolérance (sans le patos à l'américaine).
Cette semaine on a vu Colony, dernier film du réalisateur de Dernier train pour Busan.
Je vais pas trop en dire pour ne pas gâcher les nombreuses surprises et bonnes idées mais c'est dans la même veine que ses autres films ( dont Busan ) avec un certain type de hordes, si vous voyez l'idée.
J'ai trouvé ça assez formidable et j'ai été plusieurs fois surpris et même estomaqué devant les bonnes trouvailles du film. Il est juste un peu long mais ça reste un plaisir jusqu'au bout.
C'est vraiment dommage qu'il soit a ce point invisibilisé par Obsession et Backrooms, ça vaut vraiment le coup !
Pour revenir sur le prix des places, renseignez vous auprès de vos connaissances pour voir les prix qu'ils ont avec leur CSE.
Quand tu regarde le prix de base d'un des kinepolis, plein pot, c'est 14€10 mais tu trouves facilement à moins de 9€ dans à peu prêt n'importe quelle billetterie.
Et t'as certains CSE, notamment du côté de l'éducation nationale, 5€ mais bon, y a des limites en nombre dans l'année.
Face à la chaleur, on s'est fait des aprems ciné ce weekend.
J'ai vu Aucun autre choix de Park Chan-Wook. J'aime le ciné corréen et notamment ce réalisateur. Aucun autre choix se veut sur ton plus noir cynique humouristique que d'autres films du réal. Ca marche bien, mais je trouve que l'on perd en émotion. Je préfère largement un Old Boy ou un Mademoiselle, que Aucun autre choix. Mais cependant, le film se regarde bien, surtout si on est amateur d'humour noir, meme si je trouve qu'il a un petit souci de rythme en raison de son propos. Il bénéficie tout de meme d'une belle mise en scène avec quelques plans très inventifs et des acteurs qui se donnent à fond dans un registre à la limite de la caricature, mais sans jamais verser dedans. Il y a donc des réussites dans le film, mais un peu comme Parasite pour Bong Joon Ho, je le trouve moins intéressant que d'autres films du meme réalisateur où il y a un peu plus d'humanité dedans (par exemple Mother).
j'ai vu aussi Les dimanches de Alauda Ruiz de Azúa. On y suit Ainara, une jeune fille de 17 ans, qui s'apprête à passer son bac et qui annonce à sa famille, vouloir devenir religieuse et rejoindre un couvent. Le film traite de l'électrochoc que cela représente pour la famille, des raisons qui ont motivé ce choix, qu'elles soient exprimées ou non. Le film est particulièrement bien écrit et aborde ce thème et les thèmes connexes avec une grande finesse. La mise en scène et l'interprétation sont très solide. Une oeuvre que je recommande sans réserve.
À savoir que aucun autre choix est une adaptation du couperet de Donald westlake, qui avait déjà été adapté à l'écran par Costa gavras avec José Garcia (qui était un excellent film en passant).
Vu tout à l'heure 'plus fort que moi' qui vient enfin d'arriver dans mon trou paumé. Film magnifique basé sur la vie John Davidson, atteint du syndrome de Tourette. On rit, on pleure beaucoup. On a eu du mal à partir après la seance. À la fin du film, le projectionniste a dû nous demander (on était 6 à être restés jusqu'à la fin du générique) de bien vouloir partir pour qu'il puisse préparer la seance d'après. Un groupe de 4 s'est fait un câlin de groupe et on a fait de même avec l'amie avec qui j'ai été voir ce film.