Women In Boardgames : le MeToo du JDS?

Parce que, même si c'est par """"humour"""" tu portes le "problème" sur les victimes, et pas ceux qui les violentent.
C'est déjà assez moche, de base, mais venant d'un membre de l'institution mise en cause, dont le corporatisme et la protection des brebis galeuses sont au centre de la défiance qui l'éloigne des citoyens et citoyennes, ça rajoute une couche nauséabonde...

Et non, demander des profs, des infirmières et du PQ dans les toilettes, ce n'est pas (ou ne devrait pas) être se confronter à la violence. Ces jeunes femmes ne sont pas montées sur un ring de MMA, elles ont demandé à pouvoir étudier avec le minimum nécessaire...

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