Salut,
Sauf erreur de ma part, on n'a pas mentionné la liquidation judiciaire d'Atalia sur le forum.
Ils ont publié et localisé beaucoup de jeux au cours des années donc ça ma paraissait important à partager.
Salut,
Sauf erreur de ma part, on n'a pas mentionné la liquidation judiciaire d'Atalia sur le forum.
Ils ont publié et localisé beaucoup de jeux au cours des années donc ça ma paraissait important à partager.
J'ai l'impression que c'est partout pareil : on en est au stade où la "distribution", quel que soit le domaine, il n'y a que les gros qui survivent et tous les petits meurent face aux coûts logistiques qui augmentent (cf l'actualité de makaka aussi dans le livre). Et au final, on a une belle concentration d'acteurs.
Y avait un message de @lampourde. Après je crois que c'est tout.
La réalité économique a fini de les rattraper, je pensais qu'Atalia tiendrait grâce à son côté distributeur mais Cesare nous explique le problème de ce côté là également.
Une personne très sympathique la fois où je l'ai croisé sur son stand à Cannes au FIJ.
Content qu'il ait pu rebondir si vite.
Il a certes rebondi, mais il n'en va pas forcément de même pour le reste de l'équipe, malheureusement. Jessie disait justement aujourd'hui sur insta qu'elle ne sait pas de quoi sera faite la suite.
Courage à eux dans ce cas là.
Je l'imaginais "homme orchestre", tant il représentait Atalia, my bad
Ouais, ça a pas eu l'air d'inquiéter grand monde en juin ![]()
Quant à moi, j'étais visiblement encore trop optimiste en espérant que ce n'était qu'une mauvaise passe (et j'ai complètement raté l'info de la mise en liquidation ... ).
C'est moche.
C'est triste.

C’est intéressant.
Cette « reconnaissance » n’a jamais existé. En pratique, c’est la croissance économique d’un secteur qui peut donner cette impression ; l’impression que quand on se donne à fond, on « gagne », mais le JDS est dans une crise de la demande.
En animation (mon secteur d’activité), le ratio qui n’a jamais changé c’est le nombre de minutes vu par personne dans le monde. Ce qui change, c’est le nombre de personne qui peuvent accéder à un « moniteur », on constate que si on créé plus que ce que le marché est prêt à absorbé (avec l’arrivé de Netflix qui a produit énormément de contenu), il arrive forcément un moment où il y a un retour de bâton économique. J’arrête la comparaison, mais on ne peut que constater que le JDS est dans une impasse. Énormément de jeux sortent et sont très bons, mais on a juste pas le temps d’y jouer et de les pousser à fond. Ça va forcément créer une situation de tension.
Courage à eux !
Alors d'accord et pas d'accord car effectivement beaucoup de jeu sortent et beaucoup ne sont pas bon voire mauvais et sans compter les nouvelles editions deluxifies qui n'apportent pas grand chose aux regles donc ca fait embouteillage.
Pour moi il sort trop de jeu depuis quelques années et certains n'auraient jamais dû sortir en temps normal, la c'est la frénésie.
Alors moi je l'ai plutôt compris dans le sens qu'ils ont distribué des jeux qui se sont plutôt bien vendus ( "leurs locomotives"), mais que les éditeurs, possédant ces locomotives, ont décidé de les laisser tomber juste dans l'espoir de gagner encore plus.
Certains passent l'affect > argent et d'autres non.
Après il y a aussi une réalité économique. On peut pas dire que chaque acteur du monde du jeu roule sur l'or.
En effet, ça semble plus logique de le lire comme ça.
Mais ducoup, oui, le secteur c’est embourgeoisé (il y a des gros et des petits) ce qui entraîne une concurrence forte.
Peut-être que le secteur de la distribution est encore plus impacté.
À mon sens, c'est le cas partout. Le côté un peu famille du boulot et fidélité de marque des années jadis (jusqu'au années 80 ?) a plutôt disparu et on est dans un monde ultra concurrentiel et individualiste. Aller travailler, c'est bien souvent vivre une expérience merdique où on doit se plier constamment aux intérêts financiers (le patron, les clients) d'une façon particulièrement violente.
D'où les grandes vagues de démission et/ou de recherche de sens depuis le covid.
Ici, ça semble appliqué au milieu du jeu de société où la concurrence et l'esprit de tirer les prix vers le bas "grâce" à elle, qu'on nous balance comme la sainteté depuis des décennies, font que l'amour du travail bien fait à petite échelle et qui coûte cher n'est pas viable.
Comme après que Free ait délocalisé son service client au Maghreb pour faire baisser les prix et que tout le monde a dû suivre. Comme quand produire en France est devenu une tare à cause des salaires, même si on pouvait se targuer d'une certaine expertise, parce que les gens préfèrent acheter de la merde pas chère/voient pas la différence.
Comme dans tous les milieux, on veut tirer les prix vers le bas et seuls les gros peuvent le faire, avec leurs économies d'échelle. Du coup, ça pose un nouveau standard qui fait voir des petits projets comme chers et les rend difficilement viables.
Ou alors je le trompe complètement parce que le sens de la lecture vient plus du lecteur que de l'auteur ![]()
Il faut pas oublier non plus qu'il y a aussi les choix sur les partenariats et les jeux distribués. Même dans un contexte où le secteur se structure autour de quelques gros acteurs, il n'en reste pas moins que certains choix de distribution n'étaient pas forcément les bons.
J'avais fais la critique du jeu Hot Room distribué par Atalia. Ce genre de gamme pour supermarché qui ternisse aussi l'image que l'on peut avoir d'une entreprise.
Je crois pas avoir un seul jeu d'Atalia, je n'ai jamais été la cible.
Mais c'est toujours triste de voir un acteur important disparaître ![]()
Je trouve Ragusa un peu sous-coté... ![]()
Merv est également très bon, mais c'est une localisation
Ils ont un catalogue assez expert niveau localisation. Plusieurs très bons jeux. Mais que du vieillot vs les tendances du moment. Typiquement royal society of archelology parmi les plus récents.
Un jeu qui a l'air d'avoir plein de qualité, mais qui est ok pour 2015, si on considère l'ergonomie complètement foirée (de peu, ça veut pas dire que le jeu a l'air mauvais) plateau immense mal gaulé niveau taille de police/quantité d'infos/rappel manquant. Absence de double couche sur des plateaux qui s'y prêtent.
Tu vises un public expert, tu fais des aides de jeux, tu soignes ton matos pour le rendre pratique. Tu vises même un rangement. Sinon ton jeu passera en quinzième roue du carrosse après kraftwagon ![]()
J'ai un affect particulier pour cet éditeur cependant.
Je pense surtout qu'avec des partenaires comme huch (jeux pas du tout calibrés pour être en dehors de l'Allemagne) ou Queens games qui ne sort plus rien hors refonte de redites passées a la moulinette du crowdfunding c'était pas évident non plus.