Bon sinon jour 2: ça va. Rythme cardiaque stable. Je peux continuer.
Petit retour d’expérience : pour moi, zéro pledge et je crois très peu voire pas de jeux pendant un an, en 2023 (alors que je tournais à près de 10 pledges par an). Tout en venant ici souvent parce qu’on peut aimer cwowd sans pledger (et résister, si si).
Depuis (2024), j’ai dû faire deux pledges, acheter une extension et un jeu.
Autrement dit, le sevrage m’a bien aidé à stopper ma frénésie de pledges et d’achats.
Maintenant, si je vois un chouette truc (j’ai pledgé le nouveau KS de la 7e citadelle et un projet De Architecturart), je vais pas me priver pour le principe.
Bravo pour ce défi, @kalkaoual ! C’est un sacré challenge, mais il est beau !
Depuis quelques mois, j’essaie moi aussi d’avoir une pratique d’achats plus raisonnée.
Je ne pledge quasiment plus (j’attends simplement mini rogue nouvelle version, et « Rome: fate of an empire - solo game of the month », sans commune comparaison avec l’époque où j’avais pledgé Hybris, ou Arkéis, ou Museum… oui, j’ai beauuuucoup attendu), l’explosion des TVA/frais de livraison m’a bien aidée en la matière. Je regarde beaucoup les ventes privées, fais des listes de jeux que je veux vraiment, de jeux qui deviennent difficiles à trouver (j’ai réussi, par miracle, à profiter de toutes les offres bradées des anciennes versions des campagnes d’horreur à Arkham sur Philibert, parfois en allant chercher un paquet mythe en Suisse, un autre en Belgique, en restant toujours gagnante sur le prix): tout ça nécessite de faire une véritable veille ludique. J’ai donc constitué au fil des années un bon ptit répertoire de boutiques en ligne sur lesquelles dégoter parfois des trucs introuvables ailleurs.
Mais ce qui m’aide le plus à être raisonnable (hormis mon découvert…
), c’est l’appli BGstats. je saisis systématiquement le prix payé pour chaque jeu, et je veille à faire baisser le prix par joueur/par partie. J’apprends à rentabiliser, à faire vivre mes jeux. Si ce ratio reste important, eh beh ça veut dire que le jeu doit aller rendre heureux d’autres propriétaires. Pour l’instant, je suis contente: j’ai baissé mon budget achat, j’ai pas mal revendu cette année, je ne prends que des jeux (neuf ou occase) qui me plaisent vraiment, et ma ludothèque va finir par ne contenir que des jeux qui sont joués régulièrement.
Je suis loin de pouvoir me retenir d’acheter sur un an, mais je travaille chaque mois à être plus réfléchie dans mes achats ludiques, et c’est, à mon niveau, déjà pas mal. Mais je précise que je n’ai pas une énorme ludothèque non plus, par rapport à nombre d’intervenants sur ce fil. Si je retire toutes les campagnes d’HàA et extensions diverses, je dois être à 100 jeux différents, je pense.
Bref, je le redis, force à toi, @kalkaoual !
Je dois avoir moins de 50 jeux à la maison et je trouve que c’est déjà beaucoup trop ! ![]()
Ouais mais tu as des intégrales de JCE, Aeons End, etc… Je suis pas sûr qu’on puisse les compter que comme un seul jeu ![]()
C’est vrai mais si on compte l’intégrale d’HàA en jeux par extensions, ça devient fou…
Mais tellement ! A chaque fois que l’on me questionne sur mon choix de végétarisme et que j’y réponds - pudiquement et sans aucun prosélytisme - j’ai l’impression curieuse d’être une menace pour mes interlocuteurs.
Ouh que si, ça lui fait du bien, au marché du jeu, et pas que sur le plan écologique. Quand on arrêtera d’acheter, juste parce qu’on pense faire une affaire, les trouze mille merdes** qui sortent chaque année et finissent en stocks d’invendus (et là encore je ne donne aucune leçon vu que je suis le premier à plaider coupable), nul doute que le secteur du JDS sera amené à changer son fusil d’épaule dans sa façon d’éditer, de produire et de distribuer, et que ça lui fera le plus grand bien sur le long terme. Je suis peut-être naïf mais je crois à ma responsabilité en tant que consommateur vu que quelque part, ça touche à la bourse d’un actionnaire qui en a rien à foutre de mes motivations intrinsèques, mais qui guette mes actes d’achats.
** qu’on s’entende : ces jeux sont pour certains excellents, mais tout achat de « prix » (selon l’expression consacrée ici), reste pour moi un achat de merde. J’assume d’appliquer l’adjectif aux jeux eux-mêmes pour renforcer l’idée de mon aversion face à la surproduction de l’industrie ludique.
Pareil. Les gens finissent par s’agacer pour je ne sais quelle raison et essayent de me convaincre que j’ai tort. ![]()
Est-ce cela ce que tu as pris ?
https://www.philibertnet.com/fr/zombicide/111859-zombicide-2eme-edition-pack-ultime-kit-de-mise-a-jour-3558380095781.html#ae52
Oui
the last sin je vais l’appeler.
@kalkaoual, ce n’est pas si dure, je l’ai fait. Je sors d’1 an sans achat sous quelque forme que ce soit de jeu de société. Je n’ai craqué que récemment que pour me prendre 2 jeux dont je n’avais pas ce genre de mécanismes dans ma ludothèque.
Du coup, plutôt que d’acheter, j’ai rejoué à mes jeux, essayer de nouvelles stratégies…ou fait découvrir dans mon assoc’ aux petits jeunes des pépites dont ils n’avaient jamais entendu parlé.
Pourquoi ai-je fait ça? D’un, le prix de plus en plus exorbitant, ce sentiment profond que le ludique n’est plus fait pour toutes les classes sociales, mais surtout, même si je n’ai pas de pile de la honte, de re re re rejouer à mes jeux. De Deux. De les poncer plutôt que de céder à la fomo pour avoir la dernière sortie de Feld, Pfister… et de laisser la pépite de l’année dernière sur mes étagères au bout de 4, 5 parties seulement.
Donc maintenant, c’est achat seulement si je n’ai pas de jeu avec une mécanique équivalente ET potentiellement un jeu en retail qui me botte, mais qui ne vient pas de sortir pour l’avoir neuf à -50%.
![]()
J’ai pensé à faire la même chose (à part à Noël faut pas déconner) et finalement j’ai décidé de ne même pas tenter car c’est un véritable hobby que de jouer et je n’ai pas envie de me priver d’une partie de mon plaisir, tant que je ne dépense pas plus que ce que j’ai vendu.
Je dirais même que ça m’est nécessaire (mentalement) de jouer.
Par contre, mon but est de limiter les achats à 4-5 max (hors cadeaux de Noël encore une fois) par an mais seulement des jeux présents dans la liste et dont l’achat a été mûrement réfléchi.(je suis à 10 cette année).
En toutvcas, bon courage.
Ce qui attire mon attention, c’est les sentiments ressentis par pas mal de gens ici. Ces sentiments d’acheter trop, de réaliser des dépenses inutiles, d’avoir trop de jeux, de participer à la surconsommation, etc.
Je me demande vraiment d’où viennent ces sentiments, est-ce que c’est sociétal où on considère ça mal de dépenser trop d’argent pour un loisir ou est-ce que ça vient vraiment d’une réflexion interne…
J’en suis à cette réflexion parce que honnêtement je n’ai pas du tout cette sensation personnellement. Je ne me sens pas mal à l’idée de « trop acheter » alors que certains ressentent ça avec 5 fois moins d’achats que moi. Entendons-nous bien, je suis tout à fait conscient des problématiques liées à la surconsommation et à l’écologie surtout, ce qui est au final la seule raison pour laquelle je souhaite limiter ma consommation de jeux.
Parce qu’à part ça, je gagne de l’argent et c’est un plaisir de le dépenser en loisir. La vie c’est les loisirs et c’est pour moi normal que les dépenses pour ce poste soient importantes. Et bien évidemment je n’applique pas ça qu’à mon loisir perso et ma famille en profite également.
Donc oui trop de jeux mais est-ce vraiment un problème en soi si on met l’écologie de côté (oui je sais au final on ne peut pas mettre le truc principal de côté mais bon…) ? Moi j’adore tester des nouveautés et même si c’est pas toujours exceptionnel, le plaisir de la découverte d’un nouveau jeu, ça n’a pas de prix.
Enfin bon simple réflexion lorsque je lis tous ces posts, mais sincèrement je vous encourage à persévérer et je vous souhaite sincèrement de parvenir à limiter vos achats si c’est ça qui vous rendra heureux et permettra de vous sentir mieux. Parce qu’au final, c’est ça qui reste le plus important. ![]()
En dehors du manque de place et de sousous, c’est surtout que je n’aime pas que les choses prennent la poussière.
De plus, ma pile de la honte s’est créée pendant les années COVID, surtout la première où j’ai clairement comblé un manque: plus vraiment de boulot, ce qui est paradoxal car beaucoup moins d’argent même si mon budget JdS était alimenté par les ventes jeux vidéo.
Vers l’été 2021, je me suis à jouer régulièrement (surtout à partir de début 2022) et je me suis attaqué à ma pile de la honte et donc les achats ont diminué même s’ils sont restés élevés en 2021 et 2022 (32 et 26 respectivement).
S’il n’y avait pas eu ces années PdlH, je pense que je ferai plus d’achats aujourd’hui et à venir mais ayant une ludothèque quasi-complėte (ce n’est jamais terminé), je n’ai plus d’énormes envies, très loin de là.
Mais comme précisé dans mon message plus haut, je ne compte pas me priver totalement car, pour moi (chacun fait bien ce qu’il veut), ce serait absurde car si je peux me permettre de me faire plaisir sans empiéter sur un budget « vie » , je ne vois pas où est le problème, sachant que je pense que j’ai « besoin » de jouer.
Oui, il y a évidemment une dimension écologique et sociétal qui rentre en compte.
« Les choses que l’on possède finissent par nous posséder ».
J’ai parfois l’impression d’être prisonnier de ces désirs d’achat et de possession sans être vraiment sûr que ça me rende vraiment heureux, ou moins malheureux.
Cette question là je suis plus à même de la comprendre. Mais bizarrement même si j’aime ma collection, je n’aurais pas de problème à l’abandonner si c’est pour vivre un de mes rêves. Et aussi la dimension « argent » est particulière pour moi vu que globalement, j’en ai rien à carrer et donc le dépenser pour mes loisirs me semble chose logique.
Non, tu veux dire que tu as suffisamment d’argent pour vivre ta passion, même dans l’excès si c’est ton souhait (chacun faisant bien entendu ce qu’il veut de son argent). Mais la question soulevée n’est pas celle du budget : même avec peu de moyens, tu peux être dans l’excès par rapport à ton budget. Que tu aies 20 ou 400 euros à dépenser dans tes jeux, c’est pareil en quelque sorte.
Dis-moi si je me trompe, mais en fait ça revient au même : tu serais prêt à arrêter le JdP pour un autre rêve dans la mesure où une dépense intervient. Dit autrement, tu mettras le budget qu’il faut dans ton rêve (corrige-moi si je me trompe, si ça se trouve, j’interprète très mal ce que tu as écrit). Ce qui revient donc au même : tu ne te sens pas prisonnier de ce que tu possèdes mais quand je disais « les choses qu’on possède finissent par nous posséder », il faut le comprendre comme le fait d’être esclave d’une forme de consommation qui ne se comprend plus elle-même. On finit par acheter parce qu’il faut acheter. Parce que la société nous pousse tous les jours à le faire. Et parce que notre système entier est basé là-dessus.
Parce que, finalement, se lever pour bosser tous les jours et ne pas dépenser l’argent que l’on gagne, ça a quelque chose de complètement aliénant. Sorti des besoins de base (se loger, se couvrir, se nourrir), il y aurait quelque chose de fou à gagner de l’argent pour ne rien en faire.
D’où, parfois, le besoin stupide de faire chauffer la carte pour la petite dose d’endorphine, ou de se sentir exister, ou de sentir intégré dans un monde capitaliste.
Curieux d’ailleurs cette question qu’on pose quasi systématiquement aux gens qu’on rencontre pour la 1ère fois : comment tu t’appelles ? Tu fais quoi dans la vie ? Une étiquette, un métier.
Respect, je vais suivre cela avec attention.
Cette résolution fait écho à ma situation personnelle.
Le sevrage d’achat sur un an est clairement trop difficile pour moi.
Mais je progresse :
La prise de conscience que j’avais trop de jeux est arrivé il y a deux ans.
Depuis un an j’achète moins de jeu, mais il m’arrive de craquer sur des achats impulsifs comme certaines extensions , il y a un coté collectionnite par exemple sur marvel champions j’achète TOUT.
Le pimpage, avec insert et matériel deluxifié pour l’instant comme les extensions échappent à ma prise de conscience que j’ai un problème.
Ce qui me faire tenir le coup dans la volonté de moins acheter c’est :
Tous les financements participatifs en attente et même ceux reçus que j’ai pas encore déballé des cartons (iss vanguard et wonderland war)
La pile de la honte à peindre me motive à essayer de peindre un jeu pour le considérer pleinement faisant partie de la ludothèque.
Cela me convainc qu’acheter de nouveaux jeux avec des figurines ne fera que rajouter des décennies de labeurs.
(bonjour Némésis, Anachrony, marvel united full saison 1 et 2, la moitié de crisis protocol avec les décors, oathsworn all in, assassin’s creed all in, wonderland wars, western legends bâtiments , clash of cultures, les châteaux de bourgognes bâtiments, kingdom death, et je m’arrête la parce que j’ai honte et que j’en suis pas à la moitié de la liste…)
J’ai l’impression que « l’âge d’or » des jeux de plateaux est passé , les sorties me semblent moins excitantes qu’il y a quelques années , cela m’aide à ne pas acheter.
La gigantification de certaines boites c’est fini pour moi !
Exemple , depuis que j’ai rangé too many bones dans le trove chest je ne le sors plus…
Un exemple récent où je suis fier est Puerto Rico.
J’ai la version ravensburger avec insert, tous les jours j’ai failli pledger, je savais que si je pledgait ce serait le all in avec bâtiments et une ou plusieurs boîtes énormes mais je n’ai pas plongé , j’ai résisté. Malgré la consultation quasi quotidienne des nouveaux post ici.
Je sais que je suis faible et que Dwelling of Eldervale, entre autre va me faire craquer si il passe en VF chez LDG dans quelques semaines…
Malgré ces craquages je ne perd pas espoir en voyant que le montant dépensé tend à diminuer.
Il me faudrait l’opportunité de participer à une foire aux jeux où je pourrais sur un coup de tête remplir le coffre de la voiture et aller me débarrasser de certains sur une journée.
J’en avais revendus sur Okkazeo mais 90% des ventes sont à distances et les cartons , étiquettes, dépôt à mondial relay me gonfle sévère. De plus avec les déstockages et ventes privées de plus en plus fréquents des boutiques les ventes sur Okkazeo chutent et je n’ai pas réactualisé les annonces…
Pour mon cas
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l’éducation reçue avec comme mantra « profite de ce que tu as, plutot que de ce tu rêverais d’avoir ». Ne pas consommer à outrance, gérer son budget.
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le budget: le nerf de la guerre… l’argent, de pouvoir le dépenser librement, abondamment si tu le veux pour les loisirs: ceci est un luxe, pas la norme.
Pour une majorité de personnes (pas forcément présentes ici) le budget loisirs c’est ce qu’il reste quand on a tout payé, quand il reste quelque chose à la fin du mois.
Pas besoin de faire très long quand l’on dégage mensuellement plus que le budget annuel d’autres pour les loisirs le regard ne peut être le même. -
Les sensations, le plaisir de jeu: découvrir / Approfondir.
Deux tendances pour faire bref, qui bien que pas incompatibles , je pars sur un exemple extrême ci dessous.
Pour moi le plaisir est de jouer, rejouer à des jeux que j’apprécie.
(Je caricature, schématise a l’extrême)
De jeux en jeux: Ça m’ennuie vraiment de jouer à a un jeu une fois: se farcir la règle (lecture et - ou explication), y jouer en sachant que je rejouerai certainement jamais ou dans longtemps (pas envie de m’impliquer ) / si le jeu me plaît, frustrant - ne me plaît pas: je m’ennuie alors que j’aurai pu jouer a un bon jeu a la place.
Un jeu connu: c’est partit! L’on joue, la partie va être fluide, l’on sait que l’on va s’amuser.
Oui l’on rate forcément des « pépites », mais la pépite celui qui papillonne il y joue une fois et next… La plupart du temps il n’a même pas le temps de se rendre compte qu’il y a joué, il a juste fait une partie de découverte.
Je ne partage pas le sentiment d’acheter trop, d’avoir trop de jeux (j’en ai suffisamment pour apprécier jouer), de consommer à outrance, de collectionner, d’empiler,…
Ce n’est pas comme ça que je profite de ce loisir tout simplement.
J’ai une ludothèque d’environ 60 jeux, (c’est peu /suffisant / énorme / trop) j’achète 4-5 jeux l’an, des fois moins, des fois plus…
quand un jeu nous plaît plus / lassé /« fait le tour » … Il part généralement à la revente (il y a bien quelques exceptions d’une « attache » au jeu alors il reste) , ça fait un peu de budget.
Ma façon d’acheter: pas sur un coup de tête , « réfléchi » / le budget disponible en arbitre.
Je passe à côté de la plupart des soldes (budget / achat spontané), je rate des jeux (plus dispo)… Mais ce n’est pas grave du tout, des jeux il y en a plein, si je rate the jeu: suis chagrin mais je me remobilise pour passer à autre chose.
Bien sûr, je partais du principe que l’ensemble des intervenants ne dépense pas plus que ce qu’il est possible pour son budget après les besoins essentiels. Pour être plus précis, c’est l’argent qui reste après ces dépenses qui est pour moi disponible à utilisation.
Hors contexte c’est difficile à comprendre en effet, je parlais plus de voyage au long cours ou d’aller vivre ailleurs. Je ne me trimballerais pas ma ludothèque avec moi mais je n’arrêterais pas de jouer du jour au lendemain pour autant bien sûr.
Oui tout à fait je me retrouve assez là-dedans, mais là où se situe la différence, c’est que je pourrais gagner moins d’argent et dépenser moins sans le vivre mal.
C’est très drôle que tu cites cet exemple car j’ai justement toujours essayé de l’éviter et quand j’y pense je demande plutôt Tu aimes quoi dans la vie comme ?
Encore une fois j’ai fait cette même supposition du pas forcément présentes ici. Mais sinon je comprends tout à fait ton point de vue et à chaque fois que je t’ai lu j’ai eu l’impression que tu étais heureux par rapport à ton mode de consommation du jeu et encore une fois c’est top. Moi j’aime les deux et il y a bien entendu également des jeux que je ponce avec grand plaisir.