M.vertigo! ![]()
Ce livre m’avait tellement marqué
M.vertigo! ![]()
Ce livre m’avait tellement marqué
Je n’ai pas oublié ce challenge, je vous prépare un petit résumé quand je serai en vacances entre Noël et Nouvel an !
Je pense que ne réussirai pas à boucler 100 %, j’avais compté par erreur La Fille du Docteur Moreau comme « auteur Amérique du Sud » alors que c’est un Mexicain… Je l’ai remplacé par La Cité des Dieux sauvages.
| Mois | Thème | Livre | Avis /5 |
|---|---|---|---|
| Janvier : | De - de 100 pages | Une prière pour les cimes timides | |
| Février : | D’un auteur de notre région natale | Un petit soulier rouge dans la neige blanche - Christian Moriat | |
| Mars : | Ayant un rapport avec l’un des 4 éléments (Air, Eau, Terre et Feu) | Rythme de Guerre 1/2 | |
| Avril : | Avec une stricte majorité d’héroïne(s) | L’orage qui vient | |
| Mai : | Adapté en série TV/film | La petite voleuse de livres | |
| Juin : | Auteur jamais lu | Flore Vesco | |
| Juillet: | A la couverture Bleu | La Fille du Phare | |
| Août : | Un livre de notre jeunesse qui ne nous avait pas convaincu | Rebecca | |
| Septembre : | D’un auteur asiatique | Paprika 2 | |
| Octobre : | Manga/BD/Roman graphique | Look back | |
| Novembre : | Dont l’auteur est d’Amérique du sud | La Cité des dieux sauvages | |
| Décembre : | Dont l’auteur est décédé en 2024 | Mr. Vertigo |
Et pour l’instant, Août / Septembre et Novembre ne sont pas validés…
Avec la mort récente de Jacques Roubaud, jusqu’à quelques jours mon auteur contemporain vivant préféré, je recommande sa lecture.
Poesie, romans…il a une écriture incroyable avec une capacité de tisser un lien avec ses lecteurs qui me touche énormément.
Pour decouvrir, le plus accessible reste la belle hortense, hommage au Pierrot mon ami de Queneau.
Ahhh je suis à la bourre cette année pour écrire les retours !
Donc Novembre : un auteur sud américain
Ce thème c’est moi qui l’avait proposé, en pensant à un auteur que j’ai découvert totalement par hasard, qui n’avait rien pour me plaire et dont pourtant j’ai adoré lire ses nouvelles :
Roberto Bolaño qui était un poète chillien.
J’ai découvert bolaño par hasard, à l’époque où mon travail était suffisamment solitaire pour que je puisse le faire avec un casque sur les oreilles. France culture avait fait deux « lecture » de ses œuvres, lectures qui sont maintenant inaccessible. (Derniers crépuscules sur la terre de Roberto Bolaño | France Culture) J’avais été entrainé par le style de l’écriture et j’avais donc acheté (et dévoré) le recueil dont était tirées ces nouvelles.
Cette (trop) longue introduction faites, en novembre c’était donc « appels téléphoniques » de (Oui je le redis !) Roberto Bolaño.
14 récits, rangé en trois partie, chaque partie prenant le nom du dernier récit d’icelle. Le livre prend donc logiquement le nom de la première partie (donc on peut lire appels téléphoniques dans appels téléphoniques dans appels téléphoniques).
Ces 14 récit sont pour la plus part des tranches de vies de Roberto, centré autour d’une personne qui a traversé sa vie. La première par exemple parle de sa relation avec un autre auteur avec qui ils vont se mettre a écumé les concours littéraire dans l’espoir de ce faire un peu d’argent. 14 récits, 14 périodes de sa vie, 14 personnes qu’il a croisé dans sa vie.
J’ai, encore une fois, beaucoup aimé, sans arrivé à comprendre pourquoi. Les histoires sont banals, les personnages ni détestable ni adorable, des gens normaux qui vivent un vie normal dans un monde normal. Pas de grande aventure, de grande réflexion sur la vie, juste un homme qui raconte la vie d’une femme qui a partagé sa vie. Qui imagine une conversation entre deux policiers qui l’ont arrêté. Mais son écriture est poétique, belle (même si dans ces moments je me demande toujours quelle est la part de l’auteur et celle du traducteur). Et il a une façon d’écrire les dialogues, inclus en direct dans le texte, sans mise en forme particulière qui rend le tout très agréable.
C’était beau, c’était déprimant, c’était un plaisir à lire.