Gpt 4 t’a grillé

Je suis en réunion sur l’ia et le présentateur est exactement en train de pointer ce danger ![]()
C’est même de là que vient la création de ce sujet ![]()
Pour moi c'est la bonne façon de coder avec l'IA.
J'écris un test manuellement. Ensuite je lui demande de produire du code qui doit passer le test. Et après je refactor pour ajuster selon mes conventions ou autre.
Mouais. Il couvre ses traces…
Qu’est-ce que tu veux dire par là ? Quelle définition utilises-tu pour « algos probabilistes » et en quoi est-ce négatif ou positif ?
L’avantage du code est qu’il se teste et qu’il n’est pas ambigu. Donc il n’y a pas beaucoup plus de risque à demander un code à un humain qu’à une IA.
On est d’accord que tu ne parles que des non spécialistes qui se prennent pour des développeurs grâce à l’IA ?
Quand je vois le niveau de code pondu par l’IA sur mon domaine… C’est pire que de l’offshore
Oui. En fait pour généraliser : je parle de tous ceux qui demandent quelque-chose à un LLM et considèrent que la réponse est une information.
La notion d’information, elle est périlleuse. Et pas que chez les IA…
Et maintenant, il te faut une deuxième offre pour remplacer ta collègue/ChatGPT ![]()
Je dirai que ça dépend de l’offshore, perso j’ai déjà eu bien pire ![]()
Ben si tu demandes à chatgpt 4 de faire une addition par exemple, et qu’il utilise python pour la faire, tu ne peux dire que c’est pas une information ?
Pour le code, je lui demande des infos ou lieu d’aller voir la doc ou des examples de codes et ça me suffit bien souvent (en plus d’être correct presque tout le temps, parfois je dois lui preciser la version du framework ou language), c’est bien une information qu’il me donne (en plus d’être souvent correct)
Ou gtp4 qui utilise bing pour chercher des données sur les sites de news :
En fait je crois que je ne comprends pas ce que tu veux dire.
Y’a rien à comprendre, c’est du rant de base. Quand tu utilises chatgpt 4, comme tu le montres, non seulement les résultats sont plus adaptés que dans les modèles précédents, mais en plus il te donne des sources que tu peux vérifier. Ce n’est pas plus mauvais qu’un moteur de recherche, c’est même plutôt mieux.
Pareil quand tu utilises Gemini par exemple pour améliorer ton style, il t’explique les actions qu’il a réalisées sur le document.
Globalement, les gens se plaignent qu’avec un marteau c’est plus compliqué de visser qu’avec un tournevis. C’est vrai, mais bon, il y a mieux à faire.
Dans le cas d’un chat bot, le bon cas d’utilisation c’est quand tu es en mesure de valider le résultat. Il y a tellement de situations dans lesquelles ça fonctionne qu’avoir une critique massive basée sur « algorithmes probabilistes » (ce qui n’est pas beaucoup de sens ici) n’est pas très pertinent. L’enjeu c’est d’enseigner une bonne utilisation des outils, c’est tout (edit : sans mentionner les problèmes légaux et tout ça).
Ça c’est la clé effectivement, mais je doute qu’il donne des sources tout le temps, ce qui n’empêchera que fort peu d’utilisateurs de prendre son avis pour argent comptant.
Après attention hein, c’est vrai pour tout, notamment le journalisme qui nous a habitué à une certaine médiocrité à cause du manque de temps et de la recherche permanente de sensationnalisme (il suffit d’être expert du moindre domaine qui a un jour été traité dans un dossier de magazine grand public pour s’en être aperçu). Mais personne n’a jamais voulu brancher le Figaro à son frigo pour lui gérer ses courses, ou fait écrire un article sans le relire (ou si peu) ![]()
Et attention aussi, c’est pas les IA que je critique, c’est le niveau de confiance qu’on place en elles, ainsi que l’empressement à vouloir les utiliser pour tout et n’importe quoi. L’IA, c’est qu’un outil. Je vais pas critiquer un outil. C’est comme la bagnole ou les fusils, le problème c’est notre débilité, disons plus gentiment notre incapacité chronique à prendre du recul sur les choses.
Oui, mais c’est déjà ce que les gens font quand un abruti leur parle d’adrénochrone dans une célèbre émission pour débiles légers, quand un « cuisinier » tiktok leur montre comment faire frire du ketchup, etc.
Les journalistes sont assez mauvais, mais ça fait longtemps qu’ils sont ridiculisés par les streamers et les vidéastes (dont certains sont très bons, ceci dit).
Certes !
On est d’accord alors
Ceci dit, là je ne vois pas quoi faire sans une vraie éducation. Ça dépasse le « ne pas faire sécher son chiwawa au micro-onde ».
LAWL.
Je suis journaliste en presse écrite. Mais, premièrement, je ne suis pas rédacteur, je ne crée pas de contenu. Deuxièmement, je ne bosse pas en presse d’infos générales. Mais les généralités comme ça, ça ne veut rien dire. Je pense que je peux donner un équivalent « les informaticiens sont plutôt asociaux ».
Comme s’il y avait une seule presse (écrite ? pureplayer, print ou Web ? Radio ? Télé ? publique ? professionnelle ? magazine ? Quotidien ? Nationale ? Régionale ? etc.) et un même type de journalistes. Il y a toujours d’excellents rédacteurs, éditeurs, photographes et il y a toujours d’excellents médias.
Un vrai problème de la presse, c’est son modèle économique, qui a été trop dépendant de la publicité. Et qui l’est encore. Et combien d’entre nous ACHETENT de l’information ? Parce qu’il faut bien avoir conscience qu’une bonne information, ça s’achète. Bah, oui. Il y a du travail. De recherche, d’écriture ou autre mise en forme, de vérification, de publication. Et ça se corrèle pas mal aussi à la diminution du temps que l’on accorde à l’information.
Alors oui, la critique sur la qualité de l’information se pose et est légitime. Et aussi de ses travailleurs.
Mais on a aussi une part de responsabilité en tant qu’acheteur et citoyen, dont on ne peut pas se dédouaner. Parce que les nouveaux usages ne va pas dans le sens d’avoir une information de qualité. Quand tu vois les statistiques de fréquentation, de temps de lecture, de concentration d’un lecteur sur une page web, c’est assez flippant. Et oui, la qualité du papier est une variable à prendre en compte. Mais elle en fait pas tout. Et ça parle aussi de nous.
L’information gratuite, bah, c’est soit nous le produit, avec la dérive du clic, soit elle est de maigre qualité. Voire les deux.
Oui c’est vrai et alors ? C’est une qualité, je ne vois pas le mal
Tu viens intellectuellement et politiquement de perdre toute crédibilité ici.