J’avoue avoir un peu de mal avec cette affirmation, dont la conclusion me semble s’appuyer sur un raccourci… facile! 
Petit rappel avec la définition de Wikipédia (j’ai essayé de simplifier) :
La discrimination positive est le fait de « favoriser certains groupes de personnes victimes de [discriminations] systématiques » (voire systémiques) de façon temporaire, en vue de rétablir l’[égalité des chances].
Dès les années 1960 (on est aux USA, d’où part le principe), des emplois préférentiels sont mis en place. Mais il ne s’agit en aucun cas d’une politique de quotas : en 2003, la Cour suprême a condamné le principe des quotas comme étant contraire à l’égalité devant la loi et à la libre concurrence.
Le fait que ce soit temporaire indique que ce n’est pas envisagé d’être pérennisé en système. Je vous l’accorde, c’est la théorie, toujours plus belle que la réalité, et il a fallu un arrêt de la Cour Sup pour en sortir (et ça n’a pas l’air d’être le cas partout, mais passons). Mais il est aussi vrai que les populations noires sont encore majoritairement pauvres au USA (d’après l’article, 5x moins riche que les blancs, et l’écart se creuse depuis 25 ans, donc peu de temps avant cet arrêt de la Cour).
Dans l’ensemble, je n’ai pas l’impression que cela ait tant nuit aux USA, ils auraient peut-être pu faire mieux, mais dans quel état serait le pays s’ils n’avaient pas envisagé cette option?
Donc, j’aurais envie de retourner la réflexion ainsi :
A partir du moment où les critères de choix font que les compétences d’une minorité, quelle qu’elle soit, est discriminée négativement, ça peut amener à ces 2 situations :
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un entre-soi malsain. Il suffit de voir comment la politique a du mal à représenter les catégories populaires, d’où qu’elles viennent, même si on constate un peu de mieux ces dernières années. Sur la représentation des origines, ça reste très minoritaire, mais sur le plan social c’est franchement balbutiant.
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une perte de compétence (puisque le sélectionneur ne sait pas ce qu’il rate en discriminant), et in fine, c’est la créativité et la qualité qui peuvent en pâtir.
Pourtant, la nature nous enseigne que la diversité et le brassage des populations a du bon, à tout niveau : culturel, immunité, et j’en passe, mais vous voyez où je veux en venir, enfin j’espère… 
Donc pour moi le problème n’est pas la « discrimination positive », mais le fait de s’assurer que la personne soit accompagnée dans le processus de sélection pour se mettre au bon niveau du groupe qu’elle intègre, de la fonction à remplir, quand bien sûr celle-ci n’a pas les compétences au niveau.
Pour autant, quand je reprends le point de départ du fil, et les avis sur les 2 personnes concernées :
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Pénéloppe, que je ne connais pas - l’émission m’a ennuyé au bout de 5min - mais qui semble faire le taf avec professionnalisme.
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Muss, que je connais déjà plus, et dont je reconnais le côté par moment très dilettante, donc à priori un peu éloigné d’un professionnalisme rigoureux, si on peut légitimement douter de sa préparation quand d’une semaine à l’autre il retourne sa veste sur son avis d’un jeu.
Et quand je vois que le débat sur la discrimination positive part de là, un truc m’échappe… Et même si c’est la version officieuse (vu qu’elle vient de Muss est-il permis d’en douter?
), vous n’avez pas l’impression qu’on est en plein hors sujet en fait ?
Il y a des moments où je me dit qu’en France on aurait besoin d’encore plus de discrimination positive, et pas seulement sur les femmes et les handicapés, ça pourrait vraiment être une expérience à tenter, juste pour essayer de retrouver un peu de savoir vivre ensemble…car la discrimination négative, elle, elle existe! 
PS : et si besoin de préciser, cette dernière boutade ne t’était absolument pas destinée à @Jean-Michel, ni à aucun autre cwowdien, c’était une pensée générale avec les élections qui approchent. 