Moi, j’ai mis longtemps avant de me mettre au solo. Je faisais aussi un blocage, sur le principe. Puis je suis tombé sur ‹ Vendredi › où j’ai pas mal joué durant un été (2020 ou 2021), et puis l’année dernière a été le déclic, en commençant par les jeux de Alone Edition. Maintenant je kiffe et ça devient un de mes critères de choix d’achat.
Mais sinon, pareil, je suis pas fan des jeux sans interaction, et particulièrement les R’nW. Je joue parce qu’il y a quand même le plaisir de ‹ jouer ensemble ›, mais ça reste ceux que j’aime le moins.
Et la dictéé de Pivot, un des premiers Beat Your Own Score
Bon fallait attendre 1 an entre chaque partie…
Il faut juste savoir ce qu’on entend par interaction. Un jeu où tu n’as aucun contrôle sur le jeu de tes adversaires, où tu n’as pas besoin d’anticiper / deviner ce qu’il va jouer, sa stratégie… répond d’après moi à cette définition.
tu as fait une faute à dictée ![]()
Merde, j’ai fait une Oltréé !
J’ai joué aux jeux Alone. Je les ai tous. On y joue à deux. Seul, j’ai essayé : je m’ennuie.
Je possède aussi Vendredi depuis des années. Il n’est sorti qu’une fois. Quand je suis seul, j’ai jamais envie d’y jouer…
Le seul jeu que j’ai pris du plaisir à jouer seul (mais c’était moins bien qu’à plusieurs) c’est Gloom of Kilforth.
Rien à faire, je suis perdu pour le solo !
oui, on dit ‹ la dictééééé et euuuuuu de Pivot virgule ›
Correct, j’avais oublié la règle qui permet d’échanger sa place avec celle de son adversaire.
de le renvoyer dans ses pénates plutôt non ?
edit : chez ses pénates
?
Ça dépend si tu joues avec les règles de championnat régional ou celles de la Fédération
Faut tester des roll and write un peu punitifs dans ce cas. Comme On the Road qui va poser rapidement de gros soucis de placement à tout le monde.
C’est dans ce cas juste un jeu sans réflexion, stratégie, tactique etc. Ce qui est probablement le cas de 90% des party games, par exemple. Dire que ceux-ci sont des jeux sans interaction interroge plutôt sur sa perception de ce qu’est une interaction ![]()
Dans ce cas je ne connais pas de jeu sans interaction. Je vais toujours jeter un oeil (par curiosité) sur ce qu’a joué mon adversaire, y compris sur du R&W, ou annoncer à voix haute ce que je joue.
Si le Trivial pursuit est interactif (parce que c’est une course, parce qu’on discute autour de la table, ou toute autre raison), alors dans ce cas tous les jeux sont porteurs d’interactions.
Et lire un bouquin, jouer à un JV (hors multi), écouter de la zik ? Ce sont souvent des activités solo aussi …
Ben, c’est ce que j’ai commencé par dire : quand je suis seul, je préfère jouer à un jeu vidéo. Mais c’est vrai, j’aurais tout aussi bien pu dire lire un livre (la musique c’est pas mon truc, j’en écoute jamais ça me laisse indifférent).
J’ai l’impression que depuis quelques messages on mélange interaction sociale (holala il a fait six !) et interaction « in game » (holala il m’a bloqué !) non ?
Y’a tout de même pas mal de jds solo ou le but n’est pas de battre son score. Pour moi, ça reste un plaisir ludique aussi divertissant qu’un jeu vidéo.
Je pense que tu associes JDS à jeux entre amis/famille et que donc jouer seul n’a aucun intérêt pour toi ![]()
Quand je regarde mon profil Steam, je me rends compte que je n’ai pas touché à un JV depuis le 2 juillet, alors que je joue presque tous les jours à un jds (seul ou pas).
yep. Moi ce que j’aime bien, en solo, c’est les jeux avec campagne, ou alors des achievements. Je crois que c’est vraiment ces 2 points qui m’ont finalement fait accrocher aux solos (en plus du fait de ne pas avoir de volontaires pour les multis…)
Voilà. Nécessité faisant loi, si tu découvrir certains trucs, parfois faut le faire seul quand tu n’arrives pas à trouver de partenaires.
Même chose pour le jeu de société.
ça va partir en couilles ça
Un dungeon crawler, un jeu dont vous êtes le héros, un jeu d’aventure, un jeu à choix cornéliens, un jeu d’optimisation … y’a de bons jeux solo en vrai qui donnent autant de plaisir qu’un jeu vidéo ![]()