Pluto est une référence à un personnage tellement iconique du manga (Astro boy), que le lire sans la référence, c’est passer à côté d’une partie du récit.
Comme avec Atom the beggining. Qui est excellent mais que je ne conseillerai pas pour débuter le manga.
Par contre la narration de Urasawa est quand même excellente, bien meilleure que dans de nombreux mangas, et en cela, c’est plus accessible.
En tous cas je conseille à tous l’Attaque des Titans. L’auteur est un génie du foreshadowing, rien que pour cet aspect cette œuvre est absolument culte. C’est une expérience cette histoire, vraiment, une des rares qui te questionne sincèrement sur tes valeurs (et celles des autres ) aussi.
Par la dernière page, en lisant de droite à gauche.
Désolé…
Bon, sinon, je suis en train de lire All You Need Is Kill, dont j’avais entendu beaucoup de bien, et franchement, ça casse pas des briques. Pour le moment (j’en suis presque à la moitié), c’est très nettement en dessous du film qui en a été tiré, amha.
Je viens de me lire l’intégralité publiée jusqu’à present. C’est plutot chouette. C’est assez contemplatif. J’ai eu un peu peur que ca vire full combat lors du ‹ concours › mais c’est vite passé.
Est-ce que je recommanderai de commencer par ça ? Pas sûr.
Le line-up est intéressant. Par contre, je suis un peu surpris de ne retrouver ni Saint Seiya, ni Nana dedans.
Edit: Nana est dedans (3e ligne des années 2000), je suis passé à côté.
Par contre, Saint Seiya est bien absent et quand on voit la présence qu’a cette licence encore aujourd’hui (quoi qu’on puisse penser de sa qualité intrinsèque), notamment en France vu qu’on est sur un livre qui ne recense que des mangas sortis chez nous, c’est surprenant.
Ca aurait peut-être pu être intéressant de faire une section « mentions honorables » avec quelques oeuvres majeures sorties au Japon mais qui ne sont jamais arrivées ou qui sont passées sous les radars chez nous. Kochi Kame ou Golgo13 me viennent en tête par exemple.
Déjà merci pour tous les conseils et recommandations de tout le monde. Ma question va peut-être paraître débile mais si j’ai bien compris, les shonen c’est des mangas « pour jeunes garçons » et les shojo c’est « pour jeunes filles ». Mais à ce moment-là, pourquoi certains mangas qui semblent plus orientés romance sont quand-même classés dans les shonen (j’ai vu a silent voice par exemple).
Sinon à tous ceux qui ont conseillé Urasawa, faudrait que je reteste, j’en avais lu deux tomes il y a pas mal de temps et si ça ne m’avait pas déplu j’avais au final pas tant accroché et laissé tomber (ça me semblait vachement long et donc pas trop avancer).
J’ai fait quelques recherches et en plus parmi ce qui a été proposé ici je retiens :
Taniguchi, mais comme certains ont fait la remarque, ça m’a directement donné l’impression d’être très européen, donc pas sûr que ce soit une bonne rampe de lancement vers les mangas. Mais je vais tester bien sûr puisque c’est ce qui a été le plus conseillé.
A silent voice justement, ça m’a l’air intéressant.
Bride stories (merci @KerenRhys le thème et le dessin m’attirent).
Orange, j’ai vu passer et au final ça m’attire pas mal.
Tous les trucs plus légers (merci @Pyragor ), je pense que c’est le genre de trucs qui devrait me plaire, je pense tester Anohana d’abord.
Bestiarius (merci @Batyoken) . Et j’ai vu que l’auteur avait fait d’autres trucs assez sérieux comme Rainbow Ultimate et Green Blood. Les univers ont l’air très intéressants, même si j’ai un peu peur que ça soit trop violent pour moi.
BL Metamorphosis (merci @Vimaire). J’adore le trait léger et l’histoire a l’air très intéressante !
Sanctuary (merci à @tomdeouf ), ça a l’air très sympa.
Hikaru no go, le côté jeu/sport c’est intéressant pour découvrir vu que ça m’a toujours attiré. Dans le même style j’avais vu March comes in like a lion pour le shogi dans l’autre topic, et j’ai vu aussi Ping-Pong.
Les trucs courts, je pense que c’est sympa aussi, vu que partir sur 50 tomes faut être accroché, et j’ai bien aimé la proposition de @yogli à ce sujet avec Matsumoto.
J’ai vu passer aussi le bateau de Thésée, l’histoire a l’air assez originale.
Encore plein d’autres, mais je dois faire un tri hein y a déjà beaucoup trop de choix là, on est pas sur Cwowd pour rien !
Celui ci n’est plus d’actualité, mais il doit exister de nouvelles éditions. Après les perles du manga sont dedans, pas mal de rééditions sont faites au fil des ans. Mais bon, pleins de nouveautés incroyables depuis 20 ans… le tien m’intrigue pas mal en tout cas
Je suis moins fan de ce genre de guides. Ça représente l’historique du genre et même si je comprends très bien l’intérêt au niveau culturel et pour les fans, pour un débutant va quand-même y avoir des trucs bien dépassés j’imagine…
Je suis fan de manga, comme pas mal de ma génération grâce à AB production et du club Dorothée, qui ont grandement participé au fait que la France soit devenu le second consommateur de Manga.
Je suis passé du « dessin animée » Dragon ball aux animes ultra violent des videos club (Urotsukidoji) puis à ceux plus « poétiques » au cinéma avec les studios Ghibli. En parallèle j’ai découvert les mangas et souvent la découverte d’un titre s’accompagné d’un dilemme: lire le manga ou suivre l’anime (uniquement en VO sous titré !) Pour certains heureusement la question ne se posait pas l’anime étant de piètre qualité!
1er Voyage au Japon en 2009 et découverte de l’engouement autour de One piece, de l’ampleur que cela pouvait prendre dans le milieu du Shonen. J’ai donc appris le pouvoir des magasines Shonen (Weekly Shōnen Jump, Weekly Shōnen Magazine…) et leur droit de vie ou de mort sur une oeuvre, ou même un personnage etc… .
C’est à cette époque que j’ai lu, et que je recommande pour une « découverte » de la vie des mangakas, Bakuman de Tsugumi Ōhba et Takeshi Obata. Sur fond d’une histoire d’amour et d’amitié, le combat d’un garçon et le travail titanesque à accomplir pour être publié.
Je viens de checker ce que j’ai lu ses dernières années et je suis retombé sur Dr Stone et Promised Neverland.
Deux histoires finies que j’avais bien aimé
A Silent Voice est excellent. Par contre, le retour que j’ai eu en le faisant lire à quelqu’un qui n’avait jamais vraiment lu de manga, c’est que le dessin manque de clarté et les personnages ont tendance à beaucoup se ressembler, ce qui a rendu la lecture confuse.
Avec l’habitude des mangas, on ne s’en aperçoit pas forcément mais pour quelqu’un d’extérieur, je ne sais pas si c’est la meilleure porte d’entrée de ce fait là.
Ceci dit, si tu n’as pas ce soucis, c’est en effet une perle (et en plus, il n’est pas très long - 7 tomes).
Très bon aussi. Un peu plus dans le côté dramatique qu’Hikaru no Go, que j’aime beaucoup aussi mais qui garde plus de codes des shonen classiques.
Je crois (mais c’est une lecture d’il y fort longtemps) que ces catégorisations en France dépendent beaucoup du magazine de prépublication japonais duquel ils sont tirés. Et si ceux-ci sont généralement assez ciblés, il peut y avoir parfois des ovni qui sortent de leur cible habituelle. Dans le cas de A Silent Voice, il est paru au Japon dans le Weekly Shōnen Magazine de la Kodensha. C’est pour ça qu’il est shonen alors qu’on ne s’y serait peut-être pas attendu.
Ceci dit, les shonen ne sont pas forcément tous dans le genre d’un One Piece ou Naruto. Il y a des choses qui divergent tout en gardant l’étiquette shonen. Les mangas du style One Piece sont souvent mis dans une sous-catégorisation du shonen appelée Nekketsu (Nekketsu — Wikipédia).
Le roman (dont le manga est tiré) était plutôt pas mal, de mémoire (et je l’ai préféré au film, qui reste toutefois une bonne adaptation). Le principe à la base était d’adapter en récit ce que permet un jeu vidéo, c’est-à-dire reprendre sa partie quand on a échoué.
Dans le cas de All You Need is Kill, le héros est un peu à la fois le joueur et le protagoniste du jeu, et il peut donc appuyer sur reset à l’envie, et garder la connaissance de ses échecs successifs. La fiction sert alors à mettre en scène l’expérience de jeu. C’est intéressant de voir d’ailleurs comment les différents médias (romans/ciné/bd/jeu vidéo/de rôle/ de plateau, etc.) s’influencent mutuellement, dans leur façon d’appréhender les récits et la mise en scène.