Occupation - auto édité par Desmaz

J’ai un (très) gros doute sur le fait que Matagot ou LBDJ soient plusieurs dizaines … :thinking:

… check …

Au RCS, LBDJ est enregistré entre 6 et 9 salariés, Matagot entre 10 et 19 … la notion de « gros éditeur » est très decorrélée de leurs effectifs.

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Je pense aussi que ces boites utilisent pas mal la presta (genre les artistes) et ne gèrent pas tout en interne.

@patman toujours trop occupé pour y jouer ? :rofl:
Ton avis m’intéresse…

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Alors si, j’y ai joué, mais il s’est passé beaucoup de choses depuis en effet.

Très vite : c’était bien chouette !

Je ne reviens pas sur le matos, si ce n’est pour dire qu’à part les petits galets transparents auxquels il faut faire attention sous peine de tout envoyer valdinguer et de perdre la trace de son niveau dans telle ou telle stat’, le matériel ne nuit pas au gameplay.

Nous avons joué à six, qui n’est pas je pense le nombre idéal.
À six joueurs, il y a deux Occupants et quatre Résistants. Pour équilibrer le tout, il y a obligatoirement un Collabo. Pas de bol, c’est tombé sur moi.
Pas de bol x2 : notre Officier Résistant a pu utiliser deux fois la carte Profilage qui permet de consulter un pion ami, et il a consulté ceux des deux Résistants restants, donc pas de doute quant à l’identité du traitre.

Dans cette configuration, j’étais obligé de me dévoiler puisque même en cas de victoire résistante je n’aurai pas échappé à l’Épuration.
J’ai donc ouvertement rejoint le camp du Bien et de l’Ordre, celui des Occupants.

Bon, j’ai été tué bien sûr, mais mon (personnage) remplaçant, forcément était Collabo aussi.
Et au final nous, les Gentils, avons gagné en coffrant deux Partisans dans le même tour.

Ça a beaucoup canardé, mes potes du maquis ayant décidé de commencer par zigouiller l’Officier adverse, ce qu’ils ont réussi à faire.

Au final donc :
Officier : Résistants,
Propagande : Occupants,
Partisans : Occupants.
Pour le Convoi les Occupants n’étaient pas loin mais deux barricades bien placées (dont une par moi au début pour donner le change) ont bien ralenti les camions.

Comme dit au début, c’était très chouette, même si :

  • la partie a duré deux heures et demie, explication des règles comprises, mais parce qu’on avait à la table une joueuse notoirement lente et un joueur qui jouait sans doute à son premier « gros jeu » - vu de sa fenêtre parce qu’on n’est pas sur un Nemesis tout de même,
  • j’ai été frustré par le fait d’avoir été découvert assez vite.

Et j’ai deux questions pour @DESMAZ :

  1. Peut-on sortir d’une case Bateau dans n’importe quelle direction ? L’exemple de déplacement donné dans les règles semble dire que oui, mais c’est parfois assez puissant pour éviter d’avoir à faire un détour pour aller choper un pont et traverser une rivière.
  2. Peut-on défausser des objectifs comme n’importe quelle autre carte ? Là je dirais que non, vu qu’un événement permet de le faire, mais je veux bien confirmation.
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Merci pour ton retour bien détaillé.
2h30 pour une première partie à 6 avec explication des règles (j’imagine que ça a duré environ 40-45 minutes), c’est pas déconnant. On est un chouille plus haut que le temps de jeu annoncé. Pour les marqueurs transparents en effet, ils sont un peu trop légers. Pour la prochaine impression j’en prends des plus gros.

Pour répondre à tes questions :

  1. Oui tu peux sortir d’une case bateau par où tu veux.
  2. Non on ne peut pas défausser ses objectifs.
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Super, merci pour les précisions !

Rupture de stock! Bravo!

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Je dois prochainement lancer une partie à 4 joueurs.

L’occupant joue 2 personnages: doit-il prendre seulement 2 cartes Population et 2 cartes Objectifs OU 4 cartes Population et 4 cartes Objectifs (2 de chaque par personnage) ?

Salut Stag, désolé je viens de voir ton message. N’hésitez pas à me contacter via insta ou facebook si vous avez des questions règles :slight_smile: . C’est 2 objectifs et 2 cartes population par personnage (donc 4 pour le joueur). Les objectifs et les cartes ne sont pas interchangeables entre les perso.

Pour les autres, si ça vous intéresse, le jeu est de retour en stock depuis la semaine dernière, et je fais une remise sur certaines boites un peu cornées durant le transport. Bon weekend à tous

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Occupation est un jeu très bien fait; il utilise certaines mécaniques du grand jeu d’aventure Eldritch Horrror" (je visite un endroit, je fais une rencontre, je me bats contre les ennemis).

Mais la thématique est assez problématique; Il n’y a rien qui distingue les méchants (« occupants ») des gentils (« rasistants »). Le manque de repères historiques est inquiétant : bien sûr on ne veut pas nommer les nazis / on ne peut pas simular les rafles, les déportations, les exécutions sommaires… Sauf que si : le jeu simule quand même les violances faites à la fois par les résistants et les occupants. Dans les quelques lignes de présentation, les auteurs indiquent que les résistants se battent pour leur liberté, les occupants sont là pour « garantir l’ordre ». Les personnages représentés ont tous un côté caricatural, … mais Je me demande si je suis le seul à me sentir inconfortable face à cette ambivalence…

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Je comprends le ressenti, mais je ne le partage pas du tout.

Justement, ce que je trouve intéressant dans Occupation, c’est que le jeu ne tombe pas dans une opposition simpliste “gentils vs méchants”. Il met en scène une situation de tension morale où chacun agit selon ses intérêts, ses convictions ou sa survie — ce qui est historiquement beaucoup plus crédible que des archétypes caricaturaux.

D’ailleurs, les règles posent clairement le cadre : les occupants sont là pour maintenir l’ordre, les résistants pour retrouver leur liberté, et entre les deux il y a toute une zone grise, incarnée notamment par le collabo. Ce n’est pas une neutralisation du contexte, c’est une volonté de traiter le sujet sous un angle systémique plutôt que narratif.

Sur la question des violences, le jeu ne les “met pas au même niveau”, il les intègre comme des mécaniques de conflit (attaquer, contrôler, devenir hostile…), ce qui est assez classique dans un jeu de ce type. La différence morale n’est pas imposée, elle est laissée à l’interprétation des joueurs — et c’est justement ce qui peut créer du débat autour de la table.

Enfin, je trouve au contraire que l’absence de références historiques explicites est une force : elle permet de traiter un thème sensible sans tomber dans la reconstitution maladroite ou le mauvais goût, tout en conservant une vraie tension thématique.

Bref, pour moi, ce n’est pas un jeu “ambivalent”, c’est un jeu qui fait le choix (plutôt mature) de ne pas infantiliser ses joueurs.

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Est ce que le jeu est accessible pour un club de jeu d’histoire au lycée ? Avec des élèves qui n’ont pas forcément un passif de joueur (la plupart ont été initié au sein du club).

Je pense que dans ce cas la principale limite sera la durée de la partie.
Les règles ne sont pas si compliquées, mais elles sont nombreuses, le temps de transmission pourra être lui aussi un peu long.
Mais le tout reste très concret, dans le sens où on se déplace, les cartes représentent des objets, bref il est facile de se projeter - c’est pas Spirit Island quoi.

Après, comme toujours avec les jeux en équipe (coop ou pas), ce qui prend du temps ce sont les échanges avant l’action.

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Petit info pour ceux que ça pourrait intéresser.

L’auto-éditeur du jeu Occupation, Rémi Desmazières, propose en ce moment une promotion pour les 1 an du lancement du jeu.

Le jeu est disponible uniquement sur son site :

Prix : 39,99 € au lieu de 49,99 €

Pour rappel, Occupation a remporté le 1er prix stratégie Ludinord 2023 :trophy:

Une bonne occasion de découvrir le jeu à prix réduit

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Au final, quel est le nombre de joueurs idéal pour toi si ce n’est pas 6 ? Plutôt un chiffre impair ?

Alors, dans ma seule partie, je pense, avec le recul, que le « problème » est venu de là :

Comme il n’y a aucune raison de douter de la parole de l’Officier Résistant, et que c’est lui qui a tiré les deux cartes, il n’y avait aucun doute sur l’identité du Collabo.
Si ces deux cartes avaient été tirées par deux joueurs différents, et qui ne soient pas l’Officier, il aurait pu y avoir moyen de bluffer mais là c’était inutile.
Et ça aurait été pareil quel que soit le nombre de joueurs, puisque quatre Résistants, c’est le maximum.

Dans les règles on lit ceci :

Et l’on voit bien que tout s’est mal enchaîné. De « rares cartes » tirées deux fois, par le même joueur, qui plus est l’Officier qui dira forcément la vérité.
C’était cuit pour moi.

En revanche, en me relisant, je crois que j’ai fait une erreur de règle :

Je ne saurais plus dire si le « forcément » signifiait « les règles l’imposent » ou « bien sûr, pas de bol, fallait que ça tombe comme ça » quand je l’ai écrit, mais si c’est le premier cas, c’est bien une erreur :

Car j’avais une chance sur deux, en fait, de revenir en tant que Collabo.

Donc au final, c’est pas tant le nombre de joueur qui compte, mais de bien mélanger les cartes avant la première partie :laughing:

Tiens, tu me donnes envie d’y rejouer. C’est le 8 mai, c’est de saison !

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