The use of subjective measurements of wellbeing is meant to be a bottom-up approach which emancipates respondents to evaluate their own wellbeing.[16] In this context, the value of the Cantril Ladder is the fact that a respondent can self-anchor themselves based on their perspective.[17]
Le bonheur n’est pas un concept scientifique et sa définition est trop restreinte pour en faire un concept réellement signifiant. Les travaux sous formes de sondages ne peuvent pas être interprétés à l’aune des réponses seules, tant la subjectivité joue dans l’appréhension des critères questionnés à travers ces pseudo études, bref c’est du niveau de la rigueur d’un sondage réalisé par BFMTV.
On se contente d’interpréter les réponses en les faisant rentrer au forceps dans les critères jugés comme pertinents par les tenants de l’étude sans tenir compte des spécificités culturelles (mais pas que !). Ça ne peut en ce sens, n’avoir aucune valeur scientifique.
Je conseille de jeter un oeil à ça :
Je ne reste pas du tout convaincu par la mesure du bonheur, tant elle est conditionnée (peu importe la culture) par des existences diverses et variées qui s’ancrent dans des contextes sociaux, donc qui ont chacun leurs spécificités. Mesurer par exemple, le bonheur en Inde dans une proportion suffisante et representative de 1.4 milliards de personnes qui du Nord au Sud ne partagent pas forcément les mêmes référentiels devrait nous faire nous rendre compte de la faiblesse d’un tel procédé en utilisant la mesure nationale notamment.(J’aurais tout aussi bien pu prendre les usa.).
Mais même en tentant de faire la guerre à nos biais culturels, en diversifiant la définition du « bonheur », en cherchant à prendre en compte toutes les façons d’être heureux si tant est que ça soit possible, ce genre d’études devrait nous questionner sur la pertinence même d’une telle mesure et sur son utilisation parce qu’elle n’est jamais exhaustive et tend à nous montrer et nous cacher certaines choses (pas volontairement), quid du sexe, de la classe sociale etc… ?