Politique [sujet non modéré, Cwowd et ses modérateurs ne sauraient être tenus pour responsables de ce qui s'écrit ici]

Thx pour les références.

Ça se base sur des expositions plausibles en France ou USA ? Parce que la réglementation n’est pas du tout la même, on est beaucoup plus stricts (à juste titre amha).

C’est dans les papiers. Après si tu veux poursuivre ta biblio, je t’en prie, il suffit de lire les références citées.
Buenos Aires, Argentina (34°32′S, 58°26′W) pour le premier sans lien financier avec Monsanto, le second, c’est une expérimentation en labo faite par un groupe pro-glyphosate (cf leurs aknowledgements)

Edit: suite à la réponse de Gurderman, j’édite le message:
Je faisais une corrélation avec l’utilisation des antibiotiques (qui tuent les bactéries) pour sauver des vies.

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Bel essai mais rien à voir (même l’essai de ne pas paramètre désagréable est raté). Quand tu prends un antibiotique, à priori mais je ne voudrais pas dire de bêtises, ça n’a pas d’incidence sur la santé des personnes qui t’entourent. Concernant les produits biocide, ils se répandent affectent tout l’écosystème.

Comme le dit très bien @Spout, si on se base sur notre régime alimentaire occidental, effectivement, ça n’est pas possible. 71% des terres agricoles européennes servent à nourrir les animaux : passer sur un régime végétarien devrait assez logiquement régler une bonne partie de la question. Ensuite, pour décarboner le secteur primaire, on a besoin de main d’œuvre (désherbage manuel → création d’emploi).
Ensuite, si le régime végétarien était soi-disant dangereux pour la santé, on aurait une hécatombe en Inde où des millions de personnes vivent de ce régime alimentaire sans aucun problème.

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Excuse moi alors pour le fait de ne pas paraître désagréable.
Les antibiotiques, comme tout médicaments peuvent avoir des effets secondaires. En général assez faible car ça cible des voies de signalisation spécifiques (comme le glyphosate), mais ce n’est pas une garantie universelle.
Concernant l’écosystème, on retrouve les antibiotiques dans les rivières (entre autre).

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Ah non mais là désolé ça va trop loin !
Tant pis pour l’épandage dans le jardin de Spout, il n’a qu’à installer muraille et pont levis tout autour et boire de l’eau en bouteille (de 50 cl, ce sont les meilleures) !

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40% de malnutrition en Inde. C’est clairement un modèle intéressant…

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Dû au fait d’être végétarien ou à d’autres facteurs ?

C’est un fantasme l’inde végétarienne. Certes c’est répendu mais très loin d’être majoritaire.

Je crois que c’est pas loin de 30% de la population tout de même.

EDIT : et si on commence à parler du besoin en eau pour faire 1kg de viande, je crois que la question elle est vite répondue. Surtout quand, dès le mois d’avril, tu as plusieurs départements métropolitains qui sortent les arrêtés sécheresse.

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Grosse carence en lipide et protéines, notamment à cause du manque de viande (il y a aussi l’aspect religieux derrière ça). Donc clairement c’est pas non plus la solution, même si l’entrecôte de 800g tous les midi n’en est probablement pas une non plus.

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Fixed :slight_smile:

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Un régime végétarien viable, c’est faisable dans les pays riches ayant suffisamment de diversité alimentaire (souvent avec un bilan carbone douteux). Donc pas la solution actuellement à l’échelle mondiale. A mon avis si l’on cherche un « modèle », on trouverait plutôt ça typiquement dans des iles grecques, avec une alimentation locale, avec une forte composante fruits/légumes/huile et un peu d’élevage (poulets, chèvres, moutons…). Je pense que là tu as à la fois un très bon bilan nutritionnel et un bilan écolo raisonnable. Après transposer ça globalement, c’est tout un problème.

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A un moment, de toute façon, on ne se posera plus vraiment de questions : penser qu’on peut continuer à bouffer de la viande comme on veut « parce qu’on en peut pas faire autrement », ça nous conduira dans le fond.

La solution miracle n’existe pas. Mais ne serait-ce que pour les problèmes liés au diabète, à l’obésité et aux maladies cardio-vasculaires, il y a un sacré bénéfice à réduire sensiblement sa consommation de viande.

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Nutritionnellement ce qu’il faut c’est manger moins de protéines animales. Pas arrêter totalement d’en manger, c’est une connerie. C’est pas parce que trois vegan essayent de convaincre du contraire que ça en devient une possibilité scientifique.
Les régimes vegétaliens stricts sont toujours carencés. On n’a pas évolué pour être des herbivores, ça peut déplaire pour des raisons philosophiques mais c’est comme ça.

Mais réduire sa consommation de viande, ça oui. C’est sûrement une des clés. Et c’est bénéfique tant pour l’individu que pour le collectif.

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Attention, j’ai parlé de végétariens, pas de vegans. Selon moi, se passer des oeufs est une vraie connerie quand on voit ce qu’ils apportent.

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Et de fait je répondais en général et pas à ton message en particulier ! On est bien d’accord sur la réduction nécessaire de la consommation de viande.

Les vegans m’agacent par leur prosélytisme et leur tendance nette à s’en revendiquer à tout bout de champ dans une posture souvent de supériorité morale. Car s’il est tenable au plan philosophique de défendre une position qui consisterait à ne pas manger d’animaux -même si je ne suis pas d’accord personnellement- c’est irrecevable au plan nutritionnel médical. A partir du moment où il faut prendre des compléments alimentaires pour rester en bonne santé, c’est bien qu’il y a un problème avec le régime alimentaire.

Édit: c’est la distinction à faire en effet entre végétarisme (discutable, mais défendable) et végétalisme (indéfendable car dangereux).

Double édit: et j’ai tendance à penser que la problématique de la souffrance animale disparaîtrait quasiment avec une réduction des consommations, car moins besoin d’élevage intensif dans des conditions déplorables.

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Je suis bien d’accord, les vegans ont tendance à m’irriter pour parler poliment.
Je me dis que déjà, si les Français pouvaient se limiter à 300gr de viande blanche (pas de viande rouge) par semaine, ce serait déjà pas mal (pour pas dire exceptionnel). Ça libérerait des milliers d’hectares pour des cultures que nous pourrions manger chaque jour. Plutôt que de cultiver pour nourrir des bêtes qui nous nourrissent derrière.
Et ça réduirait considérablement les besoins en eaux (de mémoire, faut compter 15 000 litres d’eau pour 1kg de boeuf).

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Chiffre très discutable puisque composé à 90% de l’eau déjà présente dans les plantes ou en évaporation.

D’ailleurs, puisque j’avais eu le droit à cette explication je la refais : si tu veux du bœuf qui consomme moins d’eau, c’est facile. Il suffit de ne plus laisser les animaux aller brouter. Une Salers qui va peinard brouter son pâturage à flanc, elle va consommer dix fois plus d’eau qu’une saloperie élevée en bâtiment clos et qui ne mangera jamais un brion d’herbe de sa vie.

Ce genre de raisonnement, il fait en fait le bonheur des pires exploiteurs. Alors que la consommation réelle d’un animal broutant est plutôt estimé entre 20 et 50 l d’eau par kg de viande.

Un site sur le sujet :

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Merci pour l’article (pas tout lu mais hyper intéressant, surtout en ce qui me concerne puisque ça démystifie des opinions que j’avais encore il y a pas 10 minutes ! :grin:)

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