Où est-ce que j’affirme maîtriser avec un bagage ? (Edit : ah tu parles de l’IA, my bad j’avais pas vu, c’est quand meme pas tres généraliste de mes réponses sur ce sujet)
Ou que je prend de haut d’ailleurs, vu que je n’ai jamais traité personne de troll ou autre, et je n’ai pas non plus déplacé leurs arguments, donc j’avoue ne pas saisir cette partie là non plus.
Pour connaître le sujet, ce que dit Chatgpt est faux.
L’assurance chômage n’a pas été étendue aux démissionnaires et aux indépendants.
Il y a des conditions telles, notamment pour les indépendants, qui font que ce recours est très très très minime (et mettre plus de « très » alourdirait trop ma phrase).
Idem pour les démissionnaires.
D’ailleurs mettre dans la même phrase « flexibilité accrue pour les travailleurs » et mesure de gauche me paraît un non sens.
Surtout que cette réforme porte des effets minimes par rapport à celles qui vont suivre et qui dégrèvent bien plus les droits potentiels des chômeurs.
Et elles ont été violentes.
La baisse des impôts est plutôt un totem de droite. Depuis fort fort longtemps.
Que l’on retrouve encore aujourd’hui, même avec un déficit qui se creuse.
Si tu m’avais dit augmentation des salaires, on aurait été plus en phase avec une mesure de gauche. Sous certaines réserves.
Je crois que c’est le pire argument de la liste tellement les efforts dans ce domaine sont inefficaces avec un taux de pauvreté qui augmente, sauf en 2020 du fait des aides COVID.
D’ailleurs, tous les gouvernements successifs ont un plan pauvreté. Ce n’est pas une nouveauté depuis que Emmanuel Macron a été élu.
Il y a des politiques publiques de lutte contre la pauvreté depuis les années 70.
(…) « De 1997 à 2004, il recule avec l’embellie économique puis remonte pour atteindre un premier point haut en 2011 après la crise financière, et un second en 2018, en lien notamment avec la baisse des allocations logement (en partie compensée par la réduction des loyers sociaux). S’il n’augmente pas en 2020 grâce à la mise en place d’aides exceptionnelles pendant la crise sanitaire, il atteint un nouveau point élevé en 2021 avec notamment les non-reconductions de l’aide exceptionnelle de solidarité Covid et de la majoration de l’allocation de rentrée scolaire. » (…)
Essayer d’échanger politique avec quelqu’un qui ose affirmer que Macron a eu des mesures de gauche c’est comme essayer de discuter de la physique quantique avec mon chien.
Il pige objectivement pas grand chose au sujet et son dernier argument sera de pisser sur le coin du canapé pour prouver sa supériorité.
Voilà, mais à vrai dire c’est pas le sujet ici, ça n’avait donc pas sa place, mea culpa.
Pour la partie « tu n’as jamais tort », je maintiens, c’est pas une petite phrase belle comme du Macron pour ensuite continuer la discussion de la même façon que j’appelle « reconnaître avoir eu tort ». Non pas que tu devrais te flageller en place publique, on s’en fout de ça, mais le fait que tu aies été incapable de citer par toi-même des mesures de Macron indiscutablement de gauche aurait dû t’amener à modifier ton discours pétri de certitudes.
A te lire on pourrait penser que la politique c’est « juste » une question d’efficacité, ce qui est une vision très marquée idéologiquement en fait. Sauf que c’est une question de choix, la politique, et de savoir au service des intérêts de qui tu te mets. Si tu fais baisser le chômage en enfonçant les pauvres (je dis n’importe quoi c’est pour l’exemple), tu as fait une politique efficace contre le chômage en tant que « chiffre ». Tout ça pour dire que Macron, en tout cas j’en ai le sentiment, n’est pas critiqué ici tant parce qu’il est nul ou inefficace, mais pour les choix qu’il fait et les intérêts qu’ils servent (que ce soit volontaire ou non). Or toi, tu nous dit « vous exagérez, Macron n’est pas totalement nul ». A mon sens tu déplaces le débat.
Vraie question : Ca n’a pas été voté c’est ca ?
Ou ca n’intègre pas des droits ‹ chomage ›. (enfin qu’est ce qui est faux exactement).
Alors l’inefficacité de la mesure n’est pas à prendre en compte dans le positionnement de son idéologie. Cependant j’ai entendu @BaneRequiem sur le fait que ca dependait de son contenu. On parle cependant d’aides qui ne vont pas à des entreprises et qui sont ciblées sur les allocations diverses et variées. Donc je pense qu’elle peut se classer à gauche.
Le fait est que nos gouvernements successifs possédaient tous des mesures qu’on aurait pu classer à droite ou à gauche donc ca ne rend pas le sujet plus facile.
Attaque personnelle. Donc pas argument. Bisou.
C’est simple donc c’est faux.
Non. J’aurais a minima cité les profs, j’ai voulu être plus long. Et encore une fois je suis limité dans le temps pour écrire mes messages. Ce qui explique les réponses courtes (vraiment je ne vous prend pas de haut).
J’aurais très bien pu ‹ cacher › l’usage de chatgpt si j’avais voulu. Je ne l’ai pas fait par transparence.
Oui tout à fait d’accord avec ce point. Tu m’as bien cerné ici. Je privilégie l’efficacité des mesures à une vision idéologique. À savoir que si un plan s’attaque à la pauvreté, quelque soit l’idéologie qui le met en place, j’attend de lui qu’il soit efficace (ce qui n’a, ici, pas été le cas avec Macron, j’ai saisi @Vimaire ). Pareil pour l’écologie. Pareil pour l’économie. Alors oui ma logique s’oppose clairement à pas mal d’autres logiques sur ce forum. Mais pour autant je sais lire et écouter. Même si mes positions restent actuellement les même.
Edit : Une efficacité qui ne défonce pas tous les autres sujets bien sur. Il faut un maintien d’équilibre.
Bouge pas, je demande à chat gpt de me donner des arguments et je reviens.
(Plus sérieusement, prôner les mesures de gauche en citant la réforme du chômage c’est quand même tellement gros que ça en devient risible ^^)
Essaie de démissionner et de t’inscrire au chômage. Même pour créer une entreprise et tu vas très rapidement comprendre en quoi ton discours est en dehors de toute réalité (J’étais encore il y a peu exactement dans cette situation).
J’ai profité du chomage pré-macron. Je ne suis PAS contre la répartition. Je pense seulement que nous ne pourrons pas le faire longtemps sans avoir une relance de notre économie (ce que nous n’auront pas avec des charges trop élevées). Donc je suis à droite (économiquement) pour justement maintenir notre système de répartition (socialement). Pour le moment je m’interroge sur la longévité d’un programme économique NFP qui serait au pouvoir (comme pas mal de gens). J’ai bien saisi qu’il y’avait des pontes de l’économie derrière mais on est quand même sur un système économique qui n’a pas été testé. Et y’a très peu d’infos et de débats sur le sujet vu qu’on oppose ‹ C’est fait par un nobel › aux questions (pas spécifiquement ici, mais y’a pas spécifiquement d’économistes ici non plus).
La base d’entraînement n’est pas là vérité. C’est tout le danger de l « IA ». L IA prends tout pour argent comptant sans être capable de hiérarchiser les données. Donc si ta base a plus de « la terre est plate » il dirait que la terre est plate mais qu’il y a discussion à priori sur ce sujet…
Et les mouvements extrême droites l’ont très bien compris, et les milliardaires qui sont derrière sont en train d’inonder via les médias et les réseaux sociaux ces idées débiles (complotismes et tout et tout).
Et je dirais que ce travers est même déjà dans notre société…Dernièrement sur France Inter y avait une confrontation ente deux personnes sur un sujet, l alcool.
Bah le camps du contre, le médecin, le camps du pour un médecin la représentante du syndicat des vins (un truc du genre). Le média mets sur le même plan les arguments de l’un et de l’autre. Alors que l’un, son objectif est de défendre les sociétés qu’il représente…
Je vous lis et trouve la discussion intéressante. Effectivement les attaques personnelles gâchent un peu le débat qui je trouve est assez bien argumenté (chez les uns et les autres).
Les bases d’entrainement sont assez grandes pour éviter ce biais. Mais encore une fois je suis d’accord qu’il faut vérif derrière.
Le défaut de qualité de données est déjà pris en compte et travaillé vu qu’effectivement la pollution du net d’articles bots est un souci.
Et c’est très problématique.
Ce genre d’argument ne prouve pas que le test doit se faire. On a jamais testé de jeter tous les pauvres dans un volcan, ca ne veut pas dire que c’est une bonne idée. (je grossis le trait mais tu as saisi ce que je voulais dire : on ne peut pas savoir si ca marchera sur le long terme vu qu’on ne peut pas se baser sur des mesures ‹ proches › dans ce qu’ont fait les autres pays voisins).
Oui…mais c’est bien toi qui a justement utilisé l argument que ça n’avait jamais été testé…Or comme tu le dis, jamais testé ou pas, on s’en fout. Enfin, si…si c’est testé et que ça ne marche pas, on en tire les conclusions.
Oui mais la en l’occurence le test demande un investissement un peu plus important pour le pays qui fait que si ca ne marche pas, ca nous fout basiquement dans la merde. C’est pas juste ‹ un plan emploi › quoi. Il est sain de se poser des questions quant à la viabilité du système.
Effectivement, c’est un risque. Mais pour rappel, nous sommes déjà dans une grosse merde, très très grosse. Et je ne parle pas du déficit de l état, ça c’est une babiole par rapport à ce qui arrive.
Si c’est la montée des extrêmes qui t’attriste, je te rejoins dessus. La désinformation promue par certain réseaux sociaux (de manière automatisée ou non) est un souci. Mais c’est un souci qui touche toute l’europe (qui devra agir en tant qu’europe) et aussi les US (mais c’est trop tard pr eux).
Si c’est l’écologie, je te rejoins aussi sur le trop peu et pas assez.
De là à parier sur n’importe quel programme au hasard qui voudrait réinventer la roue, ouais, j’ai tendance à demander plus d’infos que le ‹ et pourquoi on tenterait pas ›, ce qui rejoins ma logique de baser ses mesures sur des trucs le plus efficace possible et/ou plus mesurés.
Non, le simple faire qu’il y ait un plan appelé « lutte contre la pauvreté » ne veut pas dire que c’est une mesure de gauche.
D’autant que, encore une fois, des politiques publiques sur le sujet il y en a depuis les années 70. Donc cela ne dénote aucune volonté de rupture de Macron dans le contenu de son plan pauvreté.
Le fait que les aides n’aillent pas aux entreprises, ce qui au passage n’est pas certain compte tenu du fait que les mesures dudit plan pauvreté n’ont pas été détaillées dans ton propos, n’est pas non plus une garantie d’une mesure de gauche.
Je caricature volontairement, mais en allégeant la fiscalité sur les successions pour tous, je ne verse pas d’argent aux entreprises sans pour autant avoir une mesure de gauche.
Mettre en avant une mesure dudit plan pauvreté qui serait de gauche, ok l’argument pourrait être valable.
Faire d’une généralité un argument, non.
En somme parler du contenu du plan et pas de son existence ou de son appellation.
Je cite ton propos initial tire de Chatgpt pour plus de clarté, car ton dernier post est déjà plus précis et ne dit pas la même chose.
Emanuel Macron a dans un premier temps fait de nombreuses annonces publiques dans lesquelles il disait sont intention d’élargir l’assurance chômage aux démissionnaires et aux indépendants.
Exactement ce que disais ChatGpt.
Sauf que quand il a fallu transposer ces annonces, on n’était plus à « étendre » mais à"conditionner", ce qui n’est déjà plus la même chose.
Et change largement l’esprit de la mesure.
Je te répondais donc que non, les droits n’ont pas été étendue aux démissionnaires et aux indépendants.
Je rajoute des chiffres, pour être plus parlant, sur les indépendants :
(…) « En novembre 2020, 2 352 demandes déposées, parmi lesquelles environ 800 dossiers ont abouti à une indemnisation. Les chiffres réactualisés au 26 février 2021, soit 16 mois après l’entrée en vigueur du dispositif, font état de seulement 911 bénéficiaires de l’ATI. »
Donc oui une mesure a été voté pour permettre dans de rares cas a des démissionnaires ou des indépendants d’accéder, s’ils en remplissent en outre les conditions « normales » pour les démissionnaires.
Ce qui est très très très loin de j’étends l’assurance chômage à ces populations.
C’est marrant chatgpt dans les débats, je tente un truc moi aussi
Pour contredire ces arguments et prétendre qu’Emmanuel Macron n’a pas réellement mis en œuvre des mesures de gauche, on peut adopter une approche critique point par point. Voici des arguments pour relativiser ou contester l’orientation « de gauche » de ces mesures :
Suppression de la taxe d’habitation :
Contre-argument : Bien que la suppression de la taxe d’habitation ait allégé la charge fiscale des ménages, elle a surtout bénéficié aux classes moyennes et aisées, car les ménages les plus modestes étaient déjà exonérés ou peu concernés par cette taxe. Par ailleurs, cette suppression a fragilisé les finances des collectivités locales, créant une dépendance accrue vis-à-vis de l’État, ce qui n’est pas typique d’une politique de gauche qui valorise l’autonomie locale et les services publics.
Réforme de l’assurance chômage :
Contre-argument : Cette réforme, bien qu’elle ait introduit des droits pour les démissionnaires et les indépendants, a durci les conditions d’accès pour les demandeurs d’emploi, notamment en augmentant la durée minimale de travail pour ouvrir des droits. Les critiques ont dénoncé une approche punitive et économiquement libérale, visant à faire des économies sur le dos des chômeurs plutôt que de renforcer la solidarité sociale, ce qui est contraire aux principes de gauche.
Doublement des classes de CP et CE1 en zones d’éducation prioritaire :
Contre-argument : Cette mesure, bien qu’elle semble favorable à la réduction des inégalités, n’a concerné qu’un nombre limité de zones et n’a pas été accompagnée d’un investissement global dans l’éducation, comme l’augmentation des moyens pour l’ensemble du système scolaire. Par ailleurs, cette mesure s’inscrit davantage dans une logique de performance ciblée que dans une approche systémique égalitariste propre aux politiques de gauche.
Plan pauvreté :
Contre-argument : Le plan pauvreté a été critiqué pour son manque de moyens financiers réels et son absence de mesures structurelles pour s’attaquer aux causes profondes de la précarité, comme la réforme du logement social ou la revalorisation des minimas sociaux. De plus, certaines mesures prévoyaient des obligations ou des conditions renforcées pour accéder aux aides, ce qui relève davantage d’une logique de contrôle que d’une politique de solidarité.
Augmentation de la prime d’activité :
Contre-argument : Bien que la revalorisation de la prime d’activité ait effectivement amélioré le pouvoir d’achat des travailleurs modestes, elle s’inscrit dans une logique d’incitation au travail qui correspond davantage à une vision libérale que socialiste. Cette approche vise à compléter les revenus du travail plutôt qu’à réduire les inégalités globales via une réforme fiscale ou une augmentation significative des salaires.
Conclusion :
Les politiques d’Emmanuel Macron peuvent parfois sembler avoir des aspects de gauche, mais elles sont souvent limitées, ciblées ou accompagnées de mesures qui renforcent les logiques libérales. Ce mélange d’aides sociales partielles et de réformes structurelles orientées vers l’efficacité économique s’éloigne des principes fondamentaux de redistribution et de justice sociale qui caractérisent généralement les politiques de gauche.
Ce sont des annonces, dont la plus emblématique, le RUA (revenu universel d’activité) n’est pas mis en oeuvre. Et dont les réunions de concertation, notamment sur la partie handicap, ne se sont pas bien passées.
Ce projet n’est pas abandonné mais il est en « mort cérébrale » depuis le COVID.
Ce qui en dit aussi long sur l’ordre des priorités du plan pauvreté par rapport a d’autres sujets.
Au passage, ce projet s’inscrit dans une vision totalement de droite et assez contradictoire : je veux lutter contre le non recours au droit (de l’ordre d’au moins 30% de mémoire, ce qui est énorme) et en même temps (c’est bien eu Macronisme ) je mets des droits et devoirs sur lesquels j’insiste beaucoup. Autant que sur le reste.
Encore une fois, comme pour l’utilisation de ChatGpt pour lister les mesures de gauches des quinquennats d’Emmanuel Macron, tu cites un ensemble sans mettre en avant telle ou telle mesure précisément.
Et on peine a trouver de vrai marqueurs de gauche dans la politique générale d’Emmanuel Macron.
Je rejoins @BaneRequiem que la seule exception, et encore je mets des guillemets quand je vois le devenir de la concertation citoyenne sur la fin de vie, c’est sur le volet sociétal.
Et encore, parce que parfois j’y trouve une vision très paternaliste de la société et des individus.