A la rigueur y’avait un poil de dédain dans mon message car je persiste que tu n’as pas pris le temps de lire l’article que j’ai pointé. Je t’assure que tu ne perdrais pas ton temps.
L’auteur est un chroniqueur/commentateur du monde appliqué et consciencieux, qui avait visé juste déjà il y a 8 ans sur l’avenir des ia (a quelques chouïa)
Et je ne faisais que étayer mon propos sur l’avenir des technologies qui va impacter le jds comme le reste.
Donc, ne me cite pas, même partiellement, en critiquant un article que tu n’a pas même pas pris le temps de lire alors que j’ai fait l’effort d’étayer mon propos au lieu de juste poser un constat orienté sans fond.
Et je n’ai jamais dit qu’on devait aimer les technologies ou même ce qui est en train de se passer. Je partage un constat de manière plutôt froide. Donc j’attends tjs ton explication de texte ou alors passons à autre chose encore une fois
Perso, savoir si oui ou non ca va s’installer ne m’intéresse pas trop. Parceque finalement, des fois, le vent tourne sans prévenir, même si on y a cru très fort.
Ce qui m’intéresse plus, ce sont les conséquences.
Exemple, avec le plastique. Quand on a découvert toutes les applications, on a trouvé ca génial, et le monde a poussé au tout plastique. Maintenant, on nage dans une marée noir dont on ne sait plus quoi faire et on ne peut plus que constater le désastre écologique et ses conséquences. Et pour s’en rendre compte, il aura fallu des dizaines d’années et être au bord de l’impasse, si on y est pas déjà.
C’est pareil avec les écrans, et surtout les écrans mobile. C’est récent, on ne se rend pas bien compte encore des conséquences, mais on sent bien que c’est dangereux. Avant, c’etait regardez les écrans, puis pas d’écran avant 3 ans… maintenant 6 ans… etc…
Sauf que jamais les écrans n’ont été autant intrusif, et ils le sont de plus en plus… et on les accueille à bras ouvert et en chantant…
Et bien non… à un moment donné faut des voix pour s’indigner, et se révolter de cette invasion que l’état ne règlemente pas assez… faut une contradiction pour préserver l’esprit critique.
Des tablettes partout, des écrans dans les jouets, dans les doudous pour gamins, dans les JdS… de l’hypnose partout quoi…
La génération d’ados d’aujourd’hui, celle de l’hyper présence des réseaux sociaux, va sacrement déguster quand faudra devenir adulte, et gérer le taf, les enfants, le foyer, etc… parceque quand on est devant un écran, on est pas à assumer les responsabilités qu’imposent réel, ni a partager de l’humanité et de la chaleur, réelle…
Je viens de faire un Star realms avec le fiston à l’instant… Aucun ecran ne pourra égaler ce genre de face à face pur… rempli d’excitation, de vannes, de clin d’œil, de mauvais rire, de regard cinglant, provocateur, moqueur, ou amusé…
A la limite, une appli qui gère un chrono (Infernal Wagon), un tirage aléatoire (Rising 5), ou des indices (Unlock!), ça reste un accessoire qu’on pose a côté du jeu. C’est pas intrusif, et ça bouffe pas 90 % du temps de jeu. Et ça sert le jeu.
Par contre, un système de scan comme Chronicles of Crime, où tu ne lâches jamais ta tablette ou ton téléphone, c’est juste insupportable et infect. Ton jeu de société devient l’accessoire de l’appli. Je reconnais les avantages (rejouabilité en fonction du QR code), mais dans ce cas, autant faire un jeu vidéo.
J’espère que tout le monde ne se lancera pas dans cette direction. Je suis fan de technologies, mais à un moment donné, faut savoir aussi séparer les choses, et savoir ce qu’on veut.
Honnêtement, je ne pense pas qu’on soit près de voir arriver une suppression pure et simple des jeux sans appli. Il y en aura probablement davantage mais aussi parce qu’il y a plus de jeux et que c’est aussi une façon de s’adresser à un nouveau public. En partie du moins.
J’ai adoré CoC mais je reconnais que sur une ou deux parties l’excès de scanning m’a aussi un peu usée ^^
Sinon un jeu où l’appli est accessoire et que je trouve vraiment très sympa c’est Alchimistes.
Que la technologie évolue de plus en plus vite, personne ne peut le nier.
Mais on parle ici d’une activité dont l’absence d’écran est une des raisons les plus citées quand on demande aux gens ce qui leur plaît dans le JDS.
Je m’intéresse aux évolutions technologiques, c’est un sujet passionnant. Ça ne m’empêche pas de penser que les jeux de société sont le sommet de l’élégance avec leurs cartes, leurs meeples et leurs plateaux qui procureront le même plaisir de jeu dans 50 ans.
Bon, bah je l’ai lu « ton » article.
Et je ne l’ai pas trouvé très bon en rapport au débat. Entre des courbes discutables et des défonçages de portes ouvertes (cf. l’extrait pointé), je ne vois pas bien le rapport avec le cas qui nous intéresse, à savoir une application nécessaire pour jouer à un jeu de plateau. Le gars est visiblement très calé en IA, ça, on ne peut pas le lui enlever.
Mais j’aimerais bien savoir quel est le rapport entre cet article pro-IA et le cas qui nous intéresse ? Parce que, jusqu’à preuve du contraire, personne n’a dit que des « IA » allaient impacter (ou pas) tous les domaines de la société. Et une appli de jeu en 2023 n’a rien de révolutionnaire : tu peux même constater l’effet anti-waouh que ça sur un certain nombre d’entre nous.
On a encore notre libre arbitre pour ne pas dire oui à toute technologie, fût-elle la plus sexy du monde.
Merci de m’avoir ouvert les yeux sur un « débat intelligible ».
Déjà je te remercie d’avoir pris le temps de lire cet article et permet moi de remonter sur le débat initial pour éclairer notre échange.
cet article parle bien d’IA, c’est même son sujet principal (pour rappel il a été écrit il y a 8 ans).
avant d’aller plus loin, je rajouterai simplement que l’auteur n’est pas Pro IA, tout du moins pas au sens où je le comprends dans ta remarque. Il ne fait que constater l’impact (positif comme négatif) qu’elle aura inéluctablement sur nos vies.
concernant notre débat, j’ai fait la déclaration suivante :
Et la suivante aux réactions à ma première déclaration
Maintenant que le contexte est replacé, mon propos était que quel que soit le sujet, la matière, le modèle, l’environnement ou encore le domaine vertical que l’on aborde, il sera impacté par l’évolution des technologies dont la vitesse est exponentielle et de plus en plus
dans son article l’auteur fait référence à un concept malin pour illustrer cette prise de vitesse, le DPU ou Die Progress Unit (DPU) (que l’on pourrait traduire par « Unité de mesure de choc de progrès provoquant la mort » :
Le futur Pas Si Loin
Imaginez que vous preniez une machine à remonter le temps jusqu’en 1750 - une époque où le monde était en panne d’électricité permanente, où les communications à longue distance se faisaient en criant fort ou en tirant un canon en l’air, et où tous les moyens de transport fonctionnaient au foin. Une fois sur place, vous récupérez un homme, vous l’amenez à 2015, vous le promenez et vous le regardez réagir à tout. Il nous est impossible de comprendre ce que cela lui ferait de voir des capsules brillantes passer à toute allure sur une autoroute, de parler à des gens qui se trouvaient de l’autre côté de l’océan plus tôt dans la journée, d’assister à des rencontres sportives qui se déroulaient à 1 000 kilomètres de là, d’écouter un spectacle musical qui s’est déroulé il y a 50 ans, et jouer avec mon rectangle magique qu’il pourrait utiliser pour capturer une image de la vie réelle ou enregistrer un moment vivant, générer une carte avec un point bleu mobile paranormal qui lui montrerait où il se trouve, regarder le visage de quelqu’un et discuter avec lui même s’il se trouve à l’autre bout du pays, et des mondes d’autres sorcelleries inconcevables. Tout cela avant de lui montrer l’internet ou de lui expliquer des choses comme la Station spatiale internationale, le Grand collisionneur de hadrons, les armes nucléaires ou la relativité générale.
Pour lui, cette expérience ne serait ni surprenante, ni choquante, ni même époustouflante - ces mots ne sont pas assez forts. Il pourrait même en mourir.
Mais voici ce qui est intéressant : s’il revenait ensuite en 1750 et était jaloux que nous ayons pu voir sa réaction et décidait de tenter la même chose, il prendrait la machine à remonter le temps et reviendrait sur la même distance, chercherait quelqu’un aux alentours de l’année 1500, l’amènerait en 1750 et lui montrerait tout. L’homme de l’an 1500 serait choqué par beaucoup de choses, mais il ne mourrait pas. Ce serait une expérience beaucoup moins folle pour lui, car si 1500 et 1750 sont très différents, ils le sont beaucoup moins que 1750 par rapport à 2015. Le type de 1500 apprendrait des choses stupéfiantes sur l’espace et la physique, il serait impressionné par l’engagement de l’Europe dans cette nouvelle mode de l’impérialisme, et il devrait réviser en profondeur sa conception de la carte du monde. Mais regarder la vie quotidienne en 1750 - transports, communications, etc. - ne le ferait certainement pas mourir.
Non, pour que le gars de 1750 s’amuse autant que nous l’avons fait avec lui, il faudrait qu’il remonte beaucoup plus loin, peut-être jusqu’à environ 12 000 ans avant J.-C., avant que la première révolution agricole ne donne naissance aux premières villes et au concept de civilisation. Si quelqu’un venant d’un monde de chasseurs-cueilleurs - d’une époque où les humains étaient, plus ou moins, une espèce animale parmi d’autres - voyait les vastes empires humains de 1750 avec leurs églises imposantes, leurs navires traversant les océans, leur concept d’être « à l’intérieur » et leur énorme montagne de connaissances et de découvertes humaines collectives et accumulées, il en mourrait probablement.
Et si, après sa mort, il devenait jaloux et voulait faire la même chose. S’il revenait 12 000 ans en arrière, à 24 000 ans avant J.-C., qu’il trouvait un homme et l’amenait à 12 000 ans avant J.-C., il lui montrerait tout et l’homme dirait : « D’accord, où veux-tu en venir, on s’en fout. » Pour que le type de 12 000 ans avant J.-C. puisse s’amuser de la même façon, il aurait dû remonter plus de 100 000 ans en arrière et trouver quelqu’un à qui il aurait pu montrer le feu et le langage pour la première fois.
Pour qu’une personne soit transportée dans le futur et meure du choc qu’elle subirait, elle doit remonter suffisamment d’années en avant pour qu’un « niveau de progrès provoquant la mort », ait été atteint. Ainsi, une DPU prenait plus de 100 000 ans à l’époque des chasseurs-cueilleurs, mais au rythme de l’après-révolution agricole, elle n’a pris qu’environ 12 000 ans. Le monde de l’après-révolution industrielle a évolué si rapidement qu’il suffit à une personne de 1750 d’avancer de quelques centaines d’années pour obtenir une DPU.
je faisais donc référence à cet article sur l’IA pour illustrer de manière sympa et didactique que les technologies évoluent bcp plus vite que nous sommes prêt à l’accepter. Et je persiste et signe en disant que les JDS ne seront pas épargnés. En conclusion, je reprend mon autre message qui faisait le lien avec le Jeu Vidéo
auquel j’ajouterai un autre article très intéressant sur l’IA qui j’en suis sur impactera le JDS narratif en particulier. Vous échangerez avec les pnj avec la voix
Sauf que pour le moment, ça ne se vérifie pas spécialement.
Or les applis en JDP existent maintenant depuis un moment et ça ne marche pas à tous les coups. D’ailleurs, combien de JDP avec appli dans le lot de ce qui sort chaque année ? Pas des masses à mon avis.
Je ne pense donc pas qu’on puisse appliquer l’évolution des IA de manière générale à l’évolution de la pratique du JDP. C’est tentant de tout mettre en parallèle, mais selon moi ça ne marche pas.
J’ai quand même du mal à voir en quoi c’est différent l’intrusion d’une app dans un jeu comme destinies ou CoC et celle d’un livre comme dans Sherlock Holmes détective conseil. Pourtant c’est « mal » dans le 1er cas et c’est « génial » dans le 2e.
Pour moi l’écran dans ce genre de cas c’est un livre 2.0 dans le cadre du jeu de société.
Tout comme je ne vois pas en quoi c’est plus sain un enfant qui reste enfermé dans sa chambre à lire des livres toute la journée ou un autre qui ferait pareil avec un jeu de société, un jeu vidéo ou une tablette.
Au final on parle d’un enfant qui reste seul dans sa chambre et c’est mauvais dans tous les cas. Mais lire un livre c’est « bien », jouer c’est « mal ».
Les écrans dans le JdS c’est juste une invasion de plus. Le sport c’est pareil. Il s’est fait envahir… on peut compter ses pas et ses battement de cœur, et on s’en émerveille. Ca veut dire que sans, on ne faisait pas vraiment de sport ? Ou qu’il faut une app pour en faire ?
Une chose est sûr, à force de mettre partout du smartphone, il fini par ne plus jamais être ailleurs que dans nos mains, car toute occasion incite a le sortir. Et donc, on passe notre temps sur un point fixe qui nous isole au monde qui nous entoure, de plus en plus…
Donc le sujet n’est pas de savoir si c’est bien ou mal qu’un enfant ou un adulte s’isole selon le type de médium utilisé. Juste que les écrans poussent naturellement à ca, et que leur omniprésence augmente ce comportement d’isolement, assez pervers d’ailleurs car on ne s’en rend plus compte étant donné qu’ils sont mobile désormais (tablette, smartphone montre)…
Il est donc temps de faire obstacle à cette intrusion à outrance qui éloigne les gens plus qu’elle ne les rapproche finalement…
Tu fais une fixation sur les écrans avec des arguments à charge qui sont aussi valables pour plein d’autres choses tolérées elles donc ça n’a pas vraiment d’intérêt puisque tu prends des exemples qui n’ont rien à voir avec notre hobby.
Faire du sport avec ou sans c’est faire du sport.
Jouer à un jeu de société avec ou sans c’est pareil en fait.
Ça ne fait pas de l’écran un outil moins valable qu’un autre pour jouer à un jeu si il est bien utilisé.
L’outil n’est pas responsable de se qu’en font les gens et si quelqu’un s’isole avec un écran, il en aurait fait de même avec autre chose.
C’est bien là où je ne suis pas du tout d’accord. Il y a un mécanisme d’habitation, de familiarité. Plus on l’utilise, plus il est normal de l’utiliser et surtout, moins on se rend compte du temps passée devant car c’est une utilisation qui devient naturelle.
Or, regarder un écran, c’est très particulier. Ca génere du still face. Un visage toujours le même vers un point fixe. Celui qui regarde ne s’en rend pas compte, mais celui regarde celui qui regarde, lui, a une personne a côté de lui qui l’ignore. C’est dévastateur chez les enfants des adultes en still face. Et le problème, c’est que les occasions qui font passer en mode still face au cours d’une journée son de plus en plus en nombreuses…
Donc, qui fait une fixette sur l’inocuité des écrans ?
Si on parle juste des écrans, je me bats tous les jours contre mes ados qui mettent la table ou debarrassent avec une seule main.
Devinez ce que tient l’autre ?
A cette problématique bien réelle, il y a l’introduction dans les JDS d’une probable obsolescence à moyen terme puisque les sites, applis et autres ne seront pas maintenus des décennies…
Alors après au delà du « c’est bien » « c’est mal », il y a des tas d’études qui montrent que en tout cas c’est très clairement différent. Les processus cognitifs mis en place pour lire un livre sont différents de ceux pour utiliser une appli / lire sur un écran et encore différents de ceux pour jouer sur un écran.
Sans même parler des jeux vidéos, qui est un sujet beaucoup plus complexe parce qu’il y a des tas de jeux complètements différents, mais il faut quand même savoir que certains sont problématiques, et en particulier pour les enfants, dans la façon même dont ils sont conçus (conçus pour retenir le joueur, un peu comme les salles des casinos)… Donc ce n’est pas vraiment une question anodine que tu peux balayer de la main en disant « passer sa vie dans un bouquin ou devant un écran c’est mauvais dans tous les cas ».
Personnellement, je n’ai rien contre les jeux avec appli sur le principe.
Ce qui m’embête c’est plus comment c’est utilisé. Est-ce que ça apporte un vrai plus ? Est-ce que ça ne serait pas plus simple de basculer entièrement vers l’un ou l’autre des média ? (des jeux vidéo en multijoueur local ça existe aussi) Est-ce que le choix d’utiliser un écran de smartphone riquiqui est justifié? Est-ce qu’on ne proposerait pas plutôt un logiciel pour PC ou des apps pour smart TV (et me dites pas que c’est pour le transport et la mobilité quand on voit le poids de certaines boîtes et la taille que ça prend ensuite sur une table)? Est-ce qu’on ne peut pas exploiter le côté numérique pour ajouter des mécaniques qu’on ne pourrait pas du tout reproduire sur papier ?
A quel point si l’appli gère 90% du jeu, le matériel physique ne devient pas qu’un accessoire et on pourrait se passer de vendre une cinquantième boîte de jeu remplie de plastique et concevoir plutôt tout ce matériel comme une « console »?
Il faut voir la quantité d’écrans différents, de capteurs, d’enceintes et autres qu’on a chez nous au final et comment quand on regarde en détails, côté jeu on exploite assez mal tout ça.
Il faut aussi avoir en tête que croiser jeu de société et jeu vidéo c’est un croisement qui n’est pas anodin d’un point de vue budget. Développer un jeu de société ça a un coût c’est certain… Mais développer un jeu vidéo ça peut assez vite revenir cher. Donc après il va falloir se poser la question du coût de développement des jeux hybrides sur du long terme… Parce que forcément on va finir par avoir des attentes d’un point de vue qualité et fonctionnalités (par exemple le doublage en français des voix )… Et donc ça deviendra un vrai coût supplémentaire.
Typiquement Chronicles of Crime c’est un jeu vidéo pour smartphone, pas un jeu de plateau. Le matos physique est complètement accessoire voire pourrait disparaître.
Des vrais jeux hybrides (c’est à dire où l’hybridation sert quelque chose du gameplay qu’on n’atteindrait pas autrement, soit du côté JV soit du côté JdP) j’en ai pas encore vu d’exemple réussi (peut-être Beyond Humanity Colonies, mais pas joué).
Pour Chronicle of Crimes c’est un hybride qui a du sens… Pour un jeu vidéo
Le même jeu avec une interface entièrement numérique, ça serait casse pieds a manipuler et compliqué à faire en « local multijoueur ». Du coup c’est plus le matériel qui est accessoire au jeu vidéo. Mais les deux se complètent bien je trouve.
J’ai beasts of balance dans le même genre où le jeu de construction sert un peu de contrôleur/manette a une appli (même si on peut aussi faire des constructions sans l’appli et c’est fun aussi).