Ma fille doit faire cette année, un mémoire pour valider son BTM pâtisserie. Comme j'ai eu des périodes moralement très compliquées ces dernières années (étant aidante), elle a pensé à ça pour son sujet de mémoire : les pâtisseries peuvent-elles apporter une aide lors d'épisodes dépressifs?
Pourriez-vous avoir la gentillesse de le remplir ?
Merci à ceux qui voudront bien
C'est le but justement, savoir ce que les gens attendent, ce qu'ils aimeraient ou pas du tout. Dans mes périodes les plus sombres de la dépression, j'étais incapable de manger un gâteau, je n'avais envie de rien. Il y a tellement de degrés dans les épisodes dépressifs/anxieux/déprime/tristesse, qu'elle devrait avoir un grand échantillon de réponses différentes.
Oui, et même sur la notion d'aide , différente du réconfort, etc. Sans compter que ça peut évoluer lors d'un épisode, devenir un sujet d'inquiétude et de culpabilité (par rapport au poids)... Bref, comme tu dis, autant de rapports à la chose que de gens concernés.
Je trouve que c'est un sujet super intéressant, parce que ça va toucher à beaucoup d'aspects de la maladie, et que si certains éléments de réponse sont très intuitifs, elle va probablement avoir des choses absolument passionnantes et moins évidente à présenter.
Je n'ai pas pu détailler mais tu peux lui rajouter :
Quand j'étais en dépression profonde, ou la moindre action (ne serait-ce que sortir !) me semblait une montagne, ou j'étais devenu paranoïaque et sous anti dépresseurs qui m'ont chamboulés grave sans vraiment être efficace, les gâteaux : ranafout !
En ce moment, je suis dans un épisode de déprime légère (disons pas très heureux en ce moment), ben le sucre ca fait du bien !
Oui quand la personne est vraiment au fond du trou, difficile pour elle de simplement sortir (parfois même de se lever). C'est là que les amis/famille entrent en compte, parce que même si on ne veut/peut rien faire, c'est important d'avoir du soutien. En tout cas, c'est comme ça que je l'ai ressenti pendant cette période.
Globalement je pense que le risque est trop grand de se diriger vers une dépendance au sucre vu l'état dépressif. Et donc potentiellement prise de poids, perte de confiance en soi, engrenage, etc.
Donc je déconseillerais les gâteaux dans une telle période. Je n'ai jamais été dépressif mais la comfort food je connais et je connais ses dangers.