Sondage pour un mémoire

Amen

Si la question est :

Est ce que l'alcool peut apporter une aide lors d'épisodes dépressif ?

La comparaison peut paraître lunaire, mais elle me paraît être équivalente selon moi.

Le sucre peut être un vrai danger et devenir une vraie drogue quand on va mal.

De manière générale, la bouffe ultra transformé, la mal bouffe, sont des dangers qui détruisent le corps humain à long terme et j'ai toujours du mal à voir pourquoi on indique les risque sur l'alcool, les jeux, les clopes mais pas sur certains type de nourriture lorsqu'on les achètent, suffit de regarder le travail des lobbies agroalimentaire sur le mot ultra transformé auprès du public dans le cash investigation de juin dernier pour comprendre l'enjeu de santé public.

Je me souviens d'une interview de Jérémie Ferrari qui disait en gros :

« Pour aller mieux, il faut faire tout ce que tu n’as pas envie de faire quand tu vas mal:
Parler, manger sainement, faire du sport, dormir. »

Je suis totalement en accord avec ça, c'est pas tant la pâtisserie en elle même le problème, quoi que... Mais la discipline que tu vas avoir pour éviter de tomber dans une addiction lié à ça.

Et quand tu es en épisode dépressif, la discipline... C'est pas le truc auquel tu as envie de te tenir.

Tu vas possiblement vouloir des shoots de dopamine rapide, qui ne demande pas d'effort et sont accessibles facilement, et la bouffe, le sucre sont malheureusement de ceux là.

Et c'est souvent un engrenage vicieux dont il est difficile de sortir...

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Et la bouffe, le sucre, heureusement qu'ils sont là.

Quand t'es en dépression, y'a plus urgent que de grossir ou de redouter un cancer dans 20 ans.

Chaque p**** de jour tu luttes contre ton envie de te suicider.

Alors si la bouffe te permet d'aller un peu mieux et de traverser une journée de plus...vas-y.

Essaye déjà de tenir suffisamment longtemps pour t'en sortir, tu te soucieras du poids plus tard.

Parole de quelqu'un qui a eu 4 ans de dépression grave et qui lutte toujours contre, 6 ans de plus après. Ouais je suis en surpoids... mais je suis toujours là 10 ans après et c'est un sacré miracle. (Mais bon j'étais déjà en surpoids avant de toute manière).

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Et des pâtisseries au ChaBaDa?

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Je vous conseille le livre d'Anna Roy "Énorme", où elle explique que oui, le sucre l'a aidée, mais pas sans conséquences.

Non ça n'est pas prévu, elle regarde plutôt du côté du safran, noix, chocolat, curcuma etc :blush:

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Merci, je vais l'acheter je pense, ça peut être très intéressant pour son mémoire.

Au boulot, a l'atelier pâtisserie, on avait bossé le gâteau au chocolat avec de la courgette.

Et la tarte au concombre?

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C'est pas bon, hein ?

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Elle est vachement intéressante cette question ... et elle me fait prendre conscience que mon rapport à la nourriture (et aux gâteaux en particulier) en phases de déprime a sacrément évolué au fil des ans ... J'avais jamais fait gaffe, mais en se penchant dessus, c'est assez flagrant (et surprenant aussi).

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Oui, car glace répare. :shaved_ice: :face_in_clouds:
(Je ne suis déjà plus là, je file faire le sondage)

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Sinon plus sérieusement, pendant le seul episode sévère que j'ai traversé, je ne mangeais rien ou très peu : un bol de soupe de legumes, ou un peu de fromage blanc, plutôt le soir.
La question bouffe ne se posait pas, ni en envie ni en dégoût, ni en flemme. c'était juste une impasse automatique.
Évidemment, j'ai perdu 15/20 kg.
Complexée par mon poids depuis l'enfance, j'ai plutôt apprécié cet episode de maigritude mais ce qui m'a aidée c'est 10 ans de psychothérapie.

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Les comportements alimentaires excessifs dans un sens ou un autre, sur le sucre, etc... sont bien souvent un marqueur important dans le cercle vicieux cause/consequence des addictions.

Donc la comparaison avec l'alcool n'est pas lunaire du tout.

Et bien souvent c'est le traitement immédiat des symptômes qui occulte la cause primaire.

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J'adore cette communauté, je vous l'ai déjà dit ?
J'adore être sur ce forum où on peut aussi lire ce genre d'échanges.

Et ses membres, bien sûr, avec leurs défauts, leurs souffrances, leur lucidité, leur aveuglement (oh, des meeples trop mignons et des pièces en métal ! :heart_eyes:).

Bref, je vous adore, et je vous souhaite à toutes et tous d'aller bien, ou au moins mieux.

Des bisous :kissing_face:

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D'ailleurs "ma" psy a confirmé les effets anti dépresseurs de l'alcool. Malheureusement, ensuite c'est comme beaucoup de choses, c'est la dépendance qui prend le dessus et ça vous enfonce.

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Oui, c'est une illusion thérapeutique renforcée par l'effet anxiolytique de l'alcool (effets gaba et dopamine...)...

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Y'a que moi qui ait eu l'impression que les anti dépresseurs et anxiolytiques n'ont eu absolument aucun effet ? Autant les somnifères un peu (et surtout un vieux goût dégueu toute la journée ensuite), mais les 2 autres...du flan.

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Ça dépend sur quoi l'effet était attendu, et de l'indication, sans compter que c'est très personne dépendant. Sur la dépression et l'humeur, les effets des antidep sont discutables et discutés (je sais, c'est pas très intuitif), tandis que les effets des anxiolytiques sont inexistants. En revanche, efficacité documentée sur l'anxiété notamment des anxiolytiques de façon rapide et ponctuelle (merci cap'tain obvious) et efficacité au long cours d'un grand nombre d'antidépresseurs (qui portent en réalité assez mal leur nom ? :zany_face:). Ça peut dépendre de plusieurs paramètres bien complexes et enchevêtrés.

Sans compter que les effets attendus des antidépresseurs mettent en général 2 a 4 semaines à apparaître à condition d'être à dosage efficace (je te dis pas le nombre de patients sous dosés).

Pour le goût dans la bouche avec les hypnotiques, c'est courant et documenté. Souvent decrit comme goût metalique par les patients.

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On en revient au sucre finalement...

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Du coup pour s'endormir on peut téter un trombone ou un clou ou aucun rapport ?

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