la question partagera toujours les avis, personnellement je n’y prête que peu d’attention (par exemple je n’ai aucun problème avec l’Hermione Granger de la pièce de théatre).
A partir du moment où cela ne provoque pas d’incohérence, on peut toujours faire ce qu’on veut.
Par exemple (je sens que j’aurais du fermer la parenthèse, mais tant pis ^^) : je n’ai aucun problème avec un James Bond noir, mais je tique pas mal à l’idée d’un James Bond féminin (007 femme oui, « James » ça me turlupine un peu
)
C’est marrant, je ne suis pas du tout d’accord, au moins sur la saison 1 qui est la seule que je me suis infligé. Autant j’ai pu passer outre le casting vraiment pas folichon, autant j’ai trouvé qu’ils ont massacré l’histoire.
Les circonstances de Mat et Perrin au début ont été complètement inventées, il y a plusieurs épisodes sur des évènements eux aussi inventés (le passage avec Logan, le combat au Shienar, le passage à Tar Valon) alors que d’autres ont tout bonnement disparu (le passage à Caemlyn), certains personnages importants ont été simplement supprimés (Elyas), réduits à peau de chagrin (Thom alors que c’est un personnage majeur), ou se comportent à l’opposé de leur personnalité dans les bouquins (Mat). Et je passe un paquet d’autres divergences importantes. Ce serait probablement plus rapide de citer tout ce qui est à peu près respecté que de faire la liste des modifications importantes/inventions/suppressions.
C’est au final pour ça que j’ai détesté la saison 1 et que j’ai arrêté les frais après celle-ci, elle ne respecte à peu près rien des bouquins.
Il faudrait peut être aussi dans ce cas créé du matériau de base plus diversifié au niveau de la typologie des personnages ? Et là c’est le boulot des auteurs/scénaristes il me semble ?
Si je prends l’exemple du film Black Panther, il y a une surreprésentation d’un type de population, et cela correspond tout à fait au cadre du film (il a d’ailleurs été salué pour cela, si ma mémoire est bonne).
Ce qui me dérange, et c’est peut être pas dans les mœurs, mais c’est de vouloir faire entrer de la « diversité » à tout prix, quitte à y aller au chausse pied.
L’exemple du remake live action de blanche neige par exemple, alors que c’est une voir la caractéristique du personnage d’être blanche comme neige…
J’ai vu il y a quelques temps la bouse de l’adaptation du roman Artémis fowl où, en tant que lecteur du roman, certaines modifications m’ont interpellé (le commandant Julius Root (de mémoire) qui est une femme (même problème pour moi ici que @Spirit avec James Bond), ou le garde du corps Butler qui a la peau noire alors qu’il est sensé être russe/caucasien) dans ces cas, je ne vois pas l’intérêt de ces modifications et cela me sort de l’univers créé par le livre, que je cherche à retrouver dans le film.
Pour résumé et que l’on ne me prête pas un discours autre que celui que je souhaite exprimer, je suis pour la diversité (de couleurs, d’orientations, d’origines…) à condition que cela serve le récit (dans le cas d’une création par exemple) et/ou soit raccord avec le matériau de base (dans le cas d’une adaptation).
Par contre, je suis contre la diversité pour la diversité. Pour moi, celle-ci doit servir un but et non être une fin en soit.
(disclaimer: pavé posé là sans trop de relecture et sans savoir où je voulais aller au démarrage.
en gros je pense a l’écrit. Déso…)
la SF ou la fantasy publié sont principalement écrit par des hommes blancs et lu par des blancs.
Culturellement ce type de récit resonne davantage avec un imaginaire et des récits issue d’Europe du nord entre les contes et légendes du vieux continent ya de quoi faire. j’inclue dans ce public également les Blanc nord américains dont les origine sont européenne egalement.
Et bien sur il y a un public non blanc pour tout ça mais ce n’est pas la norme à mon sens.
faut-il forcer le truc en faisant de l’inclusion dans les adaptation pour attirer un public non blanc?
je ne pense pas.
Il serait, à mon avis plus intéressant (et plus audacieux) de publier de la literature écrit pas des non blanc. De la fantasy afro (en terme de contes et légendes y tellement matière à inspiration) par exemple ou n’importequ’elle style SF, super héros, fantastique… peu importe.
Mais voila a mon avis (encore) on se heurtera à un autre problème: le manque d’auteurs, et mathématiquement le manque de bon auteurs. Ou alors des auteur non blanc vivant dans des pays culturellement demandeur de ce type de récit depuis suffisamment longtemps pour en être imprégné. Et peut être aussi parce que peut être que ce type de récit est réellement propre à la culture judéo-chrétienne européenne et si on y regarde bien d’ailleur, la majorité des héros de ces romans sont des christ en puissance.
Peut être que forcer la diversité sans réfléchir ne sera que contre productif.
Wakanda forever!
Mince j’ai vraiment pas bien regardé pour l’adaptation qui me paraissait cohérente…Si même ça c’est pas bon…Y’a pas grand chose à (re) garder
La dernière grosse cata pour moi c’était donc Fondation, impossible de regarder tellement on s’éloigne de la saga et tellement ils vont à l’encontre de la vision de l’auteur.
Oui j’entend tout à fait, j’ai complètement survolé en accéléré donc finalement j’ai rien vu, je me suis donc trompé et c’est, sur ce point aussi, très mauvais ![]()
Disclaimer: ça mérite un coup de tronçonneuse parce qu’on s’est vraiment éloigné du sujet.
Mais cette phrase était très vraie il y a quarante ans (à l’époque du début de la Roue du Temps, de l’Arcane des épées) moins vraie il y a vingt, et plutôt fausse maintenant.
La SF et la fantasy à succès (que ce soit en terme de vente ou en terme de critique) actuelles sont très diverses, pour le meilleur ou pour le pire (oui, c’est bien que les gens lisent, mais j’ai toujours du mal avec la romantasy, même si c’est ce qui se vend le mieux dans le domaine).
Parmi les auteurs à succès actuels tu vas trouver N. K. Jemisin, R.F. Kuang, Martha Wells, P. Djèli Clark (pour citer des lauréats plus ou moins récents des Hugo / Nebula) aux côtés d’un Sanderson ou de James S.A. Corey.
De façon générale, il y a de plus en plus de lectrices de SF / Fantasy (et malheureusement de moins en moins de lecteurs), et les auteurs écrivent de plus en plus pour ce public.
Voilà, fin de l’aparté.
Je suis plutôt d’accord avec cette remarque.
Si tu as un gros volume de lecture, que tu n’as plus rien à lire, pourquoi pas. Mais si ça n’est pas le cas, tu peux passer ton chemin. C’est très long, il y a un gros passage à vide (j’ai lu une édition ancienne, avec un découpage en tomes qui ne correspond pas à la VO et ce temps « mort » couvrait plusieurs livres, au moins 3 ou 4).
Et je pense avoir compris que les nombreuses (innombrables) répétitions de stéréotypes de genre par les personnages (ah, les hommes, ils ne comprennent rien, ils foncent dans le tas sans réfléchir. Ah, les femmes, elles compliquent tout et ne disent pas ce qu’elles pensent) fait partie du truc pour montrer le manque de maturité des personnages (qui sont vraiment jeunes), et leur évolution, mais ça m’a vraiment été pénible, vu la récurrence et la non-subtilité du truc. Ça m’a laissé penser que Jordan était perdu, ne savait pas comment faire avancer son histoire, qu’il devait absolument produire d’autres livres.
Je ne regrette pas ma lecture et j’ai même acheté les trois derniers tomes (j’ai lu le reste en empruntant à la Bibliothèque, qui n’avait pas encore acquis la fin). Mais je suis content de ne pas avoir encore plus encombré ma biblio, en empruntant, et j’ai revendu d’occase la fin. C’était davantage pour cocher la case « j’ai lu La Roue du temps » et aller jusqu’au bout que par plaisir.
Par exemple, là, je viens de finir l’avant-dernier tome des Rois maudits, eh bien, c’est d’un autre niveau, plaisir, intérêt, pour moi. Si j’avais débuté la lecture de la saga de la Roue dans les années 90, à mon adolescence, ça m’aurait sans doute marqué différemment, mais adulte, c’était « tout ça, pour ça »
Merci !
