100% de marge sinon rien ! Scalpeurs, profiteurs et opportunistes du marché très gris des éditeurs qui bradent sans vergogne

J’ai pas dit le contraire, mais on oublie assez vite l’acteur prinicipal dans cette affaire alors qu’il a un pouvoir de régulation bien plus grand que les individus. Au final, parce qu’Asmodée ne veut pas se faire chier, on a une succession de comportements de merde: scalp, lynchage, etc.

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Apres, c’est pas la faute d’Asmodee si les gens ce comportent comme ils le font.

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C’est pas de leur faute mais ils encouragent pas le contraire :stuck_out_tongue:

Effectivement, au prix proposé pour Amalfi, ça ne servait à rien de faire des stocks pour le prochain Secret Santa.

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la faute n’a rien à voir ici. La responsabilité, oui : Asmodee choisit de pratiquer un grand bradage sans aucune limitation, c’est leur responsabilité. Et ce n’est pas la première fois, ils ne découvrent donc pas que cela peut entrainer des comportements peu glorieux.

Ils en sont responsables. Et ils sont les mieux placés pour mettre un terme à des comportements que personne ne trouve particulièrement sain (qu’on les rejette ou tolère, personne n’applaudit non plus). Sans avoir à faire appel au droit, la morale, le savoir-vivre, la liberté de commercer ou aucun autre principe : ils peuvent facilement limiter les dérives dès l’origine, ils préfèrent ne rien faire.

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Même validé grâce à dr who uniquement !

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Ben en gros, ils se servent des bas instincts spéculateurs pour remplir le plus rapidement possible leurs objectifs.
S’ils le font, cela en dis long sur ce qu’ils pensent des êtres humains et, ces mêmes personnes les confortent dans leurs visions de notre société.
Du coup, comme chacun cherche à y trouver son compte dans le « business » (Asmodée pour son entreprise et l’acheteur pour se faire une plus value), au final, la rencontre des deux ne peut que faire perdurer ce type de comportement.
En plus (car je connais une ou deux personnes autour de moi qui font cela !) se sont bien souvent des gens qui exècrent au plus au point le système capitaliste et dénonce pêle-mêle (à juste raisons d’ailleurs) l’agro-alimentaire, les grandes multinationales du CAC 40 … :rofl: qui par les mêmes méthodes, font baisser le prix (plus j’achète en masse, plus le prix baisse), et le distributeur sans rogner sa marge voir même en l’augmentant légèrement (notre acheteur spéculateur), détruisent nos agriculteurs et petites TPE.

Là, Asmodée (« le grossiste ») ne perd rien, vide ses stocks le plus vite possible (le stock leur coûte plus cher que de baisser les prix - De plus il n’ont plus le droit de mettre au pilon) et celui qui entre dans le jeu en achetant en masse pour revendre derrière (le particulier qui devient « le distributeur »), alimente le système mais comme il y gagne un peu (en revendant légèrement au-dessus du prix acheté), en spéculant derrière (il ne fait que ce que font les traders à la bourse) cela lui convient. Tant pis pour le comportement, un peu amorale et en contradiction avec ce qu’il reproche à d’autres !

L’incohérence et toute l’ambigüité de l’être humain ! :thinking:

Ce n’est pas pour rien que l’Etat, par les loi Egalim, a cherché à réguler ce type de comportement, mais entre professionnels de la vente en gros et de la distribution.

Or, on ne peut pas le faire, au niveau des particuliers, à moins de générer des fichiers, recensant l’achat individuel afin d’interdire l’achat en masse, même familiale car rien n’empêche, même au moment de l’achat, la personne, d’envoyer ensuite son frère, sa sœur, sa mère, sa femme … Mais la CNIL interdira cela. Donc tout va bien ! :sob:

Alors Asmodée, même s’il décide de ne vouloir vendre qu’un jeu par personne, il n’a aucun moyen de verrouiller cela d’une manière « hermétique ». Cela peut, très facilement, être contourné.
Seul, le comportement des individus peut rendre ce déstockage plus rationnel ou alors, un déstockage plus étalé dans le temps mais cela va à l’encontre des objectifs financier d’Asmodée et pas sûr que ce soit une solution ou bien une augmentation du prix, au fur et à mesure de la baisse du stock. Puis, 1 ou 2 mois d’attente, avant un nouveau déstockage ! A voir !

Oui il y a des connards qui ont des problèmes de cohérence entre leurs dires/pensées et leurs actes. Après il y a différents niveaux dans la connarditude, et celle-ci n’en est pas la forme la plus grave…
Si 100% des gens étaient honnêtes, intelligents, altruistes et bienveillants on n’aurait plus de problème de retraites, d’emplois, de viols, de faim dans le monde, etc… On se ferait p’têtre chier, va savoir…

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la pile de droite est pour moi.
C’est un copain qui y est allé et qui m’a appelé.
J’étais sensé y aller avec lui, mais je n’ai pas pu, et il a fait les courses pour moi.
Et pour info, ma pile fait 187 euros (et rien n’est à vendre, ne revez même pas)

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c’est pas si simple amha. Tu peux être quelqu’un de bienveillant, d’honnête etc. Mais quand la tentation se multiplie, que l’ensemble du système semble t’inciter à certains comportements, il devient difficile de l’éviter. Et ce n’est pas une responsabilité individuelle. Ou, pour être précis, la liberté individuelle a peu de poids dans un processus de décision qui est surchargé par l’environnement. Si je suis exposé toutes les 30 s à un message (publicitaire, médias, social etc.) m’incitant à changer pour un nouveau téléphone absolument plus génial que mon vieux (qui fait pourtant parfaitement l’affaire, merci j’ai pas besoin, c’est pas la peine), je ne suis pas responsable de craquer le jour où, fatigué, après une mauvaise journée, je vais céder à la tentation alors qu’un nième message me propose une réduction conséquente sur un de ces téléphone de dernière génération.

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Bien d’accord que ce n’est pas si simple, mais si tu pars de mon postulat (100% des gens machin tout ça), tu n’as pas ce système et ses incitations :wink:

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en l’occurrence, le copain c’est moi :wink:

j’aurais du être la bas avec lui, j’ai eu un empêchement, il m’a appelé une fois sur place et à fait les courses pour moi

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le deuxième descent (et toute la pile de droite en fait) est pour moi.
Pour info, elle fait 187 euros, revendre le descent ne suffirait pas à rembourser les achats :wink:

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Alors moi, je pense que l’on a toujours le choix et donc, la décision que l’on prend est une décision, au final, dont on est responsable.
On n’est pas non plus sous la torture où ta décision de « parler » ou d’accepter une deal est directement liée à une souffrance physique insupportable qui altère ton libre arbitre.

Dans le cas de l’achat, de la consommation, à moins de considérer que le « matraquage » commerciale s’apparente à une torture, tu as tout de même un libre arbitre de pouvoir « refuser » et même si, potentiellement, cela pourrait te conforter, te permettre de faire un peu d’argent … tu acceptes le « deal », ben c’est ton choix sinon, à ce train là, on peut trouver parfaitement normal la mère de famille qui va accepter que l’équipe de narcotrafiquant du quartier, lui paye les affaires d’école de son enfant (véridique et en direct devant les caméras) parce qu’elle est constamment contactée par ces dealers et qu’elle n’a pas de ressources suffisantes. Elle fait un choix, mais ce n’est pas le bon, et elle aurait très bien pu refuser, se priver sur autre chose et faire donc un autre choix pour l’éducation de son enfant.

Personnellement, je trouve un peu simpliste le fait de dire : « c’est la faute à mon environnement ».
Que dire (et c’est du vécu) du policier qui se voit attribuer une prime par Mbappé, pour l’avoir correctement protégé alors qu’il sait pertinemment qu’il n’a pas le droit de recevoir ce type de rétribution (mais 35 000€, c’est ce qu’il gagne en 1 an ! - Comment refuser ?) surtout que l’on peut aussi « jouer » sur le fait que devant la tentation, nous ne sommes pas égaux, psychologiquement !!! Mais justement, la morale et l’éthique sont là pour te donner des lignes à ne pas franchir et à te fournir un choix, une porte de sortie.

Non, je m’excuse mais, à part dans certaines situations extrêmes (tortures, risque de mort d’une tierce personne ou pour sa vie), tu as le choix. Et encore, ce choix, malgré l’extrême de la situation, peut parfois te ramener devant un tribunal car, tu n’auras pas fais le bon choix ! (J’ai des exemples) ce qui implique qu’il y en avait d’autres !

En matière de consommation, ne serait-ce que le fait de se poser la question : en ai-je vraiment besoin ?

  • J’aimerais pouvoir me lâcher sur tous les jeux qui sortent … Mais en ai-je vraiment besoin ? N’ai-je pas d’autres choses plus importantes à prendre en compte.
  • Ce jeu est super mais celui qui le produit est, pour moi, incompatible avec mes standards d’éthique et d’honnêteté, donc, je prends ou tant pis, je préfère ne pas lui donner mon « pognon » ? J’ai le choix et pourtant, je vois la promotion de ce jeu, sans arrêt, devant mon écran et même si je ne le vois pas, je sais que la campagne est proche et que la hype va arriver … :sob: Ben non, j’ai fais un choix et je m’en passe ou tant pis, le jeu le vaut bien - Tu fais un choix, dans les deux cas !

Et oui, surtout dans notre société, la vie n’est faite que de choix, sans arrêt, je suis d’accord avec toi et il est plus difficile, aujourd’hui, de faire ses choix en fonctions de son éthique et de sa morale, qu’il y a 40 ans. La tentation est bien plus grande aujourd’hui et l’environnement te « matraque » le mental mais, justement, à l’individu de se « muscler » et d’être en adéquation avec ses valeurs.
Ou alors, afin que cela te soit plus acceptable, supportable, tu baisses tes valeurs afin d’être en parfaite adéquation avec elles par rapport à tes choix ! C’est un choix ! :zany_face:

Après est-ce facile, simple et doit-on pointer du doigt, dénoncer, mettre sur une liste, c’est un autre débat ? :thinking:

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Nan mais va pas mettre un terme comme ça à une conversation si nourrie !!!

(Pour une fois qu’on avait un moyen de lâcher un peu l’exploration des mystérieuses cités d’or…)

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C’est bien pire : on vit dans un environnement qui oriente en permanence nos conduites. La torture, c’est bien plus simple (même si pas du même registre, mais l’absence de douleur rend l’incitation bien plus efficace en rendant le manque comme douleur -on en revient aux dissonances). Donc, non, je ne pense pas qu’on a toujours le choix. Ou, pour être précis, on a le choix dans la limite de nos possibilités dans un environnement qui nous oriente (et nous oriente parfois très fortement).


Mais ce jugement bon/mauvais implique de transposer notre référentiel au sien. Dans l’absolu d’un monde où le libre choix peut s’exercer sans contrainte, oui elle aurait tort. Mais dans le rôle d’une mère avec peu de ressources à qui on permet d’accéder à des moyens de rendre meilleure la vie de ses enfants (je ne connais pas l’histoire que tu racontes, c’est peut-être une horrible mégère partie se droguer en laissant ses enfants le ventre vide; mais faisons comme si ce n’était pas le cas). Elle exerce son libre arbitre dans les conditions de vie et de moyens qui sont les siens (ses capabilités) avec la charge qu’impose la société aux mères censées prioriser le bien-être et l’avenir de ses enfants.

Est-ce qu’accepter une aide financières des dealers du quartier est bien ou mal dans ce référentiel ? Franchement, je n’en sais rien, je ne suis ni mère, ni pauvre ni soumis aux mêmes conditions. Mais je me vois mal, en tout cas, lui dire qu’elle a mal agi. Ne serait-ce que parce que je ne peux pas d’un côté défendre le libre arbitre et de l’autre juger les décisions prises si elles ne me conviennent pas. Elle a agi aussi librement qu’elle pouvait, elle en est responsable. Et elle aurait certainement fait d’autres choix dans d’autres conditions / un autre environnement.


Je trouve bien trop simpliste de dire « c’est son choix ». Ca marchait au 18e, très possiblement. Mais pas au 21e dans un monde hyperconnecté, où on subit plus de sollicitations (commerciales, sociales, humaines…) en une journée qu’un individu du 18e en une vie.


pour les exemples que tu cites d’achat ou pas de jeu, c’est juste que tu prend chaque décision comme si elle était unique et déconnectée de l’environnement. Mais elles ne sont pas uniques, elles s’enchaînent et parfois se croisent ou s’additionnent.

Je n’ai pas à dire non à un jeu mais je dois prendre des décisions pour 50 jeux en même temps, en subissant des messages de réseaux, de forum, de vidéos, du vendeur, d’amis qui ont joué et m’influencent tous sans que je puisse éviter ces influences (une fois que c’est dans le cerveau, personne n’a la moindre idée de ce qu’ils font). Avec des visuels de boîtes qui vont impacter ma décision sans que j’ai la moindre idée de pourquoi. Des références floues. Des envies inavouées. Et dans un environnement qui change et me change et pas seulement assis au calme à réfléchir.

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J’aime bien ton discours, et pourtant je me dis souvent que malgré les apparences, le choix est une pure illusion dès lors que l’on considère que notre psychisme n’est rien d’autre que la résultante des interactions physico-bio-chimiques de nos cellules, et de leurs interactions avec l’environnement.

Il y a en effet des études qui tendent à démontrer que nos mouvements, par exemple, sont précédés d’un stimulus électrique qui précède très clairement notre décision consciente d’effectuer ce mouvement. Alors cela n’est pas une preuve en soi que le libre arbitre n’existe pas, mais la question se pose bien.

Mais une société qui partirait du principe que personne ne décide vraiment de rien risquerait fort de se diriger vers le nihilisme, pas sûr que mes interactions biochimiques cérébrales cherchent à me diriger dans cette voie :slight_smile:

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Donc, tu comprends qu’une mère de famille accepte l’argent de dealers dont elle connaît parfaitement la situation délictuelle car elle est dans un environnement dont tu juges qu’elle ne puisse pas faire de choix. Ok, pourquoi pas !

Du coup, les militaires qui ont fait des choix tactiques, à Uzbin (Afghanistan) et qui se sont retrouvés condamnés pour n’avoir pas fait les « bon choix » tu serais contre cette décision (l’embuscade d’Uzbin à coûté la vie à 10 militaires français) ?

De même, condamner les militaires ayant participé à l’opération Turquoise, au Rwanda, sous prétexte que leur « non action » pour stopper les génocidaires qui passaient devant eux, étaient des choix qu’ils ont fait, à l’instant T, choix dictés par un environnement (peu nombreux et sous-armées devant les individus susnommés) et des ordres hiérarchiques (interdiction d’intervenir sous peine de complications internationales insurmontables), et que d’autres choix pouvaient être pris, ce n’est pas normal pour toi ?

Pourtant, dans les deux cas, les gens se sont trouvés devant des choix (choisir le plan A plutôt que le B ou le C ou demander (ce qu’a d’ailleurs a fait un militaire) d’être relever de sa mission.
Les tribunaux ont décidé qu’ils avaient eu des choix, devant eux, et ils n’ont pas fait le bon choix.

Moi, j’ai mon idée et nous sommes dans des situations extrêmement complexes et dégradées mais de dire que l’on a pas le choix, je trouve cela extrêmement réducteur et permet au final, de déresponsabilisé l’individu qui se retrouve avec une « fenêtre » possiblement jouable, malgré le coté amorale, du choix.

Cela me laisse un peu le goût de ce que j’ai connu, à savoir « les baïonnettes intelligentes » qui consistait à dire : « j’y suis pour rien, ce sont les ordres et je n’avais pas tout les tenants et les aboutissants de ma hiérarchie qui me donnait mes ordres ». Cette notion a été abandonnée avec le nouveau Code Pénal de 1992 ou pour le militaires et policiers, chaque individu est tenu responsable des actes qu’il accomplit, quelque soit les ordres qu’il aura reçu ou l’environnement ambiant (le feu appelle le feu, la panique …) d’où la notion « vous recevez un ordre illégal, vous devez refuser de l’exécuter car vous serez responsable ».

La mère de famille sait qu’elle commet un acte illégal (accepter de l’argent de narcotrafiquant) donc elle se rend responsable de « l’existence » de ce trafic . C’est la loi.

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Je n’en ai aucune idée. Je n’ai aucune connaissance du dossier, n’ai aucune connaissance militaire (hormis un an au Commissariat de l’Armée de Terre …à travailler sur la communication des magasins pour officiers dont je ne me souviens pas du nom; mais autant dire que ce n’est pas du terrain^^) etc. Je ne vois pas comment je pourrais avoir le moindre avis sur ce genre de problème. Je vais plutôt faire confiance à ces officiers pour agir au mieux dans le cadre de leur environnement (situation, informations, ordres, connaissance des hommes etc.)


Avec la liberté de choix va la responsabilité. Les juges aussi ont des choix à faire mais ils ne le font pas non plus en dehors de l’environnement (je ne vais donc pas non plus commenter vu que je ne connais aucun des trois environnements cités). S’ils ont estimé que les officiers ont pris de mauvais choix, c’est probablement que c’est le cas dans l’environnement de prise de décision des juges (par exemple, quel est le poids de la désobéissance ou des pertes que les décisions ont entraînées ?). Et avec quelle sentence ? Si c’est un blâme avec une condamnation de principe ou le passage au peloton d’exécution, ce n’est pas la même chose (mais c’est encore là les environnements qui changent)

Le cas des militaires est d’ailleurs particulier puisque le choix consiste à agir au mieux le cadre des ordres reçus, ils ont donc un environnement très limité (ce qui ne veut certainement pas dire simple et évidemment pas avec les mêmes conséquences que d’acheter ou pas un jeu; et là on tombe sur un os car les processus de prise de décision sont alors différents, larges et sans implication réelle -et heureusement pour nos cerveaux qu’on n’a pas çà gérer chaque prise de décision mineure comme une question de vie ou de mort)

Ben non, plus depuis 1992 ! Un militaire a le choix : J’exécute l’ordre ou je ne l’exécute pas.
D’ailleurs, lors des formations, l’accent est mis sur le fait de réfléchir à l’ordre reçu afin de comprendre les actions à entreprendre et de faire le bon choix dans leur exécution.
Si le militaire a un doute, il est en droit de demander à son chef hiérarchique « d’argumenter » l’ordre reçu afin qu’il puisse choisir en son âme et conscience.

Ah oui, là, on voit un petit peu la limite du « militaire, pomme de terre » ! des années post 1992 ! :rofl: Il faut réfléchir un peu aujourd’hui.
De là d’ailleurs, l’importance de la formation de ceux qui dirigent !

Mais pour revenir aux jeux et aux achats, si pour des corps de métiers avec des prises de décisions compliquées, on part du principe que le choix entraine la responsabilité, je supposais que pour le citoyen lambda, dans une situation simple, on pouvait partir sur le même postulat.

Débat intéressant ! :+1: