J’ai fait une recherche pour comprendre, sans succès ![]()
Je pense qu’il voulait parler d’un petit problème temporel car il y a eu quand même pas mal de bon jeux expert cette année
Ah ok merci !
Effectivement, tu dois évoluer dans une séquence temporelle différente de la mienne ![]()
Comme quoi…j’ai effectivement trouvé l’année pleine de vide et/ou de soufflés vite retombés (Nucleum), à part Marrakech mais qui n’est même pas nommé. Mais chacun ses goûts, après tout le jury c’est juste une poignée de joueurs et joueuses parmi tant d’autres.
Mais est-ce que justement ce n’est pas spécifique à la catégorie expert ? Je veux dire que si on regarde en nombre il y a en effet pas mal de jeux sortis mais quand on est joueur expert in est habitués à certains jeux et plus le temps avance plus c’est dur de prendre une place.
D’où je peux comprendre que pour toi il n’y ait pas eu grand chose. Perso même si je le prendrai jamais je trouve que la Famiglia apporte quelque chose de nouveau, Voidfall aussi. Après forcément les autres sorties feront toujours penser à un autre jeu, comme Nucleum clairement.
Il y a une tendance de fond à ce que les jeux experts disparaissent petit à petit, faute de ventes.
Je vous invite à écouter l’interview de Matthieu Verdier dans le podcast de polgara, tous les auteurs italiens de jeux experts souhaitent se mettre sur du jeu initié, car le jeu expert a un trop faible retour sur investissement temps. Tu développes un jeu des années pour vendre 1000 boîtes au final.
Et de manière générale la situation économique est ce qu’elle est… Éditer un jeu cher quand on n’a pas de sous, pour essayer de le vendre à des gens qui n’ont plus de sous non plus, forcément c’est compliqué.
Nous on est dans nos délires de crowdfunding à 100 balles minimum, mais le « grand public » des boutiques et des as d’or n’est pas dans ce trip.
Enfin, si le but est de sortir tous les ans une copie conforme du jeu de l’année précédente, ça ne nécessite pas des années de développement (ou en tout cas la plupart sont déjà amorties) et il ne faut pas s’étonner d’en vendre peu…
Oui, voilà ![]()
Heuhh. Cette année en gros :
Erudits Tigre du Sud, Nucleum, Marrakesh, Hegemony, age of innovation, darwin’s journey Voidfall, Barcelona, Discordia, Doggerland, Famiglia, Shogun no Katana, Amalfi, Hybris, réédition de La Granja, de Zhanguo, des Chateaux de Bourgogne. Et j’en oublie sûrement qui seraient classés aujourd’hui en « initié », autrefois en expert. J’ai connu le JDS à une époque où on était content d’en avoir qq uns autrement qu’en allemand ou en anglais. Je trouve au contraire que c’est osé de la part des éditeurs car le public est plus restreint sur ce type de jeu que sur du familial
3 rééditions dans le lot tout de même, ce qui donne du consistant à mon propos que les auteurs ne souhaitent plus passer du temps à développer un nouveau jeu expert fastidieux à équilibrer.
3:14, ça fait un bon 80% de nouveautés…
Pi, c’est vieux comme Archimède.
Pis toute façon Chateaux de Bourgogne compte pas comme un jeu expert, donc 2 seulement.
Non,
Ça montre surtout que des éditeurs misent encore (et peut être plus qu’avant) sur des jeux experts. Et je le répète, j’en ai oublié pas mal.
Etant moi même plutôt attiré par ces jeux, je trouve qu’il n’y a jamais eu autant de titre. Et bien sûr, dans le lot, pas tous des chef d’oeuvre. Mais ils existent. Et on devient plus exigeant face à cette « pléthore ». Hegemony, Famiglia, Hybris, Voidfall… C’est quand même osé.
Un nombre significatif de ces jeux experts proviennent du financement participatif. Ce qui serait raccord avec le risque accru d’éditer ce type de jeu.
OH Bravo!!!
Sauf que … Lorsque Supermeeple édite/localise(…) La Famiglia, Obsession, Trickerion, Age of innovation, lorsque DPG sort en retail Hegemony, lorsque Iello lance sa gamme expert (dernier en date avec le château blanc), lorsque Intrafin et Pixies s’occupent des jeux Board&Dice et de Shem Phillips, on voit aussi Sylex qui arrive avec Mosaic, Amalfi et bientôt un autre jeu « expert », ils prennent tous des risques et pour en revenir au « sujet » de départ, les jeux experts « loin de disparaitre petit à petit » se multiplient; ce qui explique d’ailleurs (amha) qu’on en retrouve autant sur le marché « soldés ».
Est-ce que les risques sont vraiment les mêmes lorsque le jeu en VO est passé par la case kickstarter, parfois même avec grand succès ? J’imagine que pour des projets comme ça, la faisabilité se discute en amont avec les distributeurs, avec en particulier le nombre d’unités à produire. Si on prend un jeu comme Obsession, cela ne m’étonnerait pas que les distributeurs disent oui tout de suite à une localisation sans chercher plus loin, vu les chiffres sur KS.
Un argument similaire pourrait être fait lorsque la VF coïncide avec un 2ème ou 3ème print de la VO, en profitant au passage de l’économie d’échelle chez l’usine chinoise.
Et mêmes parfois les 2 cas ci-dessus en même temps, double effet kisscool.
Pour certains jeux, oui, il y a une vraie prise de risque, avec des éditeurs qui, sans chiffre réel, vont croire en leur jeu et l’éditer malgré tout. Mais ce cas-là est-il si fréquent par rapport aux autres ? Et par le passé, cette fréquence était-elle plus ou moins élevée ?