Challenge lecture CWOWD 2024 : C'est parti!

J’ai écouté l’Air Froid une nouvelle d’HP Lovecraft. C’était du Lovecraft quoi, ambiance sympa.

ya eu des adaptations filmées, non ?

Janvier : or course un petit bouquin particulier mais qui m’a bien plu. Sur l’histoire d’un tueur en série mais assez décalé sans même parler de l’autre perso principal qui apparaît en filigrane.
« Or course »
Février : plus sympa que prévu cette enquête de l’auteur Firmin Le Bourhis, « jeu de quilles en pays guérandais ». Disons que le monsieur nous balade pas mal.
Mars : hasard heureux mais cela traînait dans la chambre d’un enfant et j’étais bien tenté. On est clairement sur l’eau une bonne partie du récit : « Riverkeep ». J’aime beaucoup ces récits tout public mais avec suffisamment de noirceur.
Avril : l’embarras du choix, donc à suivre…

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Mars : les 4 éléments !

Après un petit soucis avec le livre prévu pour le challenge (que j’ai oublié lors d’un voyage et que je ne pourrais récupérer que trop tard pour validé) j’ai changé pour l’idée proposé plus haut : fahrenheit 451 de R. Bradbury. En plein dans le thème car non seulement on a des pompiers pyromanes mais en plus la fin du roman oppose aussi les éléments terre et eau.

L’histoire pour ceux qui la connaissent pas : dans un future proche les livres sont interdits et les pompiers sont reconverti en unité d’urgence chargé de venir avec des lances flammes détruire les livres (et la maison qui les abritaient). Notre héros est un pompier qui va commencer à faire ce qu’il y a de pire dans ce pays réfléchir.

Et donc : ça a pas très bien vielli. Forcément le problème de la sf pas trop lointaine c’est que ça se périme vite, mais même sans ça. J’ai eu du mal avec le discours quand même très réac anti progrès (la télé c’est mal, la radio c’est mal, la BD c’est mal, ça ne vaut pas hamlet ou la bible). La première partie m’avait pourtant conquise mais c’était que pour mieux me rendre les 2 autres insupportable.

Bref dommage d’avoir oublié mon livre prévu à la base…

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Oui, forcément sur les modalités du danger totalitaire, il y a sans doute vieillissement. mais sur l’idée que le totalitarisme peut s’accomplir par la suppression de la culture, de la capacité à mettre des mots sur les choses, ca reste pertinent, non ?

notre époque qui nous surcharge de loisirs pas toujours intelligents ne peut-elle pas être vue comme risquant d’appauvrir la pensée et d’ouvrir la voie à des formes de totalitarisme ?

ca se rejoint, je crois. l’idée que les mots, la parole, la culture sont des armes contre le totalitarisme, et que le totalitarisme pour s’accomplir doit attaquer ces contre-pouvoirs. On le voit régulièrement d’ailleurs avec par exemple la russie qui n’hésite pas à déformer le sens des mots ou avec toutes ces attaques sur les lieux de transmission comme l’école.

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Oui là dessus je suis tout à fait d’accord. L’absence de culture peut permettre de garder les gens dociles. Mais là où je ne suis pas d’accord c’est que, dans le livre, il y a une distinction entre la culture « livre » et le reste de la culture, la télé en tête qui était nouveau à l’époque de l’écriture.
On a exactement le même genre de débat aujourd’hui entre la bonne culture (qui pour le coup est devenu la télé, avec arte par exemple) et le jeux vidéos… Et c’est là que ça me gène.
Ce n’est pas le medium qui fait la culture c’est la chose derrière. Et quand en plus un des (très) rares exemple cité est la bible…

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Oui, c’est vrai que le medium ne fait qu’une part marginale de la culture. L’essentiel c’est ce qu’il y a derrière, on est d’accord.

La tv n’est pas bonne ou mauvaise en soi, c’est ce que tu regardes qui la rend plus ou moins utile. Et dans quelles proportions. Dans le fond, si tu rigoles devant hanouna (bon, c’est un mystère pour moi, je déteste) mais que tu utilises 10% de ton temps de tv et que derrière ça tu regardes 20% d’infos, 30% de séries policières et 40% de truc qui rendent intelligent (oui c’est dur à définir mais vous avez compris le concept je pense), c’est pas pareil que si tu regardes 40% hanouna 30% les anges de la télé 20% les rediffs du miel et les abeilles et 10% attention à la marche. C’est pas le même contenu du tout.

Mais d’ailleurs la littérature c’est pareil. Selon que tu lises un roman de gare ou du balzac, t’as pas le même contenu, qu’on aime soi-même les romans de gare et Balzac ou non. idem pour les films, les series tv, les jeux video…

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Je suis assez d’accord dans le cas des livres, moins quand il s’agit d’écran.

Il faut pouvoir échapper à la pression sociale. Ado je préférais regarder c’est pas sorcier que le loft, ça pouvait m’éloigner de pas mal de discutions, ça ne me gênait pas, pas sûre que ça soit le cas de tous.
Et aussi il faut y avoir accès, dans une famille où il n’y a que l’écran du salon, pas facile de pouvoir regarder cmse qu’on veut quand il faut partager.

Le livre c’est plus individuel, tu n’as pas a le partager, tu peux lire tranquillement dans un coin. Tu n’es pas obligé de dire a tous que tu as lu Sherlock Holmes plutôt que public.

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On ne s’est pas compris. Je répondais à wurzounet et j’affirmais mon accord avec lui sur le fait que le medium (par exemple la littérature, le théatre) que tu utilises en dit moins que le contenu de ce que tu fais avec ce medium (si tu passes ta vie à regarder des pièces de boulevard, j’aime bien les pièces de boulevard une fois de temps en temps, mais ce n’est pas le même contenu que si tu vois un théatre plus profond. Si tu passes ta vie à regarder des films, c’est pas la même chose d’enchainer tous les jason statham que d’etre expert en kubrick. En ce sens, le medium cinéma en dit peu sur ce dont tu te remplis quand tu dis « je regarde des films ». Il m’est arrivé de regarder des jason statham dont ses deux films avec les requins géants qu’il arrête avec la force de ses jambes, mais voilà, tu te développes pas avec ça).

Pour l’accès aux tvs, maintenant, on a tous plusieurs tvs, écrans, téléphones, c’est plus facile de voir ce que tu veux qu’il y a 30 ans derrière oui.
Et oui, je suis d’accord qu’il faut avoir le courage de sortir de la pression sociale, ce qui n’est pas toujours facile d’ailleurs, mais je ne parlais pas de ça. Mais je suis d’accord. et je crois aussi que sherlock est plus intéressant à lire que public ou c’est pas sorcier que le loft, évidemment :wink:

Avril validé avec La tresse de Laetitia Colombani. Un roman qui nous dévoile le destin de 3 femmes :

  • une maman intouchable en Inde qui rêve de voir sa fille aller à l’école pour ne pas suivre le même chemin qu’elle
  • une fille en Crête qui s’apprête à reprendre l’entreprise de perruque familiale
  • une avocate en pleine ascension au Canada qui va voir sa vie basculer

3 destins qui s’entremêlent sans jamais se croiser. 3 histoires qui nous en apprennent beaucoup sur l’environnement de ses femmes. J’ai été notamment très surprise par la partie en Inde (alors même que je me documente pas mal).
Une lecture que je recommande. A noter qu’il y a eu une adaptation en film que n’est pas encore vue.

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J’ai vu le film, j’ai pas du tout aimé.

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Aller, c’est l’heure du bilan d’avril. Et il est un peu mitigé, du coup je fais une double entrée pour « compenser » :stuck_out_tongue:

Je commence par une trilogie que j’ai lue ce mois-ci : Scythe. (oui, en tant que joueur, le nom a participé à m’accrocher :stuck_out_tongue: )


Titre : Scythe
Auteur : Neil Shusterman
Genre : Fantasy
Pages : T1, 496 ; T2, 573; T3, 720.
Langue : :fr:

Résumé :
Dans les années 2040, le développement de l’IA a été telle qu’un énorme boom scientifique a eu lieu. L’intelligence artificielle avait désormais accès à toutes les connaissances. Et avec cela, une intelligence artificielle unique s’est imposée dans le paysage mondiale, le Thunderhead, et est devenu à la fois le confident, le conseiller, le meilleur ami de chaque habitant de notre planète. Mais aussi le remplaçant des leaders politiques. Dans sa grande mansuétude, l’une des plus grandes avancées apportées par le thunderhead fut la fin de la mortalité.

Nous somme désormais environ 200 ans plus tard, dans l’ère post-mortel. Les gens ne meurent plus, au contraire, ils peuvent se rajeunir aussi souvent qu’ils le veulent en passant « le cap ».
Et dans ce monde où la mort naturelle n’existe plus, existe une profession un peu particulière. Une profession indépendante de toute ingérence du Thunderhead. Les faucheuses. Leur role ? « Glaner », un terme politiquement correcte pour dire « réguler la population », mais en respectant des règles morales importantes.

Dans cette trilogie on va suivre l’apprentissage de jeunes faucheuses et leur impact sur l’organisation mondiale des faucheuses dont la moralité est de plus en plus remis en cause…

Avis : :star2: :star2: :eight_pointed_black_star: :eight_pointed_black_star: :eight_pointed_black_star:
Première chose à dire, c’est une trilogie de fantasy « young adult ». Pour moi cela n’avait pas trop d’importance, ayant du mal à distinguer ce qui fait d’un livre un « young adult » d’un adulte pas si jeune.
Mais effectivement à la lecture, surtout du tome 1, on comprend assez facilement pourquoi ce qualificatif.
J’ai été très intéressé par cette vision « post-mortel » et des implications que cela avait. Il y a pleins d’idées sympa dans le tome 1, qui est à la fois mon préféré de la trilogie mais aussi celui que je trouve le moins bien écrit. Car à chaque bonne idée trouvée par l’auteur, je trouve des « lose ends », c’est-à-dire que l’idée est balancée comme cela plus ou moins bien introduite, mais les justifications narratives ne collent pas du tout ou ne sont pas du tout abordées. C’était relativement agaçant de voir des idées que j’aurais aimé plus développée se voir si mal intégrées. Et le plot est quand même très prévisible même pour un lecteur non aguerri.
Les 2 tomes suivants pâtissent beaucoup moins de ces problèmes car ils ne présentent plus aucun world building en soit. Cela devient plus des livres d’enquêtes dans un setting fantasy qu’autre chose. Donc bien moins intéressants de mon point de vue.
Je ne les conseillerais pas à lire pour des adultes, pour des ado ça peut toujours être sympa comme entrée dans la fantasy tout en ayant en tête que le sujet de mortalité est évidemment centrale dans cette trilogie.

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J’enchaîne par un livre de type « non fictionnel » que l’on m’a offert pour mon anniversaire. Donc pas une « héroïne » en tant que telle mais un récit de vie. Il fait d’ailleurs un peu suite à ma lecture du mois de février pour ce challenge :slight_smile:


Titre : L’amour et la révolution
Auteure : Johanna Silva
Genre : Biographie
Pages : 288
Langue : :fr:

Résumé :
Johanna Silva est une femme de l’ « ombre » d’un personnage politique qui s’est révélé depuis mi-2010 : François Ruffin. A la fois bras droit du réalisateur-journaliste, mais aussi compagne à la vie civile, elle nous raconte dans ce livre leur relation. De leur rencontre jusqu’à son départ après l’élection de député de Ruffin et de son rôle d’attaché parlementaire.

Avis : :star2: :star2: :eight_pointed_black_star: :eight_pointed_black_star: :eight_pointed_black_star:
Il m’a fallu du temps, à la lecture de cette biographie, pour comprendre le message de l’auteure. Le début de l’ouvrage est sans concession pour elle-même. Elle se décrit comme totalement paumée, sans travail ni réelle ambition d’en trouver un à la sortie de ses études à Sciences Po. Tout ce qu’elle semble avoir c’est une grande passion pour le journal Fakir, journal de François Ruffin dans lequel il est quasi le seul auteur et dans lequel le journaliste prend une plume très « personnelle », racontant ses déplacements, ses vacances, …
Ce qui donne à la jeune Johanna Silva cette impression de le connaitre dans son intimité, tout en ayant cette image un peu « star-ifiée » du journaliste. Et comment finalement elle est tombé dans la vie de celui-ci très rapidement, et comment leur relation a toujours eu une certaine toxicité.
C’est donc compliqué au début de trier qui est le « méchant », qui est le « gentil », y a-t-il des méchants et des gentils ? Est-ce à charge du parlementaire ? Est-ce une autro-critique ?

Et puis après un certains temps elle nous parle de Me too, et de sa découverte du féminisme. Et de sa compréhension, assez subite, assez tardive, de tout ce qui n’allait pas dans leur relation. Que ce n’était pas normal ces enchainements de « je te quitte », « tu me manques », « retour à la case départ » que Ruffin lui faisait vivre.

Et bien sûr derrière, on a les coulisses : comment a été réalisé « Merci Patron ! », mais aussi « Nuit debout », la gestion de Fakir, la campagne législative de 2017, l’arrivée au parlement et la gestions des égo avec LFI dont Ruffin est un membre associé-électron libre, …

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Je valide Avril avec Bone season de Samantha Shannon.

L’héroïne , Paige Mahoney, est une clairvoyante exilée d’Irlande qui fait partie de la pègre de Scion-Londres.
Dans ce monde dystopique où les voyants sont considérés comme anormaux et hors-la-loi, Paige va être capturée par les vigiles et se retrouver enfermée dans une colonie pénitentiaire dirigée par les réphaim, des êtres froids dotés de pouvoirs psychiques.
Placée sous la surveillance du gouverneur Arcturus, elle va développer son don particulier et rare, qui lui permet de lire les esprits des autres, en n’ayant qu’une idée en tête : survivre, s’enfuir, et révéler au monde l’existence des réphaïm.

J’ai bien aimé l’univers fantastique, les intrigues et les retournements de situation (j’ai lu les 4 tomes). Les anormaux avec une quantité impressionnante de pouvoirs différents, les esprits, ça me change un peu des romans fantastiques avec des magiciens et sorciers.
Je suis plus mitigée concernant l’héroïne. Son côté naturel, le fait qu’elle commette des erreurs, son manque de sang-froid par moment, tout ça est assez rafraîchissant en fait. Et à l’inverse son côté gnan-gnan m’a gonflé par moments.

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Ce mois ci c’était 12 ans d’esclavage pour moi… Malgré la fatigue du moment, j’ai été plutôt vite pour le lire.
On suis l’histoire d’un homme noir et libre qui se fait kidnappé et vendre comme esclave. C’est une histoire vrai où l’auteur nous fait part de ses réflexions sur sa condition a la fois vu de l’intérieur mais aussi du point de vu d’un homme libre.

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Bonjour tout le monde,
J’ai beaucoup tardé à faire des retours ici, toutes mes excuses.
J’ai pourtant beaucoup lu cette année…
Voici un rattrapage :slight_smile:

  • Janvier : La petite épopée des pions
    Avis laissé sur Babelio :
    Que de thèmes abordés sans en avoir l’air dans ce petit roman !
    La liberté, l’obéissance, les conventions, l’aventure, l’individualité, le jeu…
    Les illustrations parlent aussi pour elles.
    De quoi amorcer beaucoup de dialogues avec les enfants. Et aussi revoir notre conception du jeu et des objets.
    Passionnant !
    Vu le public ici, je ne peux qu’en recommander la lecture, en tous cas, pour lire avec / à nos enfants.

  • Février : Le soulier rouge
    Je concède, je me suis arrêtée à un peu plus de la moitié, c’est pas foufou…
    Une histoire sordide d’assassinat dans une bourgade de ma région. Une enquête dans laquelle la moitié des habitants sont investis…

  • Mars : Rythme de guerre 1/2
    Avis laissé sur Babelio :
    Un début qui traîne un peu trop à mon goût, s’offrant une large part d’introspection pour certains protagonistes.
    Mais quelle incroyable capacité a Sanderson de développer cet immense univers. Et ses personnages. Dont aucun n’est banal. Un régal.
    Malgré les cliffhangers, je vais attendre un peu pour enchaîner avec le volume 2 de ce tome 4 pour ne pas avoir à attendre 2 ans le tome 5.

  • Avril : L’Orage qui vient
    Avis laissé sur Babelio :
    Court et intense, une montée de la tension extrêmement bien menée, un huis-clos thriller nature post-apo brillant.
    Autant le développement des personnages que le contexte de l’intrigue, ce roman nous pousse à nous poser des questions essentielles sur notre mode de consommation.
    Quel régal !

  • Mai (j’ai triché, je l’ai fini en avril) : Anne de Green Gables
    Avis laissé sur Babelio :
    Quelle belle découverte :slight_smile:
    Bon, on va pas se leurrer, c’est pas un roman enfant / ado. Pas qu’il soit inabordable, non. C’est juste que ça ne leur parlera pas.
    Une claque dans ma face de quadra, un peu à la manière de the Lego movie. Pour ceux qui auront la référence.
    Et pourtant, je suis celle qui montre le nuage en forme de bébé Yoda dans le ciel à mes collègues.
    Bref, si vous avez besoin d’une bouffée d’insouciance, d’emphase et de fantaisie, vous êtes au bon endroit.

Voilà pour mes lectures du Challenge.
Je dois avouer que l’aventure de l’année dernière m’a poussée sur Babelio, et du coup, je participe à 3 autres Challenges sur Babelio.
Il faut que je rattrape toutes mes lectures et que je les poste sur l’autre salon de CWOWD.

Pour l’instant, mes coups de coeurs 2024 :

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Livre du mois :


Titre : Le sorceleur - Dernier voeu
Auteure : Andrzej SAPKOWSKI
Genre : Medieval fantasy
Pages : 309
Langue : :fr:

Résumé :
Geral de Riv est un sorceleur. Un chasseur de monstre. Errant de villages en village, à la recherche de travails que lui paieraient des habitants terrorisés ou victimes de monstres.

Avis : :star2: :star2: :star2: :star2: :star2:
Je n’ai jamais joué au jeu vidéo, mais vu la série The Witcher.
Ce premier volume des aventures de Geralt est un recueil de nouvelles de 40-60 pages entrecoupées d’interludes. Pour ceux qui ont déjà vu la série, vous retrouverez les mêmes aventures, identiques à quelques détails près. La chronologie de la série a plutôt bien respectée celle du livre si je ne m’abuse, donc il n’y aura pas de dépaysement pour ceux qui voudraient s’y essayer après avoir vu la série. Je vais entamer le 2ème volume qui est aussi une suite de nouvelles, donc je ne sais pas encore si toutes ont été reprises dans la série, mais pour ceux qui veulent un récit plus linéaire, si vous avez vu la série vous pouvez je pense passer directement au tome 3.

Pour ce qui est de l’écriture, j’ai été assez surpris par un style très dynamique. Relativement peu descriptif et très dialogué. Pour de la « high fantasy » l’auteur ne s’embête pas de grandes scènes d’exposition ou de world building, ça viendra en allant. Le monde n’est pas primordial, c’est Geralt qui est au centre du récit ainsi que ses camarades de route.

Pour le challenge du mois de juin, ça devrait rouler comme sur des roulettes. Pas mal de livres d’auteurs que je n’ai jamais lu son sur ma pile de la honte, avec en tête RF Kuang (Babel) et John Gwynne (Bloodsworn saga).

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J’ai lu la Guerre du Pavot l’été dernier. J’ai bcp aimé l’univers tissé au fil du roman. Bémol : où est la suite en VF ?

Merci pour tes CR. Pourquoi parles tu de high fantasy pour The Witcher?

Parmi les 10 000 sous-genre et tropes de la fantasy, les reviewers américains utilisent souvent la distinction entre high et low fantasy.

La low fantasy c’est lorsque tu incorpores de la magie ou des pouvoirs dans un monde « terrien » (exemple : Harry Potter, puisque JKR utilise des repères géographiques de l’Angleterre).

La high fantasy c’est lorsque le monde est totalement imaginaire , entièrement issu de l’imagination de l’auteur (ex: Le seigneur des anneaux).

Dans le cas du Sorceleur, à moins qu’il y ait un revirement dans la fin de la saga façon Battlestar Galactiqua, sinon effectivement ce sont des contrées bien lointaines que l’on y retrouve :slight_smile:

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