(message supprimé par son auteur)
Oula ça sent le HS qui pue ![]()
C’est un peu la position de fryxelius, le rejet de l’autre, de canceller les autres qui ne vivent pas comme lui.
Finalement il est raccord avec ceux qui le conspue en adoptant la même attitude.
Chacun faisant la même chose, 1 partout balle au centre.
A partir du moment où l’auteur prend une position politique, il est légitime que celle ci soit discuté. Ce n’est pas une question de bien ou de mal, c’est une question de débat qu’il a lui même ouvert.
Ca tombe bien, une personne née dans un corps d’homme qui transitionne pour devenir ce qu’elle est, a savoir une femme, est bel et bien une femme.
Tout va bien pour le reel donc, laissons la transphobie aux humains.
Si on utilisait des termes plus logique dès le début ça serait peut être plus simple. Cette phrase serait tellement mieux comme ça:
" Une personne née dans un corps mâle qui transitionne pour que son corps devienne ce qu’elle souhaite, à savoir celui d’une femelle, afin de se sentir mieux en tant que ce qu’elle est; une femme."
Ça éviterait les phrases à la con du genre seul les femmes peuvent avoir leur règle ou être enceinte. Car oui seul un corps femelle le peu mais ça n’a pas grand chose à voir avec le genre (d’ailleurs certaines femmes vivent très bien dans leur corps de mâle).
Mais je n’arrive pas à savoir pourquoi dès qu’on parle de mâle ou de femelle en parlant d’être humain ça coince. ![]()
On parle de Terfaroming Mars ? ![]()
Je crois que tu ne m’as pas compris, un homme peut être enceint, c’est le corps mâle qui ne peut pas. Et oui dire l’inverse c’est transphobe.
Évidemment avec des raisonnements comme ça y a moins de transphobe, l’avantage c’est qu’il y a aussi moins de raciste ou de sexiste. Ou alors peut être que la discrimination ne se limite pas aux envies de meurtres…
Moi ça me fascine les gens qui n’arrivent pas à comprendre la différence entre genre et sexe, mais qui sont persuadés que ce sont les autres qui sont trop cons pour comprendre la différence entre un zizi et une chatoune ![]()
Un peu comme le mec à contre-sens sur l’autoroute qui se dit qu’il y a de plus en plus de fous du volant qui se sont trompés de sens ![]()
No offense intended backdraft, je crois que vous ne parlez juste pas de la même chose, c’est tout. Personne ne contredit la vérité biologique que tu énonces.
Paix et amour ![]()
Ouais c’est pour ça que j’ai essayé de parler d’homme et de femme et de mâle et de femelle mais j’ai pas l’impression de m’être plus fait comprendre. ![]()
Rien que ça!
Quelle était cette université que vous avez fréquenté ? Ils ont l’air de présenter les choses de manière fort peu nuancée ![]()
Après, sans aller dans des travaux universitaires (que je n’ai pas lu, donc je ne juge pas), la distinction entre les différentes parties qui s’expriment ici pourrait de résumer par la phrase de Simone de Beauvoir: « on ne naît pas femme, on le devient ». Bon, ok, la madame n’était pas spécialement de droite (heureusement qu’on n’écoute pas qu’un parti, qu’une chaîne de télé, etc, on serait pas sorti des ronces sinon^^) mais elle a le mérite de distinguer femme de naissance (ce qu’Urghar essayait de vulgariser en « femelle » ou encore « femme biologique ») et la femme qu’on « devient » (ce que ça veut dire d’être une femme dans la société d’aujourd’hui, dans le travail, dans la communication avec les autres femmes ou avec les hommes, au sein du couple etc.).
Alors oui, on pourrait simplifier par « bah une femme quoi » dans les deux cas (ou un homme, la question peut se poser dans les deux sens) mais on serait pas trop avancés ![]()
On est pas obligé de se poser la question (est-ce que De Beauvoir a raison, dans quelle mesure, etc.) mais on est pas obligé non plus de traiter ceux qui se la posent de détraqués d’extrême gauche ^^
Quel rapport avec les trans? Bah une personne qui a transitionné pour x ou y raisons (qui ne me regardent pas) est littéralement devenu un homme ou une femme (dans le sens de la deuxième partie de la phrase de De Beauvoir, pas dans le sens « sexe de naissance », personne n’est passez con pour croire ça ^^). Donc un homme trans peut tomber enceinte techniquement, vu qu’il est né femme et reste au sens biologique une femme. Que vous refusiez de l’appeler « homme » ou de le considérer comme tel, ça vous regarde, c’est ça qui peut être considéré comme transphobe (alors que cette personne a sans doute de bonnes raisons, peut être même des raisons purement médicales). Mais c’est sûr que si la personne se prend un « nan mais t’es une gonzesse, pourquoi tu fais genre t’essayes d’être un mec, t’auras pas des balloches qui vont te pousser même si t’y crois très fort », je doute que ça ait un autre effet que de braquer la personne^^
Concernant vos derniers mots: je croyais que vous vous défendiez d’être transphobe, maintenant vous le revendiquez? Et que vient faire le fascisme là dedans: vous êtes contre les contre-pouvoir, contre toute forme de débat et préféreriez museler vos opposants?
Serait-ce de la provocation ? ![]()
Moi je fais des câlins à qui veut (tant que vous n’avez pas visité une décharge en Amérique du Sud récemment
).
Ps: désolé pour le pavé, je me disais que la discussion n’était pas encore impossible et j’ai donc essayé de vulgariser mon point de vue, du coup: c’est trop long ![]()
L’espoir est le premier pas vers la déception.
Ah ça, elle avait pas le cul propre (je dois bien avouer que les moeurs de l’époque me dépassent un peu ^^). Quelles horreurs ils ont pu écrire et dire! Ils n’avaient vraiment aucune conscience de
des systèmes d’emprise et de la vulnérabilité psychologique et émotionnelle de l’enfant pour croire qu’un mineur consentant = un majeur consentant. C’est gerbant de si bon matin ^^
Merci de rappeler qu’effectivement, mieux vaut éviter d’écouter son avis en terme de sexualité (ce qui n’a aucun lien avec la question du genre, contrairement à certaines idées reçues) voire même d’éducation.
Moi j’ai toujours pas compris ce qu’était là notion de genre.
Je comprends le sexe, qu’il soit de naissance ou non, mais le genre c’est le grand flou.
C’est normal, c’est au départ un concept sociologique très bien défini (comme celui de racisé) qui est transformé par son passage dans le langage militant (ou commun) en quelque chose de plus flou qui s’adapte bien au discours militant, justement.
Donc le genre, au départ, c’est tout ce qui n’est pas biologique et pourtant associé au sexe, pour simplifier. Le sexe c’est que les femmes (biologiques) sont les seules à pouvoir être enceintes, par exemple. Le genre, c’est que le rose est pour les filles. Il y a plein de concepts fumeux en socio, mais celui-ci est bien défini, il est assez facile de séparer le sexe et le genre, notamment par des comparaisons entre sociétés et entre époques. Par exemple, les talons c’est pour les femmes, comme le maquillage, c’est complètement du genre : les égyptiens hommes se maquillaient, les hommes portaient des talons à l’époque de Louis XIV. Et ça colle bien avec De Beauvoir : les petites filles et les petits garçons deviennent des hommes et de femmes au sens du genre par leur sociabilités primaires et secondaires.
Le problème est que des gens comme Judith Bulter se sont emparés de la notion pour en faire n’importe quoi. Ça commence bien en disant que le genre pouvait être performatif : je surjoue l’homme viril, la lesbienne butch ou le gay super efféminé, etc. Mais c’est devenu rapidement un délire sur l’existence d’un genre inné lié au ressenti. En gros, je me sens femme et hop, je suis une femme. Qu’est-ce que ça veut dire concrètement ? En général un mélange d’obtention/suppression de caractères sexuels secondaires (la poitrine et la pilosité, de façon dominante) et d’obéissance aux stéréotypes de genre. Une femme trans aura très généralement les cheveux longs et portera souvent des robes ou des jupes, alors qu’un homme trans aura les cheveux courts et des pantalons. Il y a un côté super réactionnaire puisqu’on revient à une définition des femmes/hommes basés sur des éléments genrés, alors que beaucoup de progressistes aimeraient s’en débarrasser définitivement.
Si je comprends bien ce que tu dis, le genre est une notion qui s’applique à un corps social et non à un individu.
Tu mets des mots propres sur ce qui me dérange profondément avec ces histoires de genre : on met en avant un côté hyper sexiste en faisant croire qu’on est contre (le sexisme).
Dans le sens originel de la socio, oui !
Je pense que les gens sont sincères, vu le coût social d’une transition, par exemple. Mais l’effet sociétal est assez négatif, je te rejoins là dessus. Beaucoup de militants sont conscients de ça, mais c’est un sujet compliqué à aborder.
Personnellement, je trouve qu’à trop complexifier, approfondir dans l’abstraction on finit par passer à côté de l’essentiel qui est comment la personne ressent la chose et la vit dans sa chair, son concret. On fait un débat général avec des grandes idées (et c’est intéressant en soi bien sûr) mais ça donne aussi l’occasion à certains de juste chercher la petite bête pour être intolérant et rejeter ceux qui sont différents/font peur.
Au final, je vois ça comme le sexe = attribué à la naissance selon la biologie.
(mm si là aussi c’est parfois trop binaire cf les intersexes biologique/naturels qu’on opére au pif donc mm la biologie est soumise à notre culture/vision binaire mais bon c’est justement complexifier, ce que je voulais ne pas faire ^^ )
Et le genre = comment la personne se sent.
Perso si qqn se sent femme/homme et me le dit et ben nickel t’es une femme /homme.
Franchement je ne vois en quoi ça me concerne réellement, ni ce que j’aurais à redire à ça. La personne vit ça comme qque chose de primordial et qui la définit intimement, c’est ça qui prime.
Hors-sujet, je réagis à un post d’il y a 9 mois ! ![]()
Et comme je suis complètement à la bourre sur ce fil, et la remarque a peut-être déjà été faite entretemps.
Résumé
Quoi qu’il en soit, voici une référence absolument indiquée pour un site sur les jeux de société, The Landlord’s Game, d’Elizabeth Magie, ancêtre du Monopoly ayant été créé (selon les dires) pour diffuser gracieusement les théories de Tonton Henry.
En fait, si chacun se contentait de vivre sa vie et de pas faire chier l’autre parce qu’iel la vit différemment, on avancerait vachement. ![]()
Parce que le genre est une construction sociale, pas individuelle. Et que le ressenti individuel n’existe pas en dehors de la construction sociale dans laquelle il s’exprime.
Ma pensée est indissociable de son environnement. Ce que je pense de moi. Ou ce que je pense de toi. Tout est fonction de l environnement dans lequel on évolue.