Garçon ? Y'a un iel dans mon jeu!

A priori les deux sont vrai, ils existent des raisons biologiques et des raisons sociétal qui accentue encore plus la différence. En quel proportion je l’ignore, mais tu noteras qu’une femme trans aura profiter des deux avantages par rapport à une femme cis car elle sera né « homme » dans la tête de son entourage.

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Tu n’as juste pas compris alors ce que je souhaite exprimer, et je me suis peut être mal exprimée.
Je ne m’arrête pas à « c’est un homme ». Déjà parce que je ne suis pas dans la tête de ces personnes, et que si elle se sent femme je ne vois pas de quel droit j’irai lui dire que ce qu’elle ressent est faux.
Ce que je dis c’est que ce n’est pas une femme biologique. Ce qui est une réalité tangible vu que par définition c’est une femme trans. Et que une femme trans n’est pas une femme biologique, et ne pourra jamais l’être étant donné que c’est une caractéristique biologique de naissance fournie par les gênes. (Je passe volontairement sous silence les rares cas de bagages génétiques ambiguës parce que la situation est déjà assez délicate en prenant en compte juste les cas « simples »).
De ce fait, à moins d’écrire femme trans = femme biologique, ce qui a mon sens serait une distorsion assez grave de la réalité, il existe certains domaines qui sont usuellement réservés aux femmes biologiques, pour un ensemble de raisons multiples, et qui à mon sens doivent le rester, au-moins pour certains.
Pour autant, je ne dis pas femme trans =homme. Et je suis parfaitement consciente du parcours douloureux de ces personnes, de la violence qu’elles subissent de la part dela société. Et si je lutte contre ces violences et pour leurs droits, ce n’est pas pour autant que j’accepte que certains de leurs combats soient faits au détriment des femmes biologiques, qui je le rappelle, sont éminemment plus nombreuses. Donc comme l’a parfaitement résumé Thierry, la situation est délicate et il ne semble pas y avoir une solution qui puisse satisfaire les deux parties, dont les revendications sont compréhensibles des deux côtés. Donc perso je préfère ne pas satisfaire les revendications d’une très faible minorité de personnes, tout en sachant que cela va leur entraîner se la souffrance, et j’en suis réellement navrée, pour protéger les droits de la moitié de la population.

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Rien que cette phrase fait chier beaucoup de monde alors c’est raté :slight_smile:

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On sent qu’il a fait moche ce weekend ^^

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En ce qui concerne le sport, il y avait une approche en faveur du bannissement à vie des athlètes dopés indiquant que les gains réalisés pendant les entrainements et compétitions sous dopage étaient conservés de façon permanente.

Cela peut être une explication au fait que ce que va gagner une femme trans avant sa transition lui conférera un avantage après.

Je vais dire des trucs complètement cons relativement à la transidentité. Ce sont des réflexions très personnelles et certainement un peu à côté de la plaque. Pardonnez-moi ^^

La transidentité est un concept sur lequel je suis relativement fermé à l’origine. Dis autrement, à la base, je ne comprenais pas. Même si rationnellement il y a peu à comprendre ; il s’agit d’une personne avec un genre assigné à la naissance qui se révèle ne pas être le bon. Dans ma tête ça disait « d’accord », mais ailleurs, je le dis avec un peu de honte, j’étais gêné. Ce n’était pas une vérité que je pouvais ressentir, et pour cause je ne suis pas trans.

J’ai moi-même un rapport à mon propre genre (homme) assez flou, finalement très inconscient. Cela rend la compréhension de la transidentité d’autant plus complexe, parce que je ne peux pas intellectuellement faire ce que je fais habituellement : c’est à dire prendre une de mes vérités personnelles et par analogie tenter d’accéder à une autre vérité. Par exemple, si je m’accroche à une certaine idée, je peux comprendre qu’un autre s’accroche avec la même véhémence à la sienne, même si elles sont opposées : ce qui nous relie ici, c’est la conviction. Et comme je ne ressens pas cette appartenance forte à mon genre, il me manque donc un outil pour comprendre la transidentité, qui repose sur le ressenti d’appartenance forte au genre.

Je suis donc allé un pas plus loin, vers la sexualité. Je suis hétérosexuel mais je pense comprendre l’homosexualité dans son monde intérieur. Mon attirance, mon amour, mes projets, tout ce que je peux ressentir et concevoir pour la gente féminine, quelqu’un d’homosexuel pourra ressentir exactement la même chose que moi mais pour la gente masculine. La différence est triviale. C’est juste une case intérieure habitée par une autre couleur.

Cette vérité qui m’habite, sur mon hétérosexualité, il n’y a rien qui ne peut la changer. C’est une vérité immuable et totale. Je le sais pour deux raisons :
La première, c’est parce que rarement, mais régulièrement je me pose la question ; il serait dommage qu’à l’aube de ses 40 ans on réalise être passé à côté d’une bonne partie de ma vie amoureuse. La réponse est toujours identique, même si ses nuances évoluent avec le temps.
La seconde, c’est parce qu’il y a des gens qui essayent, et ça ne marche pas. Les thérapies de conversion existent toujours, même si on sait qu’elle sont barbares et qu’elles n’apportent aucun résultat. On cherche activement à effacer une vérité intérieure inatteignable, ça ne marche pas, ça ne peut pas marcher.

Si j’accepte qu’en mon sein, il existe une vérité parfaite pour mes préférences amoureuses, liées au genre, pourquoi je ne pourrais pas accepter qu’il existe une vérité relative à mon appartenance de genre ? Et si pour moi cette appartenance de genre est colorée d’une certaine façon, pourquoi je ne pourrais pas accepter qu’il existe une appartenance de genre colorée autrement ?

Le sexe biologique, les préférences amoureuses, l’appartenance au genre, ce sont pour moi trois systèmes intérieurs dont le lien n’est pas assuré. Certaines personnes, une grande majorité naissent avec ces trois systèmes coordonnés d’une certaine façon. D’autres naissent avec ces systèmes coordonnés autrement.

À partir de là, si on accepte l’idée que l’on naît codé d’une certaine façon, sans que cela soit la responsabilité de qui que ce soit, l’inclusivité devient une responsabilité personnelle et sociétale. On se doit de faire en sorte qu’une personne possédant une appartenance de genre ou des préférences amoureuses différentes de celles attendues par la norme puissent exister dans toutes les strates de la société, que cela soit dans le sport, dans les règles d’un jeu ou dans des strates plus publiques. Parce qu’au fond du fond, dans le saint des saints, il n’y a rien qui nous différencie.

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Si tu parles de cette étude, (https://bjsm.bmj.com/content/60/3/198), la conclusion n’est pas une démonstration que les femmes trans n’ont plus de supériorité physique. Elle va dans cette direction, oui, mais en soulignant l’hétérogénéité des données et la faible certitude des résultats.

Conclusion While transgender women exhibited higher lean mass than cisgender women, their physical fitness was comparable. Current evidence is mostly low certainty and has heterogenous quality but does not support theories of inherent athletic advantages for transgender women over cisgender.

Certaines réactions à cet article sont assez critiques aussi de cette méta-étude (d’autres allant dans le sens de l’étude aussi) (Trans women, cis women, and physical fitness), mais n’ayant pas accès à l’étude , difficile de juger.
Par juger, je n’entends pas être en mesure de commenter scientifiquement l’étude, mais certaines critiques seraient vérifiables (comme la différence de discours entre l’abstract et la conclusion - même si pour le coup, je trouve l’abstract assez mesuré comme dit plus haut-, l’absence de comparaison entre les hommes cis et femmes cis)

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Juste en passant, pour l’instant en tout cas, c’est « gent » qu’il faut utiliser :smiley: (ouais, encore une bizarrerie de la langue :o )

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C’est surtout qu’on confond le nom gent et l’adjectif gent (gente au féminin), je pense.
Les deux étant très peu utilisés.

Aux échecs, nous avons deux types de compétitions :

  • les compétitions réservées aux femmes
  • les compétitions mixtes
    L’essentiel des compétitions sont mixtes. Les compétitions féminines ont pour objectif de faire la promotion du jeu d’échecs auprès des femmes.
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Petit clin d’œil après l’histoire de la dame trans chez la gynécologue. (Non c’est pas pareil, et non, y a pas encore eu de cas chez les vétos, mais ils prennent les devants, et moi ça m’a fait rire quand même)

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Toi tu cherches les problèmes ! ^^

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Comme personne n’avait rien dit et que ça n’avait donc littéralement pas créé de problème pour @retam (CQFD), tu t’es dit que ce serait très pertinent, six jours plus tard, de venir faire une blague sur le fait « konpeupluriendire » :innocent: Intéressant :stuck_out_tongue:

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Toujours :slight_smile: histoire de up quelques topics et relancer quelques débats :slight_smile: regardes ça marche !
Puis j’avais du retard sur ma lecture aussi faut dire !

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Je veux bien avoir des conversations sur les iels pour voir si ça me fera changer d’avis un jour. J’ai un doute mais je reste ouvert pour le moment.

Par contre pour les « thériens »… Comme dans la vidéo de l’article TikTok - Make Your Day Désolé pas moyen… Ils ont un grain… Les adultes qui se prennent pour des bébés et autres du genre aussi…

Par curiosité les progressistes « tolérants », que pensez-vous des thériens et des adultes qui se prennent pour des bébés et autres trucs du genre, tout ça vous validez ? Vous n’avez pas de limite à votre tolérance ? ( Si ce n’est votre intolérance avec les dits intolérants.. :-D).

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le souci de ta question, c’est que tu mets sur le même plan des gens qui se prennent et des gens qui vivent une situation dans laquelle ils n’ont pas de réel choix. On ne choisis pas d’être gay ou de se sentir femme.

La société ne fait aucun obstacle à ton droit individuel à te prendre pour un chat ou à ce que tu prenne du plaisir à t’imaginer être un enfant. Il n’y a guère de besoin de prendre aucune décision politique (en tout cas en dehors des libertés individuelles)

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Après un adulte qui se prend pour un bébé moi je trouve ça flippant perso… toutes libertés individuelles qu’il peut avoir.

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Je ne sais pas trop ce que tu veux dire par « iels » ?
Au cas où, je suis dispo pour repondre éventuellement aux questions, si ça peut dépanner : à bien y réfléchir, l’étiquette gender fluid semble me correspondre. :slightly_smiling_face:

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Je suis d’accord avec ça, c’est pas pareil. Je vous livre mon avis personnel, et vu que je ne connais pas de therian personnellement, il n’est pas impossible que j’en change après avoir lu d’autres interventions.

Sauf rupture de contact avec le réel, comme dans des épisodes psychotiques, il me semble que les therians ne se prennent pas vraiment pour des chats ou des chiens, ça a l’air plus de l’ordre de jouer à faire comme si, à certains moments, on était un chien ou un chat. Une sorte de mise en scène, de cosplay, avec un aspect communautaire fort, un peu comme il y avait (et comme il y a toujours) des groupes de gothiques ou de new wave. L’appartenance au groupe a l’air importante. L’identification à l’animal en question aussi.

Alors que l’homosexualité ou la transidentité sont presque toujours d’un autre registre.

Ton message m’a tellement fait rire à nommer les progressistes/tolérants :face_with_hand_over_mouth::joy: (1er degré c’est vraiment drôle) et pour répondre à ta question, au risque de te choquer mm si probablement pas te surprendre ^^, franchement entre les racistes, les gens agressifs inutilements, les violents etc.

Je trouve que le monde est déjà parfois assez agaçant que pour que je me préoccupe en plus de qqn qui se prendrait pour un bébé, un chien ou un bébé chien ^^
Donc est-ce que c’est mon délire, non mais serieusement qu’est ce que je peux vraiment y faire de tte façon à part laisser faire? Honnêtement, non ça ne me gêne pas plus que ça ^^ (je souris en t’imaginant penser pfff encore une tolerante /trop tolerante)

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