Hier j'ai joué à un jeu non crowdfundé et c'était bien aussi

Il est disponible.
Videz moi ce stock que je ne saurais voir (beaucoup plus longtemps sans clicker!). :slight_smile:

Il est comment celui-là ? Tu as essayé l’extension avec ?

Il n’est pas prévu en FR pour bientôt?

Si Matagot,
en fin d’année.

Et Beyond the sun est déjà jouable sur BGA.

Toute petite partie de Voyages en Terre du milieu ce samedi soir avec le fiston. Objectif : se remettre dans ce jeu qu’on avait un peu délaissé ces derniers mois, mais qu’on avait beaucoup aimé ; découvrir la dernière campagne, Le spectre de Dale ; tenter de jouer avec quatre persos (à deux on a toujours un peu galéré).

(Désolé pour la fête des balises spoil ci-dessous, je n’ai pas encore l’habitude. Si j’ai fait erreur où que ce soit, n’hésitez pas à me le dire, que je cache ce que l’on ne saurait voir.)

Je ferai court, hein, pas de quoi fouetter son Gollum, d’autant qu’on a seulement commencé le premier scénar de la campagne ; je m’attacherai surtout à l’ambiance de la partie. Parce qu’on ne l’a pas terminée et qu’on a joué comme des manches. Amateur d’épopée, ne perds pas ton temps, passe ton chemin, il y a mille choses plus gouleyantes à lire sur cwowd.

Donc on y va gaiement avec la grosse équipe : Aragorn capitaine, Legolas en éclaireur, Gimli en gardien et on finit la fine équipe avec Gandalf en mode voyageur (pas très mixte, je reconnais). On se dit qu’on va trouer du gob.

Bon, soyons honnêtes : quand vous sortez d’un bon jdr bien pêchu (un DD5 dans l’univers créé par Guillaume Tavernier avec Longue-ville), une partie bien tendue du fourreau, avec un d20, un crayon et une gomme, il faut (en tout cas pour nous) retrouver le goût du plateau, des petits paquets de cartes dans tous les sens (ils auraient pu varier les versos un peu plus pour les paquets frappés de l’anneau super unique, en passant). Bref, il faut retrouver le rythme et le goût du petit matos un peu partout. Et de l’appli : j’avais été heureusement surpris de son efficacité lors des premières parties ; aujourd’hui je préfère nettement la liberté d’un Folklore.

On est obligés de s’arrêter dès le début : on n’avait justement pas mis à jour l’appli ; un bug nous avait surpris d’emblée dans les choix narratifs. Aragorn voulait acheter du pain (ça le prend comme ça entre deux fredonnements), mais rien à faire, le jeu le contraignait à l’option « voler la baguette ». Aragorn Valjean. C’était annonciateur d’une partie de gros manches.

Je vous la fais courte sur le début de l’histoire :

Micro spoil sur le tout début

une ombre étrange et mystérieuse et sans nom hante les nuits de Dale (ça valait le coup de dé-spoiler, hein ?).

Brrrrr. Toute partie de Voyages en Terre du milieu repose en grande part sur la qualité du pastiche de Tolkien. L’imitation est là, en tout cas.

Ce que fait le roi Bain

Le roi Bain convoque les héros à son conseil. Mais ledit conseil n’est pas convaincu que les héros en soient vraiment, malgré les têtes d’affiche. Donc : les mecs vous demandent de l’aide et vous demandent de les convaincre qu’ils ont raison de vous en avoir demandé. Bon. C’est bizarre mais au fond, ça rappelle bien des pages du Seigneur des anneaux.

On envoie cette vieille barbe de Gandalf, mais franchement il puerait le clodo qu’il ne serait guère moins bien reçu. Gandalf, quoi ! C’est pas Bilbon quand même.

Pendant ce temps, les autres, en quête d’indices sur l’ombre pleine de mystères étranges, fouillent les 25 000 tuiles que le jeu nous invite à sortir. Ils se sont un peu lâché. Pour la première fois je rejoins les joueurs qui s’étaient plaint des tuiles, qui jusque-là pour moi faisaient le job. C’est le problème des tuiles à usage universel. Ils n’ont pas créé de vraies tuiles urbaines : alors qu’on est censé se promener dans une Dale reconstruite après la mort de Smaug, c’est tout plein de ruines autour de nous. Et les brigands qui sortent animer l’atmosphère se baladent sans souci au milieu des murs écroulés. Il y a même un loup dont on ne sait pas (encore) ce qu’il fiche là, comme si on était en pleine lande.

Mais les joueurs aussi ont leurs défauts : on se plante comme des Touque dans la Moria : on oublie que chaque héros peut faire deux déplacements en plus d’une action ; on n’en fait qu’un, je vous raconte pas comme l’exploration tourne au ralenti. Le temps de s’en rendre compte, c’est trop tard, on compense sur un round, pas terrible. On aurait été cueillir des champignons en mode hobbit que ç’aurait pas été plus lent.

Cependant on retrouve ce qui est pour moi, malgré les petits défauts du jeu, cette ambiance Tolkien pas mal foutue. Legolas parle avec des oiseaux qui nous informent de la présence de serviteurs de l’Ennemi cachés dans l’ombre. Bon, en fait, on a déjà tapé du brigand, c’est pas un scoop, les piafs ont le bec bouché. Sauf si on n’a pas encore vu les vrais méchants, bien sûr.

L’aventure de Gimli est plus passionnante encore.

La folle aventure de Gimli

Gimli se retrouve à raconter des histoires de dragonnes qui font des pâtisseries à une petite fille au look de hobbite tout émerveillée. Je ne dirai pas ici si c’était la bonne stratégie, ni ne spoilerai la récompense, genre ami des pieds poilus. Mais en cherchant la bonne carte dans le paquet Titres, on voit passer des trucs plus flamboyants.

De son côté, Aragorn trouve un ourson plus sociable qu’un nain.

Mais que fout Gandalf ?

Gandalf quant à lui fait des ronds de fumée avec sa pipe pour faire gagner du temps aux autres.

Ce n’est que le tout début de la campagne bien sûr ; parce qu’on est rouillés, on n’en profite pas pleinement, mais j’ajoute que dès ce premier scénario, plus de choix d’actions sont proposés par l’appli (je pense au rôle de Gandalf au conseil) que ce qu’on avait dans la première, par exemple, et de façon moins binaire. Il peut y avoir plusieurs bons choix à faire.

En somme, on se rend compte un peu tard qu’on a perdu la main, qu’on est partis tranquilous, et qu’on a candidement oublié de réfléchir (encore) :

C'était donc ça...

les brigands nous font perdre notre temps, c’est précisément le sens de leur présence, on les attaque au lieu de se barrer quitte à les provoquer, selon le lexique du jeu, et on est donc à la bourre sur la recherche d’indices. La jauge de menace augmente comme on a rarement vu. Ça sent le pâté de nain.

Les paupières piquent ; on s’arrête ; on signe avec nos grandes gueules un début de partie de losers, en prenant vous l’aurez compris un peu de distance avec un jeu qu’on aimait bien. Quelque chose est un peu désaccordé entre la quête d’indices dans la ville et l’augmentation folle de la menace à chaque round, mais c’est d’abord notre retour au jeu qui a péché.

Mon fiston néanmoins aime toujours la mécanique des cartes pour réussir les actions ; la variété des rôles et des personnages, l’augmentation du nombre de choix possibles dans certaines parties du scénario, l’ambiance de palabres tolkiennesques, au moins aussi importante que les bastons, tout cela nous fait retrouver la saveur des premières parties, et compense la part d’aléa dans l’exploration, ainsi que les petites faiblesses du jeu, pour le moment du moins.

Aperçus du premier scénar en photo

Je sais, l’écran avec la ville du Lac est anachronique… Bon. Pas de purisme ! Vive l’immersion !


Je sais, Gimli a l’air de vouloir trucider la petite môme aux traits de hobbit. Ne pas se fier aux apparences, c’est un gentil.

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Non que le jeu de base
C’est un bon familial +, jouable en une heure à 4.
C’est une course avec beaucoup d’opportunisme et très peu d’interaction. Y a une optimisation des bonus qui est bien foutue, puzzle-light, et une DA à la Abyss qui fait très bien le job.
Avec des ados de 12 13 ans c’est très adapté.

1 « J'aime »

Première partie d’Aftermath… oof c’était laborieux !

les règles VF sont vraiment peu claires, on revient souvent dessus pour tenter de trouver des réponses. Parfois sur une re-écriture fan-made trouvée sur BGG (mais qui a son lot de problèmes d’écriture aussi).

Le jeu a aussi beaucoup de matériel pour plein de choses différentes et on se dit que ça aurait pu être simplifié sans rien perdre aux possibilités de jeu mais bon le jeu est tel qu’il est et il s’étale donc tout autour de la table pour placer toutes les pioches, tas de jetons, figurines, livres de règles et boites !

Au final il nous aura fallu 2h30 (qu’on a étalé en 2 session) pour finir la 1ère mission le temps d’être sûr d’avoir bien compris l’intégralité des règles mais c’est fait ! :tired_face:

L’écriture est sans plus, elle est surtout sauvée par le côté marrant de « vis ma vie de rongeur ». Les illustrations et figurines sont sympathiques à regarder. Et avec un insert (celui dispo sur thingiverse) c’est relativement rapide à sortir/ranger donc maintenant que le problème des règles est résolu il devrait pouvoir ressortir facilement.

Niveau difficulté ça a l’air vraiment simple (notamment parce que les joueurs, enfin un au moins, ont toujours l’initiative sur les ennemis on dirait), on verra si ça se corse en avançant. Mais ça a l’avantage de pouvoir jouer en mode relax sans trop forcer côté stratégie (j’ai pas dit à ma femme que je lui prépare gloomhaven pour la suite !)

Conslusion, bien content de l’avoir dans la ludothèque mais faîtes un effort (surtout sur un jeu vendu >60€ en boutique) mesdames-messieurs les éditeurs : une phase de test en bonne et due forme aurait du faire ressortir que l’écriture des règles n’était pas assez claire et allait forcer les nouveaux joueurs à faire des retours trop fréquents aux règles (et il manque un glossaire pour avoir une référence rapide sur les règles basiques associées à tous les éléments de jeux)

4 « J'aime »

Une fois que tu as compris qu’il fallait pas se prendre la tête avec ça tu verras ca passe tout de suite mieux… au final après une vingtaine de partie et la campagne quasi finie je dirais plus « contre intuitive » et « basées sur la logique » que « peu claires » :slight_smile:

Franchement j’ai pas pu faire d’insert quand je l’ai eu (et trop tard maintenant), mais je n’en ai vraiment pas ressenti le besoin, au final tu as 4 pioches (une par sachet sauf les cartes joueurs au bout des boites) et les tokens séparés en 2 tas (sachets).

Et tu n’as encore rien vu, mais je vais pas te spoil, l’histoire nous a tirée quelques sourires :slight_smile:

On en parlait de le sujet parti dans les flammes strasbourgeoises : c’est un jeu d’aventure, pas un jeu ultra stratégique… ne pas oublié non plus que c’est un jeu familial plus (je ne pense pas qu’il y ai eu la moindre volonté d’en faire autre chose)

Et les règles c’est quand même un sacré soucis de sur-interprétation dans 95% des cas, elles sont ultra simples et ce coté simplicité fait que beaucoup essayent de chercher des règles supplémentaires là ou il n’y en a pas… et ca va avec le point précédent : c’est familial, c’est basique… vraiment basique :slight_smile:
En tout cas dans le sujet sur le jeu toutes les questions de règles que j’ai vu étaient toute claires dans le livret… par contre certains points étaient un peu contre intuitifs je le concède, mais elles sont loin d’être si mal écrites je trouve et avec une relecture après ma premiere partie je n’ai quasi jamais eu à y retourner (ou alors je suis un dieu de la lecture de règles mais je ne pense pas, loin de là :smiley: )

EDIT : et c’est pire que d’avoir l’initiative, en général tu as plusieurs tours pour gérer les ennemis avant qu’ils ne s’activent (à moins d’avoir une poisse légendaire)… et je n’ai perso pas foiré une seule mission en solo ou à 2 dans tous les cas on a toujours gagné (des fois avec des temps problématiques pour le retour à la colonie, mais quasi jamais de KO et encore moins de missions échouées… c’est une aventure pas un jeu stratégique :slight_smile: )

Oui bien sur il y a tout en cherchant bien, mais on dirait que le plan des regles a été ecrit par mon neveu. Et je prends pour preuve les tests de compétences qui sont tellement mal décrits que la FAQ a une partie « clarification de regles » pour reécrire entierement ce passage !

Et les glossaires sont aussi pour aider dans le fouillis des règles, pour avoir un endroit simple ou avoir une info basique sur n’importe quoi. Ca aurait aidé d’avoir une définition en 2 lignes de certaines choses (par exemple les objets brisés - on découvre leur sort seulement a la toute fin de la mission - ou La Chasse qui s’active avant que tu sois passé par l’étape qui la rempli)

Et en effet on pourrait juste ne pas se prendre la tete avec les regles et les improviser au fur et a mesure de l’aventure mais a ce niveau la on peut juste aller prendre des livres pour enfants a 50 centimes a la ressourcerie du coin ou fermer les discussions sur la moitié des KS qui n’ont plus de raisons d’etre :stuck_out_tongue_winking_eye:

Un bon week-end jeux dans le repaire d’ @ungolianth qui force le respect à tout point de vue et me fait rêver avec ses capacités de tuning de salle de jeux.

Je vais poster un CR détaillé de notre partie de Twilight Imperium dans la semaine.
Pour le tableau de chasse général :

  • All Bridges Burning (COIN serie)
  • Shamans
  • Oath
  • Outworlders (proto)
  • Spirit Island
  • Spirit Island
  • Spirit Island
  • Dune Imperium
  • Dune Imperium
  • Freedom !
  • Twilight Imperium + Prohecy of Kings
  • Lueur
  • March of the Ants
  • Unmatched
  • Unmatched
  • Pangea
  • Marvel United
  • Star Wars Legion
  • Blitzkrieg
  • Blitzkrieg
  • Remplissage (Deadlines, Mots Malins x 4, The Duke)
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Long week-end ici aussi.

  • Oath, je fais découvrir à mes deux comparses. Le Chancelier gagne avec le Darkest secret. Ca se joue à l’expérience et au talent (un lancer de dès à 5 en fin de tour 6).
  • Pax Pamir que je fais découvrir, ma première partie à trois alors que j’en ai fait une demi douzaine à deux et ça s’est pas bien passé pour moi ! On se fait surprendre par l’apparition simultanée de deux contrôles de domination qui avantage celui qui était le moins présent sur le plateau (on était deux à viser le contrôle victorieux). Ce même joueur va abuser d’actions Espion gratuites ce qu’on aura du mal à empêcher avec peu de cartes changeant le secteur favorisé. La partie traine en longueur avec un contrôle qui reste plusieurs tours en jeu. J’espérais qu’il soit déclenché rapidement en étant victorieux, pour que je reprenne pied (en saturant de bloc). Ca finira encore avec un décompte double qui donne la victoire au joueur espion. Excellent, mais frustrant pour moi : je finis quasiment à poil sans espion, ni tibus et à 0 PV.
  • Feierabend, un F. Friese léger à la thématique très originale où comme souvent chez cet auteur tout se joue sur le timing.
  • Shards of Infinity en mode coopératif, ça marche pas mal du tout mais mm en coop, un deckbuilding à rivière à trois, c’est frustrant. On en fait une à deux pendant que le troisième finit sa nuit, c’est bien mieux.
  • Daimyo, un part sur les héros en faisant un peu de reliques, le second sur les reliques et le contrôle de territoires et le troisième sur les bâtiments et le contrôle de territoires. C’est ce dernier qui l’emporte assez largement. Le jeu est pas mal, mais ça manque d’épure et c’est vraiment long. Go la revente.
  • Shakespeare, toujours un plaisir de ressortir un Ystari. Ca tourne tout seul, c’est malin et joli. Celui qu’on a laissé tout seul sur les décors gagne, les deux autres se sont gênés sur les costumes.
  • Robinson Crusoe avec le scénario 2, « l’île maudite », on s’en sort au tout denier tour au poil de cul près. Vraiment excellent et je ne vois toujours pas ce que pourraient apporter les ajouts kilopastiques de la dernière campagne.
  • Nusfjord, j’effraie mes joueurs avec ce jeu sans iconographie et en allemand… Petite erreur à l’achat, je n’avais pas vérifié si le jeu nécessitait des connaissances en allemand et je pensais naïvement qu’un jeu sans icono, ça n’existait plus depuis 20 ans. Bref, on se lance dans cet Uwe Rosenberg très original. Ca reste de la pose d’ouvrier, mais avec pas mal d’originalité : le paiement des parts, les anciens, les deux réserves de ressources dont le contenu de l’une ne peut être utilisé qu’après transfert dans l’autre.
  • Grand Austria Hotel, je fais découvrir, mais on draft quand mm et on joue sur le plateau jour. Je me fais avoir par un manque de clients jaune ce qui m’empêche de terminer un groupe nécessaire à un des objectifs. Je ferai aussi une erreur de choix de dès qui me sera fatale. Mm format que Feieraben, ça combotte dans tous les sens et ça se joue vite, très bon.
  • Brass, trois heures de partie intenses et très très plaisantes. Le gagnant fait deux chantiers navals au dernier tour. J’ai voulu gratter qq points en ne construisant pas un chemin de fer dans le bon timing, il s’en charge ce qui lui donne accès à l’emplacement qui lui manquait. Quitte à jouer trois heures, je préfère ça à Daimyo.
  • Et une cinquantaine de parties de The Crew qui nous a emmené tard tous les soirs.
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C’est pas ce que je disais loin de la… juste que toutes les questions (ou presque) sur le sujet on y joue c’était de la surinterprètacion…

L’ordre des règles est peut être pas ultra intuitif mais perso j’ai trouvé qu’elles avaient l’avantage d’être organisée d’une manière qui rendait le retour dedans « rapide », même si la première fois il faut tout lire pour avoir toutes les billes et que l’ordre peut sembler bizarre (et perso je préfère de loin que ce soit organisé avec cet objectif que le contraire ou à la fin est impossible de revenir dedans alors que tout était expliqué dans l’ordre… coucou Robinson ! :wink: )9

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Ah ben je fais petit joueur moi, sur mon week end.
A peine

  • 3 scénarios de My City à 4 (plus que deux chapitres avant d’embarquer la famille sur Pandemic Legacu Saison 1)
  • une partie solo de Call to Adventure
  • 4 enquêtes de Micro Macro crime City à 2
  • une poignée de parties solo de Palm Island (que j’ai ressorti avec un immense plaisir. J’adore ce petit jeu malin)
  • une enquête de Unlock à 3

Pas eu le temps de faire ni de TGR ni de Pandémie comme je l’avais prévu, mais bon, tant pis.

Et tombé en amour avec Under Falling Skies en regardant l’explipartie de @MonsieurGuillaume sur YT, mais jeu introuvable sur Limoges (où j’étais en we) donc réservé chez mon crémier en IdF (récupération prévue demain, j’espère pouvoir l’inaugurer un soir cette semaine et l’embarquer avec moi pour le week-end prochain).

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Ton avis recoupe parfaitement le mien sur Daimyo. Revendu après 3 parties.

L’extension n’est pas encore sortie en VF (juin je crois.)
Le jeu ne m’a pas convaincu… Le coup des cartes lieux qui « remontent » dans le plateau joueur est sympa mais ça relève du gimmick. Mes 2 parties ne m’ont (vraiment) pas convaincu, j’ai trouvé ça répétitif et très solitaire. Revendu dans la foulée car il était en concurrence avec Res Arcana qui m’apporte bcp plus de plaisir.

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Ca me fait un peu mal au coeur, mais avec Ankh qui arrive qui est aussi un contrôle de territoire, je sais qu’il ne sortira jamais. Et cerise sur le râteau, la personne qui vient de me l’acheter était super contente d’avoir la version KS !

C’est comment March of the Ants ?
Et Oath, vous êtes arrivé à battre le chancelier ?

Première fois que je jouais à March of the Ants et j’ai trouvé ça très sympa. On a joué à 5 qui doit pas être la meilleure config. Je pense que 4 ça doit mieux tourner. On a une base de mécanique à la Puerto Rico : quand un joueur fait une action, les autres à la tables ont une action secondaire dégradée. Et pas mal d’options : exploration, évolution, baston. Ca m’a donné envie de tester les extensions.

Oath je présentais le jeu à des nouveaux joueurs donc pas de syndrome vécu avec ma table habituelle.
Le Chancelier a gagné mais sur du kingmaking en grande partie généré par la découverte du jeu. Je ne peux pas en tirer de conclusion pour ma campagne avec mon groupe habituel puisqu’on n’était pas dans les mêmes conditions.

Merci ! Tu m’as bien refroidi pour le coup, après avoir été mis en éveil par la chronique enthousiaste du père Vasel.