Les trois, un des perso principaux avec JLaw
Ah peut être, mais moi je n’ai vu que le premier. ![]()
Je n’en ai vu, ni lu aucun !
C’est la fête en ce moment :
Bon, ce sera probablement plus centré imaginaire et JDR que JdS mais la BA m’a donné envie de regarder.
C’est didpo sur la plate-forme en ligne de France Télévision, celle du lien, mais ce sera aussi diffusé à la TV, sur France 4, ce lundi 12 janvier à 21h.
Par contre ils sont restés bloqués sur les bars à jeu associatifs uniquement. Qui ne représentent sans doute pas la majorité de l’espèce.
Ils parlent aussi des bars à jeux intégrés aux boutiques aussi avec la caverne.
Bon, ça reste un reportage de 3 minutes seulement.
Un gars de bgg W Eric Martin fait son site :
Pas juste « un gars » ![]()
Je suivrai ça avec intérêt, j’ai toujours beaucoup aimé ce qu’ils faisait
Euphémisme volontaire sans smiley, désolé.
Passé à côté, désolé
une infographie fort intéressante publiée par Datagora en collaboration avec Les Echos (publiée sur Instagram, dispo dans le supplément « Pour l’Eco » des Echos du 13 avril)
https://www.instagram.com/p/DW_nPyECID5/?img_index=1
Pour les icelles/ceux qui n’ont pas accès à Instagram, je vous copie le texte du post :
Le jeu de société avance ses pions !
Le Covid a rouvert les boîtes. Et elles ne se sont pas refermées depuis. En quelques années, le jeu de société est passé d’un loisir occasionnel, à l’image un peu vieillotte, à un secteur en pleine croissance qui attire toutes les générations.
En France, le jeu de société a changé de dimension. Son chiffre d’affaires est passé d’environ 363 millions € en 2014 à 624 millions € en 2025. Dans un secteur jeux-jouets qui pèse 4,7 milliards €, il représente désormais 13 % des ventes.
Cette progression s’appuie sur une offre très segmentée : petits jeux de cartes autour de 10–15 €, jeux familiaux entre 25 et 40 €, et jeux experts à 50 € et plus, pour un prix moyen d’environ 18 €. Le public s’élargit aussi : les “kidultes” (20–55 ans) pèsent 33 % des ventes en 2025, preuve que le jeu s’installe durablement dans les habitudes adultes.
Autour de cette dynamique, un écosystème s’est densifié : boutiques spécialisées, bars à jeux, éditeurs… et un événement vitrine comme le Festival du jeu de Cannes, qui attire 100 000 visiteurs. À l’échelle internationale, les États-Unis restent le premier marché mondial, mais la France s’affirme comme le premier marché européen.
Côté usages, 87 % des Français jouent, en hausse depuis le Covid. La pratique reste toutefois inégale selon les milieux sociaux, et le marché demeure très saisonnier : la moitié des ventes se concentre en fin d’année, portée par Noël. Plus de 700 nouveautés sortent chaque année, dans une industrie à la fois créative… et très cyclique.
Pourtant, derrière la réussite commerciale, une fragilité persiste : la rémunération des auteurs. Sur un jeu vendu 30 €, l’auteur ne perçoit qu’environ 0,75 €. À 3 000 exemplaires, cela représente 2 250 € — un niveau qui explique que seuls quelques créateurs parviennent réellement à vivre de leurs jeux.
Ce post est une collab ‘ @pourleco x @datagora.fr
Ces infographies sont à retrouver dans le magazine Pour l’Éco, disponible ce lundi 13 avril en kiosque avec le journal Les Échos
87% des français qui jouent en 2025, ça fait beaucoup je trouve, ça compte le Monopoly et la belote mais quand même, je n’aurai pas dit tant.
Il y a peut-être aussi l’euromillion et les jeux à gratter de la française des jeux là dedans
A priori, non, c’est le marché du jeu et du jouet qui est concerné ![]()
C’est pas joue de manière régulière je pense mais de temps en temps.
Par exemple, l’été en famille ou avec les amis. Lors des fêtes de fin d’année, etc.
Donc en réalité, c’est cohérent.
La petanque ca compte ?
Dire “ça compte le Monopoly et la belote” comme si ça faussait le chiffre, c’est justement une vision très restrictive.
Le Monopoly et la Belote font partie des pratiques réelles des gens. Si tu les enlèves, tu ne parles plus des “Français qui jouent”, mais seulement d’un sous-groupe qui correspond à ta définition personnelle.
Les 87 % ne sont élevés que si on réduit “jouer” à certains types de jeux. Dès qu’on inclut les pratiques familiales, occasionnelles ou traditionnelles, ce chiffre devient assez logique.
Oui mais ce qu’il veut dire, je pense, c’est que c’était comme si je faisais 3 squats chaque dimanche, et que j’étais compté parmis « les sportifs ». ![]()