Mon pseudo veut dire « enfant » en japonais. On pourrait dire jeu → enfant → gaki … mais non c’est pas ça !
Mon pseudo vient de l’émission de TV japonaise à laquelle ma femme m’a initié il y a plus de 10 ans déjà : " Downtown no Gaki no Tsukai ya Arahende!!", souvent abrégée « Gaki no tsukai ».
Lancée par le duo comique Downtown en format hebdomadaire, le show a gagné en popularité internationale quand ils ont trouvé l’idée des « 24h non laughing batsu games ».
Un batsu game, c’était déjà courant : une punition suite à un gage.
Mais là nos gars se retrouvent dans des lieux semi-clos avec des tas de gags qui leur tombent dessus et se font tataner dès qu’ils rigolent :
Un épisode spécial, mon préféré, à base de tartes à la crème :
Ils ont aussi lancé le concept de la « silent library » où te te prends des gages qui font mal mais tu dois réagir en silence. Je crois que ça a été repris, au moins, en France, Pays-Bas et USA.
Bon alors oui, c’est pas fin, c’est lourd parfois mais c’est ce qui est le plus accessible pour un oeil étranger (les gags visuels). Et puis, quand t’as fait une journée de boulot façon nippone, le soir, t’as vraiment envie de poser ton cerveau.
Après, sachant qu’ils font dans les 50 épisodes par an et que ça dure depuis 1989, y a beaucoup de trucs bien plus fins.
Là, je sens que vous ne me regardez plus de la même façon déjà
Je vous rassure, la meilleure compréhension aidant, j’ai bien diversifié mes programmes et j’arrive à saisir plus de nuances d’humour basées sur la culture. Je regarde ces gags visuels d’une façon plus détachée.
Moi, ça vient de la création de mon personnage au JDR Empire galactique il y a fort fort longtemps.
J’avais créé une Naviborg (pilote) en m’inspirant de Ripley dan Alien 4. Mon perso avait été retrouvé dans une capsule de survie avec une anomalie sanguine. Au lieu d’être acide, j’avais trouvé que mon sang coagulait instantanément, ce qui faisait que quand j’étais blessée, et que je saignais, mon sang se transformait en petites billes cristalines qui rebondissaient sur le sol avec un léger tintement .
Evidemment, j’étais une spécialiste du combat au couteau. Fallait que ça se voit !
En fait, Maizikin dans la série Lucifer est un parfait clone de mon perso.
Je l’avais appelée Rachel, en hommage à
Et Persefamme était une sorte d’hommage à Perleflamme dans Baldur’s Gate 1 que j’avais adoré quand il est sorti.
C’est une peu ridicule, je traine ce pseudo depuis 20 ans, mais bon…
parfois je change pour Elevorn qui veut dire « le verre noir » (toujours le Silmarillion…)
C’est ce que crie les enfants quand je pointe le bout de ma queue
spoil 2
À moins que ce soit cette longue nuit de décembre, en plein milieu de la montagne, après avoir abusé de quelques verres de génépi…je vais me soulager à 2 pas du refuge, car j’ai vu 2 trois sapins bien sympas, et là c’est le drame… J’ai pas de papier et les épines ça pique… Bon spa très grave j’ai un bonnet… Après avoir appliqué les rudiments de l’hygiène à mon couvre chef, j’entends un hurlement à vous glacer le sang… J’en frissonne… Ouf c’est Maurice le gardien du refuge qui crie car un con de touriste « parisie… » (Nous ne dévoilerons pas sa provenance géographique par respect…faut pas se moquer des handicapés comme dirait l’autre) a gerbé dans ses godasses qu’il avait laissé à l’extérieur… … …Quand tout à coup…
spoil 3
nan c’est pas ça, c’est juste le surnom que me donne ma femme, mais j’aime vachement vos histoires ou vos références
Dans les années 2000, je joue avec quelques amis à Omerta, un jeu en ligne en mode texte (qui existe toujours), et nous fondons une famille mafieuse celtique.
Je choisis donc comme pseudo MacNamara, en souvenir de Malcom MacNamara, héros du roman « On se reverra, petite » de Charles Exbrayat. Je l’ai conservé sur la plupart des plates-formes depuis, en ajoutant un 38 (mon département) lorsque le nom était déjà pris.
Donc rien à voir avec Robert MacNamara, artisan de la guerre du Vietnam (entre autres).