Politique [sujet non modéré, Cwowd et ses modérateurs ne sauraient être tenus pour responsables de ce qui s'écrit ici]

Le pixel art est très populaire à l’école primaire par contre. En général les élèves adorent.
Édit: @froh je viens seulement de capter la blague :upside_down_face:

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Il y a un grand nombre d’éléments qui peut expliquer une baisse du niveau :

  • disparition du redoublement, donc obligation de faire passer des élèves en difficulté, donc mécaniquement baisse du niveau moyen
  • difficulté de recrutement des profs et baisse du niveau d’exigence pour le recrutement, à cause de la rémunération, des conditions de travail qui se dégradent et du dénigrement de la profession
  • diminution de l’implication des parents. Bcp de causes possibles pour ça : temps de travail/trajet trop long, augmentation des « loisirs » au détriment du reste (mes parents n’avaient aucune vie en dehors du boulot et des enfants, donc forcément ils avaient du temps pour s’occuper de nous.)
  • nombre d’élèves par classe et inclusion d’élèves avec des difficultés ++
  • Smartphone and co. Faut pas se leurrer. Quand on voit l’influence de ces trucs sur des adultes (moi le premier alors que j’ai résisté pendant quasi 30 ans) en terme d’accaparation du temps et de l’attention, j’imagine pas les dégâts sur des enfants/ado.
  • Incompétent aux ministères/rectorat qui font n’importe quoi sur les programmes et les lignes directrices. Un ami instit m’avait expliqué qu’il était notoirement connu que les « mauvais » éléments de l’EN qui étaient exfiltrés des classes pour le bien des élèves, bah ils finissaient souvent dans les postes de direction ou au rectorat, vu que de toute façon on ne peut pas les virer.
  • surement pleins d’autres choses.

Tout ça pour dire que même si une partie de ces éléments peuvent être individuellement reprochés aux enfants (ou plutôt à leurs parents, car les enfants eux « jouent » dans le cadre des règles qu’on leur donne), la majeure partie est liée directement ou indirectement à des choix politiques. Principalement des choix d’économie (rémunération, condition de travail, élèves pas classe, redoublement, etc…).

Et le discours ambiant qu’on entend ces dernières semaines sur une augmentation du temps d’école (pour pouvoir faire bosser les parents plus longtemps ?) est une aberration totale vu qu’il faudrait probablement faire le contraire. Enfermer des gamins dans une classe de 8h à 18h (avec du périscolaire et du trajet avant et après), c’est un délire complet. Perso c’est une question que je me pose pour mon petit. Comment gérer s’il n’aime pas l’école. J’ai toujours été un excellent élève, mais je ne garde pas particulièrement un bon souvenir de l’école (en particulier à partir du collège). Des journées interminables à regarder la montre. Alors pour des gamins en difficultés, j’imagine même pas l’enfer que ça peut être.

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Haha, je savais que vous étiez la même personne ! :stuck_out_tongue:

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Ca aura seulement pris une nuit.

C’est à cause de la baisse du niveau.

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Je vais y aller de mon expérience aussi (attention, pavé à venir)

Contexte et biais possible:
Je suis prof d’anglais dans un lycée polyvalent (général, technologique et pro) près de Versailles (zone favorisée socialement mais très en dessous des lycées d’élite du coin, la population reste quand même socialement hétérogène).
J’ai donc des élèves de milieux favorisés mais pas uniquement. On reçoit beaucoup d’élèves des lycées environnants qui ne supportaient plus la pression des « lycées d’élite » dans lesquelles leurs parents les avaient mis.
J’ai par le passé travaillé dans ces mêmes lycées mais également en collèges en REP

Dans ma matière: baisse ou hausse du niveau?
Je vais aller un peu à contre-courant: si je compare au début des années 2000, je trouve mes élèves meilleurs que les anciennes générations, notamment sur la compréhension et l’expression orale. Cela peut s’expliquer par différents facteurs: accès aux contenus anglophones facilités, début de l’apprentissage des langues de plus en plus tôt, accent mis sur l’oral dans les programmes…
Seul point où je note une baisse: l’écrit (orthographe, grammaire et syntaxe). Je m’aperçois d’ailleurs que ces points ne sont pas maîtrisés en français, il est donc difficile pour les élèves de faire le pont avec une autre langue.
Serait-ce donc la faute aux vilains prof de français?

L’avis de mes collègues:
Au fil des années, je m’aperçois que les collègues se plaignant le plus de la baisse du niveau sont mes collègues de français et de maths.
Les profs de physique se plaignent souvent d’erreurs de calcul et ceux d’histoire géographie des problèmes de rédaction et d’organisation des idées. Mais ils se plaignent rarement des contenus spécifiques de leur matière (hors cas particuliers qui changent au fil des programmes, comme d’habitude).

Le problème viendrait d’avant?
Au lycée, on aime bien blâmer le collège qui nous envoie des élèves ayant des lacunes mais on peut dire la même chose au collège pour le primaire et ainsi de suite, ça ne sert à rien de se renvoyer la balle.
L’étude Pisa que certains ont cité plus haut corrobore mon ressenti: une baisse du niveau en maths et en compréhension écrite du français.

Les causes? Je n’ai que des hypothèses

  • difficulté à recruter des profs de maths qui sont systématiquement mieux payés et mieux reconnus socialement quand ils partent dans une autre carrière.
  • les réseaux sociaux au détriment de la lecture ou de contenu intellectuel? Ça me semble peu probant, je n’ai jamais été un grand lecteur moi même.
  • les programmes? (Je ne suis pas assez calé dans ce domaine pour savoir s’ils sont adaptés)
  • un problème qu’on choisit d’ignorer: dans un contexte où on ne fait plus redoubler, on ferme souvent les yeux en se disant que le gosse choisira d’autres spécialités et en rendant les grilles de notation de plus en plus généreuses ou valorisant exagérément l’effort. Valoriser l’effort est très important mais il a un effet pervers: au fur et à mesure que l’élève monte dans les classes, il se retrouve entouré d’autres élèves qui ont réussis sans efforts … Et fini par se décourager. On renvoie du coup la patate chaude à ceux qui viendront après …

Et après ? Le supérieur dans tout ça?
J’ai enseigné un peu en BTS NDRC (négociation digitalisation de la relation client). Ces BTS ont poussé comme des champignons ces dernières années et beaucoup d’élèves le voyaient comme un « BTS pour les nuls ». Quand je leur demandais pourquoi ils étaient là, la réponse était souvent: « je sais pas, j’ai envie de rester au lycée, je vais pas aller travailler, de toute façon du travail il n’y en a pas, il y a digitalisation dans le nom et j’aime les téléphones portables ».

Conclusion?
Comme précisé en intro, ce n’est qu’un point de vue personnel, biaisé et incomplet. Mais la baisse du niveau dans certaines matières me semble objectivable mais multi factorielle.
À titre purement personnel, j’ai remarqué une hausse significative du stress et de l’inquiétude des élèves pour leur avenir. Je ne compte plus le nombre d’élèves vomissant tous les matins, souffrant de maux de ventre, d’exema, d’allopetie dès 15 ans. Et je le répète mais je ne suis pas dans un lycée très exigeant. Mon métier s’est toutefois de plus en plus tourné vers le bien être des élèves, au détriment parfois de certains savoirs dits « fondamentaux ».

Quid de la question des moyens?
Quelqu’un a dit que l’éducation nationale devrait se donner les moyens de ses ambitions. De l’intérieur, je m’interroge plus sur les ambitions (préserver les élèves le plus longtemps du monde du travail? Former des élèves complets mais non spécialistes? Ou l’inverse? Multiplier les formations adaptés aux envies et aux capacités de tous?)
Pour les moyens, je rejoins @Slimouze dans le sens où ce ne sont pas les moyens à proprement parler qui manquent (nous aussi on croule sous les tableaux numériques interactifs et tous nos élèves ont leur ordi portable même si 10% seulement l’utilisent) mais leur allocation.

Sur le métier de prof, je ferai un autre pavé une autre fois, là j’ai fini mon café ^^
Désolé pour la longueur du post, soyez indulgent avec moi, j’avais envie de partager mes réflexions sur ce sujet qui me passionne :pleading_face:

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J’ai forcément un biais pro à ce sujet mais l’impact de la pollution chimique omniprésente sur le neurodevelopment est avéré. De même pour l’exposition aux écrans. Je ne serais pas stupéfait qu’un effet sur les capacités cognitives et scolaires existe (de là à réussir à le détecter bon courage).

Par ailleurs, pour la question relative aux études supérieures. Des étudiants peuvent arriver en M2 sans savoir structurer leur pensée (DS « question de cours ») ni repérer la logique interne d’un exercice d’analyse de données. Dans mes formations (médecine, recherche et pro) il y a (beaucoup) d’étudiants qui n’utilisent pas de brouillon. C’est direct en vrac sur la copie. Par contre ils font de plus jolis ppt.

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Le redoublement ne sert à rien et n’a jamais servi à rien à part faire perdre du temps à l’élève, sans parler de la composante classiste, puisqu’on sait que ça touche essentiellement les enfants de classes populaires.

L’école est aussi un centre de tri social, il ne faut pas l’oublier. Je me souviens d’une situation très claire où en 3 ème un enfant de médecin était menacé par le redoublement. Il a suffit d’un peu de pression de la part du père et des crises de pleurs devant les professeurs pour lui éviter l’envoi en filière technologique ou bac pro. La plupart des redoublants venant de classes populaires n’avaient pas ce luxe et devaient se plier à ce tri.

Les élèves en grande difficultés sont toujours invités à un moment donné ou un autre soit à sortir du système scolaire, soit à partir en filières de type bac pro de toute manière.

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Mais le bac pro fait partie du système. De même que les BUT, DUT, Licence Pro.

Je suis pleinement d’accord. J’y ajouterais les saloperies qu’on trouve parfois dans nos assiettes.

Il y a 20 ans, je me souviens avoir dit à ma compagne que le prochain scandale serait lié à la pollution chimique et à l’usage des pesticides.

Ben je me suis trompé, il y a tous les jours de nouvelles indications des effets délétères majeurs de nombreuses substances chimiques, mais ça ne semble pas inquiéter grand-monde…

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Oui mais il dirige déjà la vie professionnelle vers un choix de carrières beaucoup plus restreint, en plus de contraindre à une forme de reproduction sociale, ou on sait pertinemment qu’une majorité de fils et filles d’ouvriers et d’employés s’y trouvent.

Les compétences qui y sont développées ne permettent pas par exemple d’avoir un niveau suffisant pour tenter la fac, même si certains y arrivent et en l’occurrence j’en suis l’exemple, mais il faut admettre que c’est assez rare. Aujourd’hui il me semble que l’université n’est plus accessible du tout après un bac pro.

De plus on oublie très souvent que l’école fait rarement du cas par cas, que des potentiels sont parfois gâchés, que des élèves n’arrivent pas à se motiver dans toutes les matières mais que certains disposent néanmoins d’intérêts restreints qui pourraient s’exprimer si ce système scolaire n’était pas avant tout un système de tri de classe.

Petite remarque. Je viens (littéralement , j’ai fini dans la nuit) de lire ~280 dossiers de candidature en Master. On oublie pas. Et on est pas toujours très heureux de participer « au tri ».

La formation que je chapote était jusqu’à il y a quelques années très obscure. Nous allions chercher des refusés de partout, et nous avions précisément toujours l’occasion de trouver ces étudiants dont tu parles. Les parcours biscornus, ceux qui n’ont pas les codes. Ceux qui ont tellement de jobs que réussir à valider son année est un exploit, etc. C’était beaucoup de travail de construire la promo, des paris un peu risqués, beaucoup d’investissement de les emmener au bout, avec une insertion pro plutôt bonne (et plein en thèse !). On était petits, motivés et on se sentait utiles.

Maintenant, des centaines de dossiers pour 18 places. Une plateforme sur laquelle on demande de rentrer un classement. Nous sommes transformés en usine à trier. Et ce qui est terrible c’est ce qui se dessine dans ces dossiers : la détermination sociale. A se demander si « Nom Prénom » ne suffirait pas. Ça me mine. Ça me bouffe.

Reste que chez nous BUT, DUT et Licence Pro ça n’empêche pas de finir dans la liste principale. C’est de plus en plus dur (car on a de plus en plus de candidatures « d’élite ») mais on continue à s’impliquer pour ça.

Plusieurs intervenants ici sont profs. Il faut parfois souffler un peu pour ne pas prendre certaines tournures un peu mal.

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Alors pour le coup je sais très bien que beaucoup de profs sont de bonne volonté, se démènent pour tenter de casser un peu tout ça, et je suis content que tu sois de ce sérail là. Ce n’est pas ce que je laisse sous entendre dans mon message, je parle bien de la façon dont fonctionne l’institution en tant que structure sociale, politique.

Je ne suis pas complètement d’accord.
Le redoublement dans de mauvaises conditions (qui sont les conditions actuelles), ça ne sert probablement pas à grand chose : trop de monde par classe, pas de possibilités de prendre en compte individuellement les difficultés/handicaps de l’enfant, etc…

Mais j’ai le souvenir de redoublement utile pendant ma scolarité ou bien dans ma famille. Pour des raisons diverses : année ratée à cause d’évènement de vie, gain en maturité apporté par une année en plus, etc. Il y a aussi un autre élément (qu’on peut critiquer mais qui est réel), c’est que ça crée une « motivation » supplémentaire pour les enfants pouvant suffire parfois à les aider : pouvoir suivre les copains dans les classes suivantes.

Après sur le côté différencié en fonction de la pression familiale, je suis d’accord. Mais je ne suis pas sûr que ça soit un cadeau fait à l’enfant de forcer un redoublement (ou un saut de classe).

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Questions subsidiaires aux profs. Et bien que ce ne soit pas possible pour la totalité des cursus/cours. Que pensez-vous des cours en ligne (ou retransmissions d’amphi, avec capacité de poser des questions) ?

On peut tous sortir je pense, individuellement, des cas où ça a été catastrophique, d’autres ou ça a aidé, mais le fait est que le redoublement est un pari.

Et un pari ça n’est pas sans conséquences, c’est risqué. Quand tu fais redoubler un élève dont les parents se séparent, ou quand un parent est décédé puisque ses résultats « obligent » l’école à le faire redoubler, l’enfant a souvent l’impression d’être puni, et dans ces cas là parfois, c’est toute sa vie qui en sera impactée. Et je dis pas ça sans vécu vous vous en douterez.

En tant que « vacataire » (donc un faux prof :p) qui fait ça occasionnellement, c’est horrible. Rien de pire que les cours par Zoom ou autre. Et même avec des bons outils c’est compliqué. Capter l’attention de l’auditoire, les maintenir attentif, c’est vraiment difficile. Et c’est des cours avec des jeunes adultes / adultes, alors j’imagine même pas avec des enfants ou ados.

C’est d’ailleurs possible qu’on paie en partie actuellement l’effet des années covid et des confinements.

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J’pensais plus pour le coté amphi justement pour aider ce souci de ‹ trop de gens intéressés › et de tri à faire quand la formation n’a pas assez de place. La question se pose moins avant les études post bac.

Désolé d’être « brutal » mais à un moment donné faut arrêter de se considérer comme spécialiste de tout et d’asséner des banalités et des assertions infondées, de simplifier …
Qq exemples :

  • « le redoublement ne sert à rien » : tu n’en sais rien et inutile d’aller me chercher un article à la con qui irait dans ton sens : les situations sont complexes : un élève dont la scolarité a été perturbé (pb de santé, situation familiale, déménagement…) # un élève dont les lacunes sont telles qu’une année de plus dans la même configuration serait peu efficace.
  • encore une fois ton prisme idéologique : composante classiste. Le redoublement en classe prépa : ça compte ou pas dans ta logique ?
  • tu reproches aux autres leur analyse au prisme d’une expérience « biaisée » et tu nous sors l’exemple du fils d’un médecin qui pleurait…
  • Ta vision des filières Techno et Pro me laisse perplexe. Comme si elles étaient des filières hors systèmes ou secondaires. Juste pour info : il est aujourd’hui souvent plus difficile d’y accéder que la voie générale. Et oui : celles-ci sont contingentées. Donc plus « sélectives » pour un grand nombre.
  • ces filières permettent l’accès aux ES et à la fac : il y a même des quotas réservés pour les bacheliers issus de ces bacs.
  • Sur les competences développées : elles sont différentes mais pas inférieures (loin de là) à celles développées dans un cursus général. Aujourd’hui, elles sont mêmes plus recherchées (d’ailleurs les filières générales tentent de s’en inspirer : ex le stage en classe de Snde GT).
  • L’école n’est pas là et ne doit pas faire du « cas par cas ».

Alors oui : le système connait des dysfonctionnements, oui le collège notamment (et dans certaines situations) accentuent les inégalités. Mais les contrevérités, faut arrêter. Et surtout , sortir l’école de l’idéologie (nos politiques en font suffisamment, ce qui explique en partie son état)

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Ce qui est réel, c’est que le redoublement peut être présenté et ressenti comme une punition. « Si tu ne travailles pas bien à l’école tu vas redoubler ».

Alors que ça ne devrait pas. L’école actuelle est hyper normée, tu as un an pour apprendre ça, puis un an pour apprendre ça, etc… Même si en primaire heureusement c’est un peu plus souple et il y a la possibilité de « lisser » plus facilement les apprentissages.
Mais il n’y a aucune raison que les enfants aient les mêmes capacités d’apprentissage et aient besoin du même temps pour assimiler une notion. Sans que ça soit considéré comme de la mauvaise volonté (le « cancre »). Donc concevoir une scolarité où chacun peut avancer à son rythme en fonction de ces capacités d’apprentissage, ça devrait un objectif.

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