en fait, plus entre 600 et 800. Soit à peine 1.5 x la plupart des électriques de dernière génération. Mais le problème n’en est pas un vu qu’on change de paradigme : aucun véhicule n’a réellement besoin d’une autonomie supérieure à 500 km. Probablement même 350-400 km. Les véhicules électriques actuels, rechargeables à volonté, suffisent largement à 90% des besoins. Configurer un véhicule sur un usage occasionnel est une hérésie écologique.
Je suis pas sur que ça amuse beaucoup de monde de devoir recharger sa voiture tous les soirs.
Puis il suffisent à des besoins si tu es en ville. Va dire ça à ceux qui sont un minimum excentré des villes, on verra si ça leur suffit 200-300km d’autonomie. Tout le monde n’habite pas en ville.
edit : puis 1.5* c’est quasiment le double… c’est juste énorme en soit niveau autonomie.
En moyenne, un Français se déplace 10h par semaine et parcourt 400 kilomètres
Sinon, les gens rechargent leur téléphone tous les jours, ça n’a pas l’air de les emmerder plus que ça
Je me souviens d’une personne qui a «chapeauté» ces citoyens qui disait qu’au départ, il voulait mettre dans la convention l’idée de décroissance. Elle a été retirée car jugée trop clivante ou trop difficile à faire passer. La décroissance, c’est loin d’être une évidence, au contraire même.
C’est si contraignant que ça de brancher sa voiture sur une prise le soir ? On le fait bien pour nos smartphone (on en fait bien des choses pour ce petit appareil !). Et au quotidien, à moins de travailler loin de chez soi, on ne fait pas 2-300km par jour (je suis dans un petit village, donc j’ai une petite idée de la chose).
Edit : Même idée qie @Thierry ![]()
Je préférai quand je n’avais à recharger mon téléphone qu’une fois par semaine et je le regrette toujours. Donc oui ça me fait chier clairement.
D’ailleurs c’est pas un argument de vente l’autonomie des téléphones ? Comme des voiture électrique en fait… Comme quoi ça doit en emmerder des gens ![]()
Je pense que tu dois te souvenir de l’époque ou les batteries des téléphones étaient tellement merdique que tout le monde devait se trimballer une batterie portable… J’imagine que ça n’emmerdait personne aussi ^^
elle a les même problèmes de besoin en électricité ![]()
Et on ne peut pas stocker l’hydrogène. Molécule trop fine : avec elle, tous les matériaux sont « poreux ».
On en stocke pourtant depuis un moment…
L’hydrogène Le truc c’est surtout qu’il nécessite des changements d état pour être utilisé/stocké/ transporter etc…Du coup forcément avec un rendement à chaque changements bah final on a perdu beaucoup…
Et pour que ce soit decarbone bah faut du renouvelable…
Disons que c’est un domaine de gain possible intéressant à creuser. Un peu comme le recyclage du Carbone 14 des réacteurs en piles (Des batteries presque éternelles à partir de déchets nucléaires !).
J’avais bien aimé l’idée du Shift Project de justement faire sa prospective sans tenir compte de facteurs de progrès. En se gardant donc la possibilité de bonnes surprises (mais sans exclure non plus de mauvaises…) mais en ne se reposant surtout pas dessus.
Pour l’hydrogène, je suis d’accord avec les réponses mais je pensais surtout au fait que ça puisse être utilisé avec des moteurs thermique.
Est-ce que ce n’est pas ça qui ferait la force de cette techno ? Qu’elle puisse finir par dominer le marché ? (sans pour autant que ce soit la meilleure solution au niveau écologique)
Pour stocker 1kg d’hydrogène, va falloir autre chose qu’un volume de 2m3. Sous forme gazeuse, il faut une pression de malade et sous forme liquide, faut des températures de dingue.
L’hydrogène, c’est le joujou des ingénieurs qui s’amusent comme des dingues. A grande échelle et de manière décarbonée, c’est une plaie. La fausse bonne idée.
Je coordonne un projet de recherche sur la prospective en matière de mobilité urbaine … et en vérité, il n’y a pas une direction unique. Chaque territoire a ses particularités et devra trouver les clefs d’une mobilité adaptée et durable.
Les véhicules électriques ont des intérêts et des limites. La sobriété sera de toute façon nécessaire pour répondre aux enjeux du changement climatique. Mais on ne pourra se passer complètement des véhicules personnelles. Il faudra ainsi trouver les bons compromis et repenser l’usage de la mobilité.
Pour ce qu’on m’en a expliqué, ce n’est probablement pas une piste très intéressante pour les véhicules individuels. En tout cas pas à court terme (10 ans) et pas sans électricité verte pour produire le gaz. Par contre, intérêt nettement plus grand pour des transports plus « lourds » (en commun, marchandises).
Pour le coup, un gros intérêt de l’electrolyse poue fabriquer l’hydrogène, c’est que tu utilises l’électricité fatal pour la produire (l’électricité intermittente fabriquée au moment où tu n’en as pas besoin, les panneaux solaires à 14h au mois de juillet quoi), et c’est aujurd’hui la meilleur manière de stocker de l’électricité car stocker le gaz c’est une technologie que l’on maîtrise très bien.
On peut ensuite utiliser l’hydrogène, soit directement sous forme de carburant, soit dans des « piles hydrogènes », soit en le brûlant dans des centrale de co-génération, pour fabriquer de l’électricité donc en entrainant une turbine (encore une technologie qui maîtrise très bien même si aujourd’hui c’est du gaz naturel qu’on brûle), sachant que la combustion d’hydrogène ne rejette que de la vapeur d’eau donc zéro carbone.
C’est sans doute une des voie les plus probables en terme de développement de l’H2 vert.
C’est pas complêtement vrai, cf ce que je viens d’écrire. Dans le procédé gaz to power l’H2 reste sous forme gazeuse, aucun changement d’état. Il est stocké également sous forme gazeuse.
C’est pas exact. Aujourd’hui on stock et transporte le gaz naturel en france à des pressions de l’ordre de 40 à 70 bars. (Edit : je ne parle pas de bouteilles mais bien du transport en pipe et du stockage souterrain) Les tests auxquels on procède avec l’hydrogène sont du même ordre. Et ça marche plutôt bien pour le moment. Très bien même.
C’est dans des réservoirs de véhicule qu’on va monter la pression à plus de 200bars, pour le gaz ajd et peut-être pour l’hydrogène plus tard (pour répondre à @masterzao sur le véhicule thermique H2, même si l’hypothèse véhicule élecrique alimenté par une pile à hydrogène semble plus prometteuse, et bien plus intéressante que le véhicule électrique d’aujourd’hui, sa batterie très polluante, très chère et à durée de vie assez limitée, et le temps d’attente jugé relativement long de recharge même avec des dispositifs performants. Par contre solution thermique H2 à l’étude pour le transport maritime, très très polluant aujourd’hui).
Bon vous commencez à comprendre dans quel domaine j’exerce mon activité professionnelle ![]()
Prof de solfège ?
Tu dis ça parce que je joue du pipeau ? ![]()
Ah merde, j’essayais juste d’être con, premier métier aussi loin que possible qui m’a traversé la tête… Aucune arrière pensée, désolé (surtout que c’était intéressant en plus)
Non j’avais bien compris la blague, ça me faisait juste rigoler de voir qu’elle avait un potentiel deuxième sens un peu plus touchy et de faire l’idiot qui prend au premier degré.
C’est ta faute si c’est pas clair, on attend toujours le retour du smiley mister green…
Clairement : amha, c’est une énergie d’avenir, au moins pour un temps (pas spécialistes mais à voir ce que donneront les travaux sur les centrales à fusion). D’ailleurs, le discours sur : le nucléaire, c’est le mal et il faut stopper (très en vogue il y a qq temps) me semble de moins en moins audible face à l’urgence climatique (en tout, de plus en plus contesté).
Alors oui on devrait à priori le stocker sous forme de gaz, le transporter sous forme de gaz dans les canalisations de gaz naturel actuelles… et l’Europe s’oriente à priori sur une technologie très hydrogène pour la logistique et l électrique pour le particulier (enfin cestce que je comprends).
Pour les véhicules on est à 309bar sur les gros véhicules (camion) sur les voitures c’est 700 /900 bar pour pouvoir avoir une quantité suffisante d hydrogène…ca va detoner des fois ![]()