Une fois encore, la jolie Stance,
Se doit de prendre la distance,
Envoyé par le conseil dans un pays lointain,
Pour arrêté un vil faquin,
Mais si le conseil ne disait pas la vérité ?
Et si la mignonne Stance se faisait enfler ?
Chiffon n’est peut être pas celle que l’on veut faire croire,
C’est au barde de découvrir le fond de l’histoire
La vérité sur Chiffon,
Par Stance
Gearloc : Stance
Set de rencontres : bdb, Age of Tyranny, 40 jours
Bon, que dire sur la barde ? Pas grand chose si ce n’est que j’ai été en belle difficulté. Majoritairement pour trois raisons :
La première, c’est que je trouve le personnage complexe à jouer. J’ai eu du mal à comprendre comment les chansons fonctionnaient, le timing des effets, à quel moment dois-je avancer, si cela coûte en dextérité, etc.
La seconde, c’est son dé d’initiative. Lorsqu’on tombe sur un 2, en commençant en position corps à corps, c’est rude. Il suffit d’un ennemi à distance et 3 ennemis auront la chance de nous attaquer avant de lever le petit doigt. C’est bien simple, la seule rencontre que j’ai perdue n’a pas passé la première manche.
La troisième, c’est le manque de bol. 10 jours pour arriver à Chiffon, c’est long. J’ai multiplié les rencontres où il fallait rajouter des ennemis où des points à la FA. Une partie de Funestes Fléchettes ayant mal tourné s’est transformée en rencontre à 19 points !
En plus positif, le toolkit de Stance est très complet, mais il faut un bon timing pour réussir à réellement capitaliser dessus, ce qui est très thématique. J’ai tout de suite misé sur la transe, permettant de prendre le contrôle d’un vilain (à 1 point les deux premiers tours, à 5 points le troisième tour). Avec la distorsion (plan B à 3 bones) il y avait possibilité de la faire revenir plus vite ; la transe permet à la fois d’éloigner un ennemi et de le faire taper un de ses petits camarades.
Malgré une première rencontre avec Chiffon où je l’ai soigné de ses blessures, notre vraie combat a été beaucoup plus violent.
Par chance, elle a été accompagnée d’un griffon, vilain à 1 point possédant deux d’attaque. J’ai pu donc éloigner la bête tout en lui demander d’attaquer Chiffon, la douceur de ma mélodie ayant réussie à le convaincre.
Le combat dura trois manches. Entre le Griffon qui lui faisait fondre son bouclier, mes ultrasons annihilant sa dague, le pouvoir de mon métal tonitruant symbolisé par trois jolies haches, il n’a pas fallu longtemps pour faire disparaître les points de vie de Chiffon.
Me voilà une nouvelle fois devant Chiffon, à terre. C’est le moment où jamais de donner le coup de grâce. J’empoigne ma cithare, prête à donner le glas de sa courte vie. Mais un truc dans son regard m’en empêche. Peut-être est-ce le rythme de son essoufflement, mais j’y vois… De la musique. Je lui tends la main
« Ça te dit, on monte un groupe ? »