Whale Riders par Grail Games - Livraison avril 2021

Après avoir rénové quelques anciens jeux de Knizia, Grail Games s’attaque à la publication d’une nouveauté du maître. Au programme, cette fois, des chevaucheurs de baleine commerçant une dernière fois avant l’arrivée de l’hiver / un choix permanent entre assurer de petits bénéfices faciles ou risquer une longue course.

Pour 2-6 joueurs et 45’ annoncé. Le jeu sera accompagné par la version jeu de cartes, un semi-coop pour 2-5 joueurs.

Description éditeur

Whale Riders est un nouveau design à l’allure classique du concepteur de jeux Reiner Knizia avec l’art de Vincent Dutrait. En 45 minutes de jeu, 2 à 6 joueurs font la course jusqu’au bout de la côte de glace et reviennent, en achetant et en vendant le plus de ressources possible pour gagner l’argent nécessaire à l’acquisition des prix les plus riches.

Vous êtes un coureur de baleine. Depuis des générations, votre peuple connaît les baleines de glace et vit avec elles. Ensemble, vous avez acheté et fait du commerce dans les ports très fréquentés de la légendaire Côte de glace. Vous êtes honoré d’être le dernier de votre famille à naviguer avec les baleines - mais la glace s’épaissit et les glaciers bougent. Un hiver profond s’annonce, le plus féroce depuis des siècles. Vous décidez de monter une dernière fois sur votre monture avant l’arrivée des neiges pour acheter et vendre le plus possible… et peut-être même collectionner quelques perles précieuses en cours de route.

Chaque joueur a deux actions par tour, mais il veut accomplir beaucoup de choses. Naviguer ? Acheter ? Vendre ? Tirer d’autres cartes de commande ? Pendant ce temps, vos adversaires peuvent passer en naviguant et vous battre pour ce qui est proposé sur la côte ! Une fois que toutes les perles précieuses ont été achetées, le jeu se termine et le joueur qui a le plus de perles gagne !

Whale Riders a des règles simples et courtes, mais offre beaucoup d’interaction et des décisions intéressantes pour les joueurs.


Pledges : Jeu à 28 + 9 AU$ (23€) ou avec le jeu de cartes dérivé à 37 + 9 AU$ (28€).
Frais de port : inclus


Autres liens : Fiche BGG

2 J'aimes

Drapal !

(à noter que si vous avez un jour envie de voir un film néo-zélandais : Whale Rider est très bien

Ça n’a rien à voir avec ce jeu mais bon, en passant)

La leçon de piano , c’est le meilleur :wink: , ou Warriors , sur la condition maori .

1 J'aime

Après y en a plein d’autres que j’aime beaucoup.
D’accord sur La Leçon de Piano, par contre plus mitigé sur Once Were Warriors qui va un peu trop dans les extrêmes pour moi, à un moment ça en devient ridicule.
Sinon toute la filmographie de Taika Waititi est à voir :

  • Eagle vs Shark
  • Boy
  • What We Do in the Shadows (j’adore celui là)
  • Hunt for the Wilderpeople
4 J'aimes

Vous êtes un monteur de baleines (si si !). Pendant des générations, votre peuple ont vécu avec les baleines des glaces et, ensemble, avez commercé avec les ports le long de la Côte Glacée. Vous êtes le dernier de votre famille à exercer ce commerce. Mais la glace est de moins en moins épaisse et les icebergs se déplacent. Un rude hiver se prépare, le plus féroce depuis des siècles. Vous décidez de chevaucher votre monture une dernière fois avant l’arrivée des neiges pour acheter et vendre autant que vous le pourrez… et peut être obtenir quelques précieuses pépites durant le voyage…

Whale Riders est le nouveau jeu de Reiner Knizia (Blue Lagoon, Yellow & Yangtze, The Quest of El Dorado, Blue Moon, Amun-Re, Camelot, etc…). Lors de parties de 45 minutes, 2 à 6 joueurs feront la course pour acheter et vendre le plus de ressources possibles, afin de gagner l’argent nécessaire à l’obtention de prestigieux prix. Passerez vous à côté d’opportunités pour obtenir le plus gros trésor, ou gagnerez vos richesses plus lentement au fil du jeu ?

Chaque joueur a 2 actions par tour, mais beaucoup de choix. Vendre ? Acheter ? Tirer de nouvelles cartes Commandes ? Une fois que toutes les précieuses Perles auront été achetées, le jeu prend fin et celui qui a le plus de Perle l’emporte.

Whale Riders a des règles simples et courtes, mais offre beaucoup d’interactions et de choix.

Un travail d’illustration de Mr Dutrait toujours magnifique…

…Mais, je ne sais pas trop pourquoi, il y a un truc qui ne me fait pas l’effet « wahou! » habituel :
Des couleurs un peu trop flashy, des contrastes un peu trop prononcés à mon goût… A voir en rendu IRL plutôt que via un écran, ça doit jouer aussi.

Ou alors, c’est la lassitude qui point le bout de son nez à force d’en avoir tant et tant du même illustrateur. (non, mais ça je n’y crois absolument pas!)

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Tu en as peut-être tout simplement marre du trait…

Tu grossis un peu trop le trait

Ya pourtant plus que du trait dans ses illustrations :open_mouth:

Ah non! Y’a que Dutrait

Dutrait et de la couleur :wink:

Un trait d’humour ne fait jamais de mal. :stuck_out_tongue_winking_eye:

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Je vais tirer dutrait sur ce topic

Il me semble que Vincent a un compte sur le forum, tu comptes le faire venir ? :wink: (oui, c’est vincentdutrait)

Une invocation @vincentdutrait devrait le faire venir d’un trait (chance estimées à environ 20-100 %). :stuck_out_tongue_winking_eye:

Hello, invocation majeure réussie ! :wink:

A propos de l’usure Dutrait, pouf pouf, ça me revient régulièrement et c’est, à mon avis, le fait de pas mal de « biais »…
Dans le sens où, sans gloriole ni trompettes, je pense choisir les projets plutôt comme il faut, je peux me tromper mais dans la grande majorité des cas, je crois faire des choix sensés. Donc là des projets qui devraient être portés par les éditeurs comme il faut.
Ensuite, l’illustration de jeux c’est mon métier à plein temps et j’en illustre 4-5 par an…sur une prod à la grosse louche de 2 000 sorties. Une goutte d’eau.
Sauf que mon travail profite pleinement d’une belle exposition sur ces projets, communication, éditeurs solides, auteurs reconnus, etc etc. Avec les conjonctures que l’on connaît, toutes les sorties en même temps autour des gros salons, comm tous azimuts sur les SNS qui donne un effet de loupe, etc.
Et pour finir, de fait, ma technique se démarque toute seule car il n’y en a plus bcp pour travailler disons « à l’ancienne », avec crayons, pinceaux et peintures sur papier. Même si le public ne s’en rend pas compte, voire s’en fiche complètement, je suis convaincu que ça impacte. Dans le sens où à minima il y a un grain, un piqué, qui peut rappeler les livres illustrés de notre enfance, une certaine tradition de l’image rassurante, un je ne sais quoi qui touche.

Sur Whale Riders, j’ai visé « simple ». Car Knizia me dit toujours « Keep it straight and simple ». Le jeu est très familial, très accessible. Donc j’ai visé un rendu avec des couleurs franches et très marquées pour ne pas compliquer la lecture, la lisibilité, une ambiance clean et fraîche. Voire même en étant dans une optique de « classique/classicisme ».
En proto, le jeu c’était la Route de la Soie, des caravanes dans le désert, puis on a discuté d’autres moments historiques ou d’autres cultures. Mais j’en avais marre des cautions et excuses historiques et j’ai proposé un détournement/décalage pour conserver les marchands, mais ici longeant un rivage dans un univers fantastique mais pas trop pour ne pas perdre le joueur lambda dans quelque chose d’hermétique ou trop codé. Faire glisser doucement vers une autre réalité sans tout chambouler.

Et pour info, mon nom vient certainement de famille paysanne « De Trait », en lien avec le « trait », cheval de trait, labour, champ, etc. Puis quand on a commencé à couper les têtes de celles et ceux avec particule à leur nom, un petit malin aurait fait la contraction « Dutrait » pour y échapper :wink:
Il y a bien un lien tenu avec le dessin quelque part et aujourd’hui, ça fait un peu marrante coïncidence comme monsieur Farine le boulanger.

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Alors oui, mille fois oui !
Ça a tellement plus d’âme que la grande majorité des productions numériques !

Bonjour et merci de votre venue, c’est toujours un plaisir de lire vos interventions !

Il y a effectivement quelques chose qui ressort tout de suite dans votre style, avec une identification quasi immédiate : en un coup d’oeil on peut tout de suite dire « ça, c’est du Vincent Dutrait » sans être expert.

Et pour les noms c’est une anecdote sympathique (le hasard des coïncidences aidant).
J’avais été stupéfait d’apprendre l’influence du métier pratiquait à l’origine dans la création des noms de famille.

(J’invite qui veut à aller visionner les vidéos de la chaine YT Linguisticae sur le sujet)